Affichage des articles dont le libellé est YAN MASSONNAT. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est YAN MASSONNAT. Afficher tous les articles

mercredi 19 mars 2014

INSIDE LE SALON DU GOLF 2014…





Au golf il est possible de gagner le concours de drive ou le concours d’approche. La semaine dernière, j’ai gagné à un concours de circonstance… 


samedi 25 août 2012

PREMIER GRAND PRIX : BETHEMONT 25/26 AOUT 2012



Ce n’était pas prévu comme ça mais c’est comme ça, il faut donc en profiter et en tirer le meilleur parti.
« Wildcard »  c’est le nom que l’on donne à la carte de score en Strokeplay parce qu’elle n’est pas facile à dompter. J’en ai reçu une pour le GP de Bethemont…



dimanche 22 janvier 2012

GOLFEUR ENGAGÉ…




C’est l’année qui veut ça, il faut se décider, il faut choisir.
J’y ai beaucoup réfléchi, j’ai pesé le pour et le contre.
Finalement je me suis décidé, je m’engage. Totalement.





dimanche 6 mars 2011

LEGO, L’ÉGO, SOYONS ÉGAUX ET GO ! …





Martin Kaymer et moi, finalement, c’est du pareil au même …

Il joue au golf, moi aussi.
Il fait des bogeys, moi aussi et même plus que lui !
Il fait des pars, moi aussi…
Il fait des birdies, moi aussi, de temps en temps.
Il fait des eagles, moi aussi, oui !... Bon un seul…






Allez, soyons honnête, il y a quand même quelques différences notoires entre nous deux.
Et il est plus que probable que je n’arrive pas à combler le fossé qui nous sépare, le bougre ayant pris un peu d’avance.
Malgré ce léger écart de niveau, aucune jalousie de ma part, au contraire le personnage serait plutôt un modèle.

samedi 4 septembre 2010

JAMAIS DEUX SANS TROIS…



Et voila, la dernière des trois séances de deux heures de cours avec appuis vidéo de Yan est terminée et il est temps d’en faire le bilan.
Globalement, j’ai complètement revu mon swing.
Et je peux l’utiliser de suite…
J’ai souvent entendu des joueurs m’expliquer qu’après quelques leçons, il leur fallait une longue période d’adaptation où leur swing n’était pas encore « fonctionnel ».
Je l’ai déjà vécu aussi mais cela n’a pas été le cas avec Bosley.
Et je crois que c’est grâce à la vidéo.
J’ai pu  « fixer » rapidement les nouvelles sensations physiques parce que j’ai immédiatement « vu » ces sensations…
Qu’ai-je pu fixer durant ces 6 heures ?
1/ Avoir une routine stricte sur le placement à l’adresse.
2/ Au démarrage du BS, faire partir la pointe de la tête du club en premier.
3/ Le bras gauche « domine » la montée pour contrer un BS « Inside ».
4/ Poids sur la jambe arrière au BS.
5/ Attention à l’overswing.
6/ « Magic Move » à la transition avec le poignet gauche qui se « place » pour le DS.
7/ travail déconnexion des hanches et des épaules, les hanches laissent l’espace pour les bras.
8/ Mains devant le club dans le DS, pas l’inverse.
9/ Release à l’impact, compression de la balle.
10/ Relâchement dans le finish.
Ça a l’air complexe comme ça mais en ayant visionné chacune de ces étapes, ratées et réussies, j’ai gardé la sensation physique quand l’action a été réussie (oui c’est préférable plutôt que le contraire) et je sais maintenant « en moi » quand cette action est réussie en dehors du cours.
Ce week end, practice et parcours test pour valider ces 10 étapes que je vais me noter afin de les garder à portée…

Non parce que 10, même si je sais les faire, encore faut il que je me souvienne de les faire !

Au boulot !

Yan, j’espère pouvoir vite retourner profiter de ta pédagogie technologique !

Merci encore, mes prochaines performances se feront grâce à toi !

mardi 27 juillet 2010

REPARTI SANS RÉPARTIE…


Deuxième session avec Bosley.
La première avait mis en évidence la réalité de mon swing face à l’idée que je m’en faisais.
15 jours de prozac pour m’en remettre…
Ce lundi 26 juillet au matin, à l’heure où il est malvenu d’appeler ses amis au bureau pour leur expliquer ce que l’on va faire, je goûtais la joie d’avoir un métier sans horaire fixe en me dirigeant dans l’antre pédagogique de sieur Yan « Bosley » Massonat.
Fermement décidé à lui montrer avec fierté à quel point mon pivot inversé avait disparu et à quel point, par voie de conséquence, mon swing était devenu super tout plein efficace bien qu’encore irrégulier.
Je fais ma démo sous l’œil du professeur ainsi que celui de la caméra et me dirige ensuite vers le moniteur pour admirer le résultat.
Ma voie de conséquence était toujours une séquence à la con, je restais sans voix…
Vais peut être me refaire une cure de prozac moi finalement…
Je commence à être coutumier des tracés colorés qui s’ajoutent à l’image et ce que je vois ne me convient qu’à moitié.
Certes, de pivot inversé, point n’en reste mais le backswing trop intérieur persiste toujours.
En avant donc pour apprendre à ne plus être intérieur.
Petit intermède de philosophie de comptoir, je me cite, soyons fous, et comme dirait ma bonne amie Lau, c’est beau on dirait du Van Damme :
« Avant de savoir, il faut apprendre...Avant d'apprendre, il faut accepter d'ignorer... »
Oui à première vue, au championnat annuel des évidences du bas Berry (Non Primien, tu ne fais pas de vanne là-dessus s’il te plait) je pense que je peux finir dans le top 5.
Mais je vous assure, c’est un grand pas pour moi.
Yan, quand à lui, a gagné le championnat inter régional de patience du Vercors avec la première heure de cours.
Il m’a demandé de faire un exercice, il fallu presque toute la première heure pour que je réussisse à accepter psychologiquement de le faire vraiment de la bonne façon, dans le bon état d’esprit.
La bonne façon c’est déjà accepter que si j’apprends à la faire c’est que je ne sais pas le faire et par voie de conséquence (oui la journée a été pleine de voies de conséquence, c’est comme ça, ça arrive), je ne pourrais donc pas le faire parfaitement immédiatement.
Et le bon état d’esprit, quoi t’est-ce ?
Sans commentaire, j’en ai encore honte.
Deux exercices essentiels à retenir de cette seconde leçon.
Pour ne pas être trop intérieur. Prendre le comprimé de prozac et le poser à environ 30cm derrière la balle vers le pied arrière et très légèrement avancé par rapport à la parallèle avec la ligne des pieds.
Oui je sais cela peut paraître difficile à comprendre mais faites le dessin en même temps que la lecture et cela se passera très bien, avec un peu de chance ça passera pour de l’art pictural moderne.
Objectif, le club doit passer devant le comprimé sans le toucher dans le backswing.
Autre exercice car il n’y a pas que ce problème qui a été décelé, pour éviter de casser les poignets trop tôt.
Oui j’avais la sensation en me disant à moi-même, dans mon fort (oui c’est très bien protégé avec des tourelles et tout et tout) intérieur, de relâcher les poignets que cela m’aiderait dans la traversée pour être comme dans les photos des pros, avec la main droite qui passe sur la main gauche après l’impact et clic clac photo et hop on voit la marque du club et bingo on fait la couverture de « Toi aussi tu peux faire du golf »
Que nenni…
Ce relâchement silencieusement désiré ne fait que briser la fluidité du mouvement.
Donc l’exercice est simple, prenez la boite de prozac et poser là à une petite quinzaine de centimètres derrière la balle.
Objectif, ne pas détruire la boite dans la descente du club.
Parce que vous avez perdu l’ordonnance en plus, vous verrez ça motive.
Ça aide à ne pas briser les poignets trop tôt.
Bon si vous n’avez pas de tendance dépressive, l’exercice marche aussi avec du viagra, de l’aspirine, du caviar (pensez à mettre plusieurs grains pour le premier exercice) voir pire un marque balle pour le premier et la serviette de club pour le second.

Sans faire dans le larmoyant, cette séance de psychana…de golf a été assez éprouvante mais pourtant, à peine remonté dans la voiture parce que l’air de rien j’ai autre hobby à coté, mon moi intérieur sans les blocages de mes névroses post pubères commençait déjà à digérer l’épreuve, à positiver les frustrations ressenties et surtout à visualiser le swing aidé des enseignements patiemment distillés par Bosley.
Pour faire court (ça m’arrive) j’ai hâte de retourner au practice pour automatiser cela, aller sur les parcours le mettre en pratique et retourner voir Yan pour reprendre une claque au moral et progresser ensuite !

mardi 8 juin 2010

1…2…3…SOLEIL !



Non ce n’est pas une façon d’annoncer l’été en remuant allègrement vos souvenirs d’enfant avec ce jeu où, survolté et passagèrement immobile, vous tentiez de mettre le doigt dans l’oreille du bambin qui comptait de plus en vite sans vous faire prendre.
Non.
C’est Ze truc du jour !
Enfin pour moi.
Suite à mon premier cours « haute technologie » avec Yann Massonnat et son orchestre.
Pardon avec Bosley et son ensemble vidéo qui dessine des traits tout seul sur votre swing.
Je tiens d’ailleurs à remercier ma chère et tendre, certains membres de ma famille ainsi que « beau papa » qui m’ont offert ces cours en échange d’un cheese-cake et de quelques pâtisseries orientales faits maisons.
Pour l’anniversaire d’un golfeur, un conseil, offrez des cours.
À l’inverse du livre de cuisine ou du collier de nouilles pour la fête des mères, je vous assure que vous ferez plaisir avec ce genre de présent.
Donc aujourd’hui, la caméra tourne tout le temps et je ne suis pas obligé de sourire ni de dire des trucs intelligents, je dois juste taper…Oups…Je dois envoyer des balles avec mon fer5.
Jusqu’à ce que Bosley me demande de venir voir le résultat.
Le premier résultat est sans appel.
La vidéo est cruelle.
J’aurai du sourire…
Cela aurait au moins donné quelque chose de potable à l’image plutôt que ce swing étrange qui ne doit pas être le mien.
Mon swing me fait jouer +15 voir moins, celui là ne doit même pas réussir un green en régulation.
On me fait signe que si, c’est bien le mien.
Bon tant pis…
Les jolis traits de couleur me consolent car ils décorent l’ensemble, c’est déjà ça mais Bosley m’explique qu’ils ont aussi une certaine utilité et j’écoute attentivement.
Enfin attentivement oui mais pas de suite.
D’abord il faudrait que je me relâche un peu, je n’ai pas bien réussi à évacuer mon stress avant de venir et cela se ressent bien.
On a deux heures devant nous donc j’essaye de me détendre et de faire le lien entre ce que je vois et ce que je ressens.
Ça fonctionne petit à petit, un backswing se dessine enfin.
Bosley essaye de me faire travailler au ralenti.
5mn après il a compris et rien le mot ralenti devient la blague du jour.
Oui je sais pas faire au ralenti.
Le compromis consiste à ce que Bosley s’agrippe de tout son poids sur les bras, par exemple, quand il veut que je vois ce que donne un mouvement ralenti.
Ou bien d’attraper la ceinture, coté gauche, pour me faire comprendre le moment où les hanches entrent en rotation.
C’est quand même assez physique comme boulot professeur de golf…

Bref deux bonnes heures sur le transfert au backswing et l’ordre d’enclenchement des différents leviers, bras, épaules et hanches.
L’avantage de la vidéo c’est que la compréhension physique est immédiate et donc on corrige plus vite et plus efficacement !
Bon l’ancrage c’est autre chose, ça vient avec le temps…
Bosley sort le radar pour vérifier mes vitesses.
Il y a eu un peu de changement depuis la mise en place des clubs avec Parrain car à l’époque je ne faisais que très peu de rotation des hanches.
Désormais le fer5 tourne autours des 92 MPH et le bois3 autours de 106MPH, c'est-à-dire pour le bois3 la vitesse de mon driver au moment du fitting.
Ça aide les hanches tout de même…
Bon c’est bien joli de gagner de la puissance mais moi j’aimerai bien améliorer le contrôle et la régularité plutôt…
Et rien de mieux qu’un super truc du jour pour améliorer la routine.
Une explication sur la façon de prendre une bonne position à l’adresse en particulier pour le stance mais surtout une bonne façon de mémoriser sans caméra le transfert du corps au backswing comme au downswing.
Le truc ne fonctionne qu’un jour de soleil, navré de vous donner ça à lire en pleine nuit…
Vous devez, à l’adresse avoir votre ombre devant vous. Faites en sorte que votre balle soit dans l’ombre au centre des épaules, là où vous arrivez jamais à vous grattez quand ça gratte.
Ça vous gratte hein rien que d’y penser, non ?
Bref, une fois que vous êtes gratté avec votre club, vous revenez à l’adresse et au bout du backswing, votre balle ne doit plus être dans votre ombre mais au soleil, au niveau de l’épaule gauche.
Vous voyez le truc ?
Non ?
Revenez à l’article d’avant et corrigez avec moi l’entrainement sous la douche, vous comprendrez mon erreur.
Dès demain matin, le jet d’eau devra frôler et éviter l’épaule gauche à la fin du backswing.
Quand la salle de bain est inondée, c’est le signe que vous avez réussi l’exercice…
Après, travaillez votre grip sur le manche de la serpillère…
Pas facile de visualiser sans visuel je sais bien, c’est pour cela que c’est assez utile un bon pro pédagogue avec une caméra de surcroît…
Prochain cours avant la fin du mois.
Entre temps une compétition à Villennes, respectons les traditions, beaucoup de practice pour l’ancrage et un peu plus de relâchement !
Au boulot !
Ah bah non il fait nuit…

dimanche 18 avril 2010

DES MOTS, DES MAUX, DÉMO À MEAUX…


Voila, c’est fait, mon premier PRO AM fait désormais partie de mes souvenirs…
Une longue, très longue journée qui s’est découpée en plusieurs chapitres entre 3h et 22h …
Pourquoi 3h alors que j’avais calculé une grasse matinée sauvage de 2mn sur un réveil programmé à 4h45 ?
Insomnie.
Sans aucun doute à mettre sur le compte de l’excitation juvénile qui m’agite et me laisse éveillé dès qu’il s’agit d’aller vivre une grande « première fois ».
Au golf je précise, on ne sait jamais, il y a des tournures qui parfois pourraient prêter à confusion…
Pourquoi 22h ?
Vous le saurez très vite.
Si si je vous assure…

CHAPITRE 1 : Savoir partir à l’heure…

Début de compétition à 9h, 1h15 de route, une petite heure d’entrainement, calcul simple donc, ça nous colle un départ à 6h15.
Un réveil en conséquence facile à gérer puisque j’étais debout une heure avant qu’il ne sonne !
Paul est à l’heure, il a proposé fort gentiment de gérer la conduite, il va souffrir dans les bouchons qui commencent très vite. Allez savoir ce que faisaient tous ces gens là une heure avant l’heure de pointe matinale habituelle…
Si ça se trouve y’a que nous qui nous sommes mis à l’heure d’été ?
Arrivés au golf à 8h20, Paul reste zen moi je panique à l’idée de ne pas pouvoir m’entrainer assez avant, ça va me coller au mental toute la compétition ça…
Pierre et Yan sont sur place depuis longtemps, échauffés, frais et souriants.
C’est vrai que je ne l’avais jamais rencontré en vrai encore Bosley.
Il est comme à la télé !
Avec un grand sourire en plus !

CHAPITRE 2 : La compétition.

Le petit briefing de départ par le responsable de la compétition, présentation de quelques pros plus connus que les autres et amateurs de renom, il y a des Audi partout sur les abords du Club House.
Chouette, en plus y’a un tirage au sort à la remise des prix !
Trêve de rêvasseries à 200 chevaux, départ en shot gun au trou numéro 10.
Je vais prévenir Yan que ça ne colle pas avec notre reco car on l’avait fait du trou n°1 avec Pierre.
Bah oui j’ai tout automatisé moi, le premier coup de la journée c’est un drive sur la gauche du fairway !
Et là on commence sur un par3, ça va poser un problème de distance évident…
Yan est mort de rire, visiblement mon angoisse profonde n’a pas été comprise…
Bon, on va tout chambouler alors.
Ah et puis le vent, ce n’est pas le même.
Par contre le soleil c’est bon il est là.
C’est déjà ça…
Le système de la compétition est simple, addition des deux meilleurs scores « brut et net » sur chaque trou, règle du 4BMB pour le trio des drôles de potes, Yan fera son score de son coté.
Bien fait, il n’avait qu’à pas se moquer…
Je ne vais pas vous faire le récit de tout le parcours car c’est un peu long quand même ce genre de formule mais je vous propose quelques extraits…

CHAPITRE 3 : Ze best of…

Enfin best of, si je choisis les meilleurs coups et uniquement ceux là, le chapitre va être un peu court.
Comment ça tant mieux ?!?
Sur le 10, R.A.S, on fait connaissance avec les greens qui semblent encore plus roulants qu’à la reco. Sur le 11 où j’avais voulu couper au bois3, je coupe…le fairway à gauche, heureusement Paul assure le par. Sur le 12, le grand par4 en montée, c’est concours de drive, le mien part bien mais un mauvais rebond m’envoie dans le petit rough de gauche. Yan, dans un souci de ne pas nous perturber immédiatement avec son jeu de professionnel va envoyer sa balle sur le fairway de droite, nous sommes touchés par son esprit pédagogique. C’est dans ce même souci que nous décidons de faire un double bogey sur ce trou.
Sur le 13, je coupe avec Paul à gauche, Pierre et Yan vont sur la droite, on joue stratégie pour empêcher le trou de se faire la malle. Sur le 14, même technique, Pierre bloque par le rough de gauche, moi par le rough de droite, Yan et Paul attaquent de face.
Seul problème, les greens, un véritable exercice de funambule, trop attaqué, le putt de retour fait 2m au mieux, mal attaqué, la courbe est accentuée, on finit largement en dessous.
C’est parfois une vraie torture, mais je suis secrètement ravi de me frotter à des greens de haut niveau.
Sur le 15, le plus facile, arrosage pour moi, je laisse les compères gérer avec Yan. Je ressens un peu de frustration, m’étant laissé convaincre, par moi-même, que le manque d’entrainement m’empêcherait d’être en confiance dans mon jeu.
Sur le 16, le par5 qui nous a tant fait souffrir à la reco, départ approximatif mais bien placé, Paul part en vrille et Pierre dévie à gauche. Yan a un peu de réussite et se place bien.
Une voiturette stoppe non loin de Pierre, un monsieur en descend avec un appareil photo de paparazzi et le mitraille consciencieusement.
Bon.
Pierre rate son coup et se retrouve dans une situation plus que délicate, Paul est dans l’eau, selon le principe du 4BMB, il serait donc préférable que j’assure. Sauf que le paparazzi s’approche de moi et que son super appareil je sais ce qu’il fait comme bruit quand il appuie dessus…
Ça ne rate pas. Je le sens prêt à déclencher quand je monte à l’adresse, mon coup est totalement foireux, un push-top-slice en gros qui vient se coller sur un tronc d’arbre à peine 50m plus loin. Mon coup est raté, sa photo réussie ou pas je m’en fiche, je lui fais remarquer que sa présence m’a fortement indisposé mais je suis en colère et gêné à la fois. Gêné car il faisait tout pour couvrir au mieux la compétition finalement et j’ai l’impression de faire la star capricieuse, en colère quand même car sa démarche est très intrusive pour qui n’est pas habitué et surtout en cet instant où j’avais en quelque sorte la responsabilité d’assurer le score du trio car mes deux amis s’en sortaient moins bien à ce moment. Ça se terminera sur un 8 pour le par5, frustrant.
Sur le 17, Paul décroche un peu, Pierre n’est pas dans son rythme, Yan qui joue toujours en premier fait un beau coup qui retombe à hauteur du mât à 3 ou 4m sur la droite. À mon tour, je fais très attention à me focaliser sur l’instant et sur la cible, visualisation de la trajectoire que je veux. Ce n’est pas que je ne pense plus au 8, juste avant, c’est que je pense plus intensément à ce que je vais faire maintenant. Résultat, le swing est relâché, la balle plante à deux mètres du mât, je me sens bien. Tout s’est passé comme dans un rêve.
Sur le 18, bon départ mais la suite est très irrégulière et gros problème pour conserver une bonne concentration et une vraie routine comme sur le 17. Heureusement que les amis sont là et que Yan fait preuve d’une bonne humeur communicative.
Le niveau de jeu à l’aller n’a franchement pas été folichon, je suis très déçu personnellement vis-à-vis de Yan de ne pas avoir réussi à jouer au moins comme à la reco. Toujours ce besoin, toxique à force, de vouloir prouver ma valeur alors que je suis encore en phase d’apprentissage dans l’échelle incroyablement exigeante de ce sport magnifique.
Si je devais retenir une leçon de cette journée ce serait d’accepter que le temps fasse son œuvre, on n’acquiert pas l’expérience comme ça parce qu’on l’a décidé.
« On n’arrive pas en haut d’un escalier sans être passé par la marche du bas… »
Jean Roger Eiffel (le fils caché du gars de la tour du même nom)
Fin de l’aller qui était le retour.
On se dit avec les compères qu’en remettant dans un autre ordre les coups joués, on aurait fait une plutôt bonne première partie mais Yan nous explique que non, c’est pas possible.
Bon, direction le 1 alors. Drive un peu dans le rough de gauche comme à la reco mais un peu plus, Pierre et Paul se placent bien, Yan aussi, tout va bien pour l’équipe. On descend le fairway parsemé de balles jaunes.
C’est ça d’avoir un trou qui longe la droite du practice où le slice est roi…
Sauf qu’au moment de jouer, j’entends derrière moi le bruit des balles qui retombent et tout comme pour le photographe, impossible de rester serein, de me mettre dans ma bulle, ce seront aux amis d’assurer le score ici, encore une fois… Sur le deux ce sera le même scénario, sur le trois aussi et en voici la preuve flagrante !

Oui je ne suis pas sur la photo où on reconnait bien Paul, Pierre et Yan, je suis dans un sapin à droite mais bon l’appareil de Yan n’étant pas un grand angle…
Au 4, c’est pareil à un détail près pour le putting où je passe tout près du trou après un putt sur une trajectoire plus que délicate. Ce sera mon joli raté du jour.
Sur le 5 j’arrive bien à négocier mais la régul est manquée, la balle recule avec l’effet et dévale pour sortir du green, manque de confiance je rate la petite approche…
Ça sent le passage à vide personnel qui se poursuit au 6, puis au 7, puis au 8 avec un finish en apothéose au 9 où mon drive de départ file en cloche topée vers le ruisseau. On la voit bien rentrer dans le carré d’herbe mais on ne la retrouvera jamais.
La balle, honteuse sait disparaître avec honneur et rapidité. Je droppe et envois un magnifique fer5 qui refait cette même cloche étrange, rebondit sur le pont de bois 30m plus loin et se précipite dans le lac. Suicide collectif, je vais rejouer tout de même pour finir la partie avec les amis.
Je ne raconte pas ça pour être prit en pitié, loin de là car quand je me plonge dans le souvenir de ces trous en particulier et du parcours en général, je ne retiens qu’une longue succession d’éclats de rire de chacun. Nous avons réussi à rire et à faire rire de nos déboires respectifs, nous avions toujours « un bon mot » à la bouche, toujours un remarque motivante à faire, le quatuor a apprit à se connaître et à jouer ensemble dans une ambiance merveilleuse, sous un soleil radieux et sur un parcours splendide.
Je vous assure il y a des jours comme ça où on ne peut faire autrement, Drucker ! Sors de ce corps !
Finalement c’est ce que je retiens de cette journée, le sourire, un vrai plaisir à jouer au golf sans regret pour le score.
Et pourtant les bons coups n’ont pas manqué !
Pierre a fait un superbe birdie au 8 en tenant en plus le concours d’approche jusqu’à ce qu’un autre, sans aucun doute sur un coup de chance, ne lui vole honteusement le prix !
Paul a assuré la majeure partie du score du trio et Yan a fait un retour impeccable, solide, une vraie démonstration pédagogique de stratégie.
Les raisons ne manquent pas pour garder en mémoire un souvenir heureux de cette compétition.
Les bonnes choses ont une fin, il nous faut laisser la place au shot gun de l’après midi.
Prochain rendez vous officiel, la remise des prix prévue vers 19h, d’ici là : Quartier libre !
Enfin on va déjà manger parce que bon, 14h bien sonné, réveil 3h30, un peu la dalle quand même, le sandwich au Nutella est passé quasiment inaperçu…
À suivre…

vendredi 12 mars 2010

BOSLEY ET SES DRÔLES DE POTES…

Un petit « teaser »…
Soyons modernes et branchés dans les termes…
Sous la conduite Yan « Bosley » Massonnat et épaulés par Paul, mon partenaire en coupe de Paris (pour ceux qui ont lu l’aventure de la Boulie) et par Pierre alias « Schmurz » mon partenaire « Tech’s » zen de Villennes, je vais aller vivre une belle expérience de golf…


LE 16 AVRIL 2010 : PRO AM à MEAUX BOUTIGNY !!!


Plus d’informations très prochainement !