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mercredi 2 juillet 2014

THOMAS LEVET ET LE M4C²… JOUONS ENSEMBLE POUR JULES…




Vous avez déjà regardé un site météo en essayant de calculer une prévision entre les précipitations et les directions des vents, visibles sur les autres régions ? 



vendredi 22 novembre 2013

BALBIN SCRAMBLE CHALLENGE et COUPE DE PARIS…



Et voila, retour aux affaires et aux parcours de France.
Premier test un dimanche, j’ai réussi à faire 13 trous à 3 dans le temps qu’il a fallu pour faire 18 trous écossais à 4 et commander les burgers au clubhouse.

jeudi 4 juillet 2013

M4C²... LE RETOUR…





Jamais un sans deux !
Je crois que c’est ça l’expression, me souviens plus…
C’est marrant, il y avait plein de gens que j’avais déjà vu l’an dernier à ce second Marathon des 4 Couleurs de Courson.



mardi 22 mai 2012

UN VALLON, UN ZOZIO ET UN LUCKY LUKE…




Suite à un mail m’annonçant que nos bureaux seraient fermés vendredi 18 mai, j’ai dû, la mort dans l’âme et bloqué ici pour cause de garde de chats, me résoudre à faire quatre jours de golf.
Esprit de sacrifice quand tu nous tiens…
 


jeudi 10 novembre 2011

Ze American Player du GAG…




Vous connaissez cette belle chanson qui commence avec :

 « Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »


mercredi 21 septembre 2011

35EME SOUS SOL : RAYON RATATOUILLE…



Vous savez combien de formules de jeu par équipe il existe au golf ?
Entre pas mal et beaucoup environ je dirais.
Elles existent depuis longtemps, sont bien rôdées et ont fait leurs preuves. Il n’y a qu’à se servir en fonction du nombre de participants et en avant la musique.



vendredi 22 juillet 2011

L'OPEN DE LA MALFAISANCE N°2...LIMÈRE...





Or donc, nous voici au lendemain de la commémoration de la prise de la bastille que nous avons fêté dignement. Oui, sans ces « sans-culotte », il nous eût été impossible, 222 ans après (si j’ai compté !), de prendre ne serait-ce que le départ du tee n°1 à Limère, culotté ou pas.

mardi 19 juillet 2011

LA FET'NAT DU GAG ou L'OPEN DE LA MALFAISANCE N°2...





À l’heure où le kaki cliquant gambadait fièrement et annuellement sur le bitume parisien, je traçais plein sud vers Orléans pour rallier le domaine de Limère afin de rejoindre l’annuel et fier Open de la Malfaisance, deuxième édition. Oui, depuis peu, j’ai tendance à préférer l’acier d’un fer4 à celui du fusil mitrailleur, allez savoir pourquoi…

En plus au golf, quand vous envoyez une balle vers quelqu’un, vous hurlez pour le prévenir, avouez que c’est tout de même plus fairplay…





mercredi 11 mai 2011

LES TROIS P’TIS RATS DE SABLÉ SOLESMES…





Les amitiés naissent ou se renforcent dans l’épreuve dit-on.
J’en ai eu les preuves à Sablé Solesmes.





Dernier parcours de la trilogie touristique de la région des rillettes, profitant lâchement de la fiesta organisé pour le Saint Esprit, nous sommes allés jouer au golf pour tenter de retrouver les nôtres…d’esprits…

dimanche 8 mai 2011

BAUGÉ…GAGOUEST Versus GAGEST…CHALONS SUR SAÔNE…



Ils s’étaient dit, rendez vous dans deux lieux, même jour, même heure, même balle…

Oui, pour des raisons techniques décidées en haut lieu, vu la disparité géographique des membres, il fut décrété de doubler la compétition, une à l’Est et une à l’Ouest.
Ainsi il fut possible de regrouper un maximum de gentils membres.




vendredi 29 avril 2011

LE MANS… BY DAY et BY NIGHT…




Pas sur que cela vaille Paris ou Venise pour le romantisme mais pour le golf de nuit ça vaut le détour !





mardi 12 avril 2011

OMAHA…ALONE IN ZE GREEN…




Pour des raisons parfaitement justifiables, si je vous jure, je me suis retrouvé sur le golf d’Omaha Beach en plein soleil de printemps dimanche après midi.
Celles et ceux qui connaissent penseront automatiquement que je suis allé faire le parcours le plus carte postale, celui avec vue sur mer.




mercredi 30 mars 2011

BELLE DUNE…KOP, DUC ET ZE BIG BAND…


J’ai jeté un coup d’œil sur mes premiers compte rendus de parcours, alors apprenti golfeur et débutant bloggeur.
Aujourd’hui, devenu apprenti bloggeur et golfeur débutant, il m’arrive de prendre quelques libertés avec la rigueur, pas vraiment joviale, qui caractérisait ces premiers articles.
Le trou, le club, l’autre club, le recovery, le club, le putt, l’autre putt voir d’autres encore, le résultat, la critique, le trou suivant, etc.
Passionnant…


Cela fait maintenant deux jours que je suis rentré de Belle Dune, superbe golf en baie de Somme où ont eu lieu deux jours de compétitions effrénés organisés de main de maître par deux dignes représentants du GAG, messieurs KOP et DUC. Comme à chaque fois, je me souviens de chaque coup joué.

Mais j’avoue ne pas avoir vraiment envie de faire le détail technique, quand bien même il pourrait y avoir à dire.

vendredi 18 février 2011

RACE TO DUBAÏ…





Je n’aime pas parier.







Prendre une décision quand à l’issue d’un évènement futur, dont on ne fait pas partie, en se basant sur des statistiques, des résultats passés associés à une forme d’intuition divinatoire, non, franchement non.
J’ai déjà du mal à savoir comment je vais jouer mon prochain parcours de golf, alors deviner ce que vont faire les 15 canassons à Vincennes dimanche…

samedi 22 janvier 2011

LA MALÉDICTION DE L’ÉCUREUIL…




Il faut le savoir, il existe dans le monde du golf amateur des gens mal intentionnés.

Et j’espère que cet article vous sera utile même si je dois me sacrifier sur l’autel de l’indignation publique, je le fais sans hésiter.






En plein Match Play, sur l’Albatros, au trou numéro 13, trou délicat par excellence en ce qui me concerne, j’ai reçu, au même instant, une double malédiction par la voie des ondes émanant d’un couple de sorciers obscurs réfugiés en basse Bretagne !

C’est une chose terrible à subir et je n’ai qu’un seul souhait aujourd’hui…
Plus jamais ça…Pour personne…


Mais revenons au début de cette histoire pour comprendre ce que je faisais sur l’Albatros ce jour là.

Certains d’entre vous le savent, il existe sur un forum, le GaG, une guerre des Clans.
Pour celles et ceux qui l’ignorent c’est par là…GUERRE

La France a été divisée en 5 clans avec à leur tête, un Laird et ses guerriers et guerrières qui lui sont voués, corps et âmes bien entendu.

Chaque Clan s’est baptisé avec un petit nom de guerre tout mignon :

Les Ouesty à l’ouest, nous passerons sur le manque flagrant d’imagination de cette tribu barbare.
La CGT (Chartreuse, Génépi, Tartiflette), clan réfugié dans les montagnes alpines, le cerveau gelé, changeant de Laird comme de chemise, autant dire qu’ils vont prendre une veste au premier round…
Les Ducs de Burgondie, un Clan réputé pour ne pas dire repus, avide pour ne pas dire aviné mais bon ce n’est pas de la piquette alors on les aime bien.
Le CCK, le Clan Chti King, un sombre regroupement de mercenaires basés dans le nord mais j’ai un profond respect pour leur Laird avec qui j’ai l’honneur de faire équipe lors de certains Match Play légendaires.
Et enfin, le KApital Rat Team, illustre Clan francilien, le seul valable bien entendu et je ne dis pas cela parce que j’en suis le Laird, vous connaissez mon objectivité…

Donc, la guerre fait rage, enfin pas trop parce que c’est l’hiver et qu’il fait froid, pourtant il y a tout de même des provocations isolées mais officiellement revendiquées.

Voila la raison pour laquelle je fus, et je ne mâche pas mon mot, dans l’obligation, je ne fais pas ça par plaisir, de me rendre séant sur l’Albatros.
En effet, un Ouesty égaré et fanatisé s’était mis en tête qu’il pouvait impunément venir tapoter la baballe sur nos terres sans en subir les foudres inéluctables d’un Clan pourtant honnête et pacifiste comme le notre mais subissant, tel un viol ignoble, cette intrusion sur notre territoire chéri.

Zygo.
 
Tel est le nom de guerre du kamikaze normando-breton qui eu l’inconsciente audace…
Oui je sais, c’est super rigolo d’essayer de visualiser à quoi peut bien ressembler un kamikaze normando-breton, mais ne vous y fiez pas c’est une de leurs nombreuses et perfides ruses, vous faire tellement rigoler que vous en perdez votre jeu…

Certes, -2°C ressenti -7°C et 20km/h de vent orienté nord sud le matin avec soleil pourtant selon météo France auraient pu être une bonne raison de laisser l’intrus bleuir de froid et ainsi, se punir lui-même de son outrage mais non, que nenni même, si on en laisse venir un, c’est la porte ouverte aux abus pour ne pas dire aux Burgondes !



Je campais donc au practice attendant de pied ferme, car gelé, l’envahisseur.

Il avait sa stratégie, j’avais la mienne, elles étaient complémentaires, cela tombait bien.
L’ambiance fut délicieuse, je me souviens même avoir beaucoup ri et après coup mon sang se glace, alors qu’il vient à peine de dégeler, à ce souvenir. Dieu que l’ennemi était fourbe d’avoir autant fait pour rendre cette partie agréable…

Fort heureusement l’envahisseur est reparti vaincu, rejeté, exilé désormais vers des contrées ensoleillées avec une mer turquoise et une température supérieure à 25°C, ça va le changer de sa Bretagne, ou de sa Normandie, mais c’est du pareil au même parait il…

Nous savons, dans le Clan, punir comme il se doit ceux qui osent nous braver.

Et le 13 alors me direz vous ?

J’allais justement conclure là-dessus…
Sur le 12, Zygo décida dans sa grande bonté de m’offrir le gain du trou après avoir perdu deux balles en plus de la provisoire. Nous allons donc vers le 13. Dans un reflexe professionnel je regarde mon portable afin de vérifier si je n’ai pas un message important.

Un appel en absence… Un Ouesty malfaisant avait tenté de me contacter. Je préfère taire son nom de peur que le mauvais sort ne s’abatte sur celles et ceux qui liront ces lignes mais voyez vous-même ce visage marqué par le démon des forêts…
Ce n’est pas tout, un sms était arrivé aussi. La compagne du malfaisant précité… Un message énigmatique dont je préfère, là aussi, taire la teneur car il doit contenir des termes chargés en sortilèges.

Un mot rapide tout de même sur le malfaisant dont il faut taire le nom. Sa spécialité est la balle slicée vers les arbres des forêts dans lesquelles il a l’habitude de jouer. Sauf que sa balle rebondit TOUJOURS vers le fairway ensuite, voir le green. Il a signé un pacte diabolique et les écureuils de tous les golfs de France et de Navarre sont devenus ses esclaves, se chargeant de renvoyer les balles égarées au bon endroit.

Donc le 13.

Je range le portable. Je joue. Ma balle part en slice dans l’obstacle d’eau. Je droppe. La balle s’envole étrangement vers les rares arbres de ce parcours et comme par magie, tombe dans le rough au pied du dit arbre. Je vérifie, un autre arbre empêche de jouer le drapeau, je joue donc un wedge vers la droite du green et quand la balle s’envole, bien contactée, j’ai la sensation qu’une branche s’est mystérieusement courbée pour contrer la trajectoire ! La balle tombe devant le second obstacle d’eau, plus d’arbre finalement mais un bosquet me bloque à nouveau le chemin du mât !

Avouez tout de même que ce n’est rien que du maléfice !

Heureusement, le match a connu une fin victorieuse pour moi et donc pour le Clan.

Mais désormais je serais attentif aux signes…

Parce que ces maudits Ouestiens ne s’arrêteront pas là…


dimanche 21 novembre 2010

OUESTY SLICE STORY…


Ou 

« La guerre de Croix a bien eu lieu… »


Qu’un forum de golf, sport noble et sérieux par excellence, se retrouve avec les initiales GAG, est déjà une aberration en soi.
Mais qu’à l’intérieur même de ce nid douillet, feutré et néanmoins virtuel se fasse des Clans, là non !

Des Ouesty, des Burgondes, des rats, des Chtis et même la CGT !
Avouez qu’à ce niveau là d’inspiration, on frise la pathologie…

Mais ce n’est pas tout, chaque Clan a son Laird !

Le Laird est une sorte de chef, (autoproclamé bien entendu, on ne va pas faire dans la démocratie non plus…) dont la tache consiste à ne rien faire d’autre que faire joujou au golf avec ses valeureux guerriers contre d’autres ignobles trich…valeureux guerriers, voir même valeureuses guerrières en ayant prit soin, accessoirement, de passer les 15 jours précédant le combat à motiver ses troupes dans le plus pur respect scriptural imposé depuis des lustres dans ce forum de lumière…

Nota : Minifly, pour le chèque c’est à l’adresse habituelle merci…


Bref, du grand n’importe quoi à l’époque où les moyens de communication modernes nous permettent de juste passer un coup de fil, voir un mail pour les plus modernes d‘entres nous ou un fax pour les récalcitrants voir 3615 MonGolf pour le dernier mohican, à un ami pour aller faire une partie impromptue.

Pas besoin de tout ce décorum ridicule !




Je suis donc le Laird des Rats.


De la KApital Rats Team pour être plus précis.

Et j’ai même pas honte…

Et hier nous eûmes notre première bataille, à l’Isle Adam puisque nous avions tous les crocs, insulaires que nous sommes…

 En effet d’ignobl…d’adorables amis bretons avaient eu l’audace de tenter d’envah…la gentillesse d’être de passage dans notre belle région foisonnante de parcours en tout genre, c’était là une belle occasion de les massacr…de leur faire visiter un des plus charmants golfs du Val d’Oise, le parcours de Jules.

Dans le même temps les pervers Burgon…nos amis de provinces, Streetgolfeurs émérites (je vous parlerai sous peu et en détail de cette secte étrange), tentaient perfidement de forcer le passage par le sud, il était donc logique d’employer notre noble Clan à les brûler vifs sur la place publi…à les recevoir comme il se doit afin de profiter du dernier jour de soleil de l’année dans ce golf verdoyant, chatoyant et tout et tout.



Nota : Ce pot qu’on a eu avec la météo, j’en reviens toujours pas…




Samedi matin donc, à l’heure où certains vont au supermarché vérifier si le jambon est toujours en promotion passé la cinquantième tranche, je roule vers l’Isle Adam, j’y suis un peu avant 9h, à la bourre donc puisque le départ est prévu à 11h28.

Je dois faire mon échauffement, mes seaux de balles pour vérifier que mon swing n’aime toujours pas le froid et je dois en plus me coltiner 18 fois des putts de 5 à 8m parce qu’en plus dans ce forum il y a des sadiques qui proposent des activités annexes à la recherche du cinquième pack d’eau gratuit à partir du dixième acheté.

Nota : Flageller Damien…

Arrivé sur zone je vois plein de femmes en rose, y’en a partout, elles parlent fort et elles squattent tous les seaux carrés qui s’encastrent bien sous le distributeur de balles, il n’en reste qu’un seul, rond, sans anse, la moitié des balles se barrent ailleurs que dans le seau, les polos roses rigolent en douce, j’ai un tympan de percé je pense…

Heureusement, quelques second…minut…heures plus tard, les autres immond…joyeux compères arrivent, toutes et tous quasiment habillés en noir, couleur officielle de mon fier Clan, la journée commence donc dans la perplexité la plus tota…sous les meilleures auspices.

Oui, on a un Dress Code, c’est d’ailleurs la seule chose qu’on sache dresser.

Suite à une disput…une discussion constructive sur le forum, la formule de jeu sera la chouette, trois joueurs par partie et la totalité des coups rendus.

Primien, Ze Prim de la Mort sur le GAG (oui il est présent ailleurs mais pour des raisons compréhensibles il préfère taire le fait qu’il papillonne virtuellement), joueur d’excellence, affrontera un Burgonde et un Ouesty dans la première partie, stratégie simple, une victoire implacable pour commencer sera du meilleur effet.
Sauf que mon guerrier redoutable annonce que visiblement il y a en sa noble dynastie une malédiction avec les gauchers, fort heureusement rares dans le golf, ah bah non, les deux qu’il va combattre sont gauchers, Seb dit « Bouchasson Ier » parce que chez les Burgondes, ils sont tous rois de quelque chose et Zygo dit « Demi rictus » le Yvan Lendl des fairways.
C’est ballot ça…

Gun75, atout kamikaze a choisi de profiter du combat pour reconnaître le parcours des blancs en se frottant à Minifly le dresseur d’écureuils bretons et à Lilly la Diva des divots.
 

 



Je vais m’attaquer à Kokoro, notre sage bouddhiste à nous qu’on a et à Dame Flyette surnommée affectueusement « la gamine qui craque sur le retour…parfois »





Ensuite trois de mes rats, Gastel le Gentleman des greens, Djp l’homme au pseudo mystérieux et Gastro dit le nouveau meilleur ami du Pingouin se chargent de crucifier au fond des b…de faire visiter à JéJé dit « le polisseur de lie sur bitume » ce joli parcours à la verdure verdoyante bien verte…

Tout est donc en place sur le tee n°1, les parties partent, c’est quand même leur destinée, une à une en ordre et dans un silence respectueux comme le veut l’étiquette.

Nous suivons Gun le pistolero qui me fait signe jusqu’au trou n°7 que tout va bien pour lui, je suis moi aussi en tête dans ma partie, j’imagine que Ze Prim a déjà dégoutté ses adversaires, tout va bien…

Puis je commence à comprendre la faille de cette formule en me rendant compte, par exemple,  que pour gagner sur un par3 quand mes ennem…partenaires ont deux coups rendus et moi aucun, qu’il me faut faire un trou en un pour, au moins, ne pas perdre…

Et comme c’est pas le truc qu’on fait tous les jours…
Et comme je ne joue pas à mon niveau en ce moment…
Et comme Dame Flyette s’en sort très bien sur ce parcours qu’elle découvre…

Je sens la déculottée se pointer gentiment pour ne pas dire inéluctablement…

Mais fort heureusement, elle m’annonce que d’une part elle a peur des bunkers et que d’autre part son jeu a tendance à se détériorer sérieusement sur le retour.

En effet, ses sorties de bunker ne finissent qu’à 2m du mât et elle a fait un hook sur le second coup du 18…

Dame Flyette ne ment jamais, sachons le.

Je finis second dans ma partie, Kokoro a souffert mais en bouddhiste émérite a continué coûte que coûte le parcours et son reportage photo-vidéo.

Nota : Prendre des cours de Bouddhisme photographique...
Je me dirige donc vers mes valeureux tueurs et m’enquiers du déroulement de leur victoire.
Mais en fait, rien de tout cela, plutôt du que nenni même.

Mon Prim est triste comme une pierre, n’ayant pas réussi à tenir sous la pression des coups rendus et de son index sur ce parcours exigeant, quand à Gun, il a lui aussi découvert qu’une femme à l’index élevé, dans un bon jour, est tout simplement imbattable et ceci malgré son jeu qui fut bien en dessus de son niveau officiel.

Pour des raisons de savoir vivre évidentes nous décidons qu’au lieu de massacrer tout le monde à coup de sandwedge, il serait de bon ton de féliciter les grands vainqueurs de cette première version de la guerre des Clans que Minifly a finement surnommé le « Bataclan », (comme quoi je n’ai pas le monopole des jeux de mots à deux balles) le Clan Ouesty.

Fort heureusement, notre douce et délicate Lilly et notre charmant et discret Zygo ont eu la bonne idée de ramener du champagne sous le noble prétexte d’un vieillissement prématuré arrivé la semaine précédente.
Nous pouvons donc buller tranquillement sur le parking, tels de pauvres manouch…fiers combattants préférant affronter le retour de la froidure plutôt que la chaleureuse atmosphère du clubhouse tout en en profitant pour remettre à Djp le prix de la malfaisance du jour parce qu’il l’a bien mérité.

Nota : penser à faire la vaisselle.

 

Il est temps maintenant pour moi de publier car on ne m’attend pas sur le GAG afin que je mette mon grain de poivre dans le débat de mauvaise foi et injus…loyal et démocratique concernant l’élaboration de la future formule de jeu qui sera j’en suis certain aussi navran…motivante que la précédente…

Pi en plus il fait froid et ça pleut dehors et pi j’ai un de mes chats sur les genoux et je m’en voudrais de le réveiller pour aller choper la crève dehors à faire des grattes au lobwedge…




L’hiver arrive, c’est mon astrologue qui me l’a dit…

mercredi 3 novembre 2010

OPEN DE LA MALFAISANCE…MATCH PLAY : FPT Vs KGB…(suite et fin)

Trou 10, par4, 1CR.
Par4 humide, j’avais passé l’eau la veille mais le vent est de face aujourd’hui, je tente à gauche mais la balle part directement vers l’obstacle d’eau pour stopper 1m devant…coup de bois de Duc, le trou est long, mais sa balle ne tourne pas comme prévu, mon wedge sur la boue dépasse le green, l’approche de Duc reste courte, il faudra deux putts ensuite, un superbe double qui nous laisse pourtant à égalité, les deux filous n’ayant pas réussi mieux que le triple…




Allez maintenant, plus de coup rendu jusqu’au 18, la voie est libre, il faut attaquer !

Trou11, par3.
Duc au petit bois ne fait pas de copeaux mais est un peu long. Golfarmer part direct dans les arbres à droite.

…Oui, la balle revient…

Mon putt d’approche est nickel, on gagne le trou, 1up pour le KGB !

Enfin en avance !

Oui, le KGB, le Kung-fu Germanik Band…

Vous n’avez qu’à nous défier et vous comprendrez pourquoi c’est le nom du duo…

On arrive au 12, par4 en descente sur lequel je n’ai jamais su avec quel club démarrer en trois visites.
J’en cause avec mon partenaire, on se met d’accord sur le bois3, je place mon tee, commence ma routine et j’aperçois du coin de l’œil les deux filous qui lorgnent la position de la balle par rapport à la ligne des plots de départ.



Ni une ni deux, je ne réfléchis même pas, je replace mon tee 30cm en arrière et je me prépare à jouer pour faire un superbe hook directement en forêt.

…Non, la balle ne revient pas…

Je ne saurai qu’après qu’on ait perdu le trou que ma balle était bien placée…
J’ai encore besoin d’expérience en malfaisance moi…

Nous revoici donc All Square.

Toujours All Square après le 13 grâce à un autre hook avec mon 20° fétiche…
Le seul moment où Duc ne fait pas un recovery c’est quand il débute le trou en ce moment…
Je suis sur qu’il doit me haïr à cet instant précis mais cela ne se voit pas, il joue dans des endroits pas possibles, ramène toujours la balle bien en jeu et reste en apparence très calme.

J’ai besoin d’expérience tout court moi !

Au 14, j’évite de justesse les arbres de gauche et ma balle traverse bien, Duc fera une approche un peu courte mais mon putt ensuite sera suffisamment proche pour obtenir le « donné »
Normal c’est Duc qui fait le petit putt…

On repart du 14 1up, la malédiction semble ne pas fonctionner, la FPT ne semble plus si imbattable.
Et si jamais c’était aujourd’hui al fin du règne ?

Oui mais pour l’instant je gâche consciencieusement les bons coups de mon partenaire !

Je rate le second coup du 15, Duc commence à souffrir de tous ces coups complexes après moi et manque son approche alors que Golfarmer nous fait dans le même temps une superbe sortie longue de bunker !
Nous revoici All Square !!!

Trou16, par5.
Plus que 3 trous et nous sommes toujours au coude à coude. Les duettistes de légende ont leur dernier coup rendu au 18, il nous faut donc absolument gagner avant.
Mon départ au drive est moyen mais reste au milieu du fairway alors que Minifly est parti voir nos amis qui nous suivent sur le fairway du 15.

Joli coup de bois de Duc qui me pose la balle à 80m du mât et Golfarmer dans le même temps rate son long coup, le green ne sera pas pour eux en trois.
Effectivement, leur balle arrive dans le bunker de green avec un coup de retard sur nous.
Je retrouve mon rythme et je plante le mât au bon moment dans cette partie pour offrir à Duc notre second birdie en foursome !

Je vois dans ses yeux qu’il est heureux, ouf !
Je rigole mais c’est vrai que je culpabilise pas mal suite à mes mauvais coups éparpillés aux mauvais endroits et aux mauvais moments.

Alors de réussir celui là à ce moment là !

Nous voici donc au départ du 17, nous sommes 1up…
Et je suis bien content de ne pas avoir à le débuter celui là…

Histoire de faire durer le suspens, je vous propose un petit aparté en vous parlant de la difficulté de vie au Moyen-âge.
Non ?
Bon ok…

Duc est court, non j’ai pas dis petit j’ai dis court et je parle de son coup de fer.
Mais Golfarmer est encore plus court, ce sera concours de petit jeu avec Minifly…
Et je vois l’histoire se réécrire mais non son approche est belle mais ne rentre pas, il laisse un putt en descente de 2m au moins.

Dans ces moments là, même les putts d’un mètre sont compliqués…

À mon tour, je vois bien la trajectoire pour une approche roulée au fer 8 alors je me lance sans hésiter en étant attentif, une fois placé, uniquement au toucher du fer sur la balle. Ça part bien, la balle vient stopper à un bon mètre, ce sera à Golfarmer de putter le premier.

J’avoue que je le regarde avec attention mais rien, Golfarmer ne craque pas et tient sa ligne, le putt rentre, il vaut de l’or celui là.
J’avoue encore ne pas avoir osé regarder le putt de Duc mais j’ai entendu le bruit qu’a fait la balle en tombant.

On conserve l’avantage au départ du 18.

Ce qui veut dire déjà une chose, la FPT ne peut plus gagner mais au mieux égaliser.

Minifly sera sans faute sur son drive, je serai sur le fairway avec mon départ, Duc décide l’attaque tout comme Golfarmer.

Je me retrouve avec une approche plus longue qu’au 17 avec ce green en plateau plutôt raide et un drapeau bien à l’abri là haut à droite.
Minifly a une approche plus délicate car il lui reste une bonne quarantaine de mètres et peu de place pour poser sa balle entre la descente du green à gauche et le bunker à droite.

Mais là encore il est impressionnant et sort un superbe coup de wedge de sa musette et réussit à faire tenir la balle sur le mini plateau du haut, il restera un putt de trois bons mètres quand même, en descente et en pente, mais j’applaudis sans retenue ce magnifique coup de golf.

Bon, à mon tour, fer7 ce coup ci car je veux rouler bien plus et grimper cette maudite pente, je garde en mémoire le rythme de mon approche du 17 et je réussis à sortir le même bon contact, la balle sort bien du club, reste très peu en l’air et retombe pour sa grande montée en roue libre. Elle finira à quelques dizaines de centimètres du mât, le putt est bien plus facile pour Duc que pour Golfarmer qui nous donnera notre putt avec une classe exemplaire.

À lui de jouer, dans son coup la victoire du trou pour l’égalisation de la partie.

Mais l’histoire s’est écrite autrement, le putt n’est pas rentré, il s’en est fallu de très peu.

Courte victoire à 1up mais solide victoire saluée par nos adversaires redevenus nos compères à nous qu’on avait avant le départ du tee n°1.
Parce que c’est ça le grand bonheur d’un match de ce genre, cela rend les amitiés encore un peu plus fortes qu’avant…

Quand à moi j’ai eu le grand plaisir de partager cette partie et cette victoire avec Duc que je ne connaissais quasiment pas avant le début de cette partie et qui est devenu en quelques heures de swings acharnés mon valeureux partenaire du KGB…

Nous prenons quelques minutes ensembles, au calme, puis nous repartons vers le green du 18 pour assister aux arrivées de nos bons camara…Des sales Malfaisants ! Des sales Malfaisants !

Une belle et grande tablée pour gâcher totalement cette horrible journée sous le soleil.

Un final des plus vulgaires avec la photo de groupe des survivants du week end et il est temps de revenir à la saine et joyeuse réalité d’une belle semaine de travail !

Ouf !

Heureusement que c’est pas tous les jours, on finirait par être heureux tout le temps, quelle horreur !

OPEN DE LA MALFAISANCE…MATCH PLAY : FPT Vs KGB…


Avec les enfants légèrement récalcitrants, en particulier devant leur soupe de légumes, (ou leur Mac Do, tout dépend comment vous les nourrissez) vient l’inévitable sujet de l’Ogre qui viendra les manger tous crus (ou n’importe quel autre animateur TV) en cas d’obstination avérée…











Et bien chez les golfeurs il y a le même genre :

La FPT.

Pour les intimes la Fait Peur Team…
Une équipe légendaire, invaincue depuis plusieurs années en match play.
Un duo démoniaque.
Voyez plutôt…

Golfarmer et Minifly, la simple évocation de ces deux noms l’un après l’autre sur le fairway du trou 13 de n’importe quel golf un soir de pluie suffit pour jeter un sort à qui l’entend.
Et là c’est socket assurée pour les plus chanceux.

Je le sais je les ai déjà affrontés…
J’étais insolent et fougueux à peine entré dans la puberté golfique, je m’étais associé avec une horde de un Belge et on avait prit, comme nombre d’équipes avant nous, une fessée retentissante.
À Marivaux…
Pour ceux qui ne seraient pas au courant, l’histoire est ICI.

Alors quand j’ai appris que le premier Open de la Malfaisance se jouait à Marivaux, le destin sonna à la porte :

-        - Ding Dong !
-        - Oui qui est ce ?
-       -C’est l’destin !

Ce destin avait prit la forme d’un golfeur légendaire que l’on surnommait entre nous « le Dragon Unique Clairvoyant »
DUC…

Joueur passionné (pléonasme) et talentueux que j’avais déjà eu le plaisir de croiser en d’autres lieux sans jamais avoir vraiment eu l’occasion de le connaître plus avant.
Lui aussi souhaitait en découdre avec la FPT, l’occasion était trop belle, je m’associais immédiatement au défi et nous jetâmes donc le gant aux deux Loup-garou des fairways.

Il y eu, comme c’est le cas entre gens de bonne compagnie, une courte discussion sur le forum dont Minifly était un des créateurs concernant la formule et nous arrivâmes prestement à un consensus (oui je sais c’est assez osé à employer ici) qui fut le suivant :

Foursome avec 5 coups rendus pour la FPT sur les trous 1, 4, 5, 10 et 18.

5 étant le nombre de points d’index de différence entre les moyennes d’index des deux équipes…
Je sais bien que la tradition veut qu’un match play se joue en brut et des blanches mais tout le monde étant en accord avec cette solution…

En bref on s’était déjà fait arnaqués sur la toile, il allait falloir assurer sur le terrain !

Et le terrain on y était donc en ce lundi de fête des saints, jour pieux s’il en est qui poussa DUC à proposer un dress code adapté, tout en blanc…

Ajoutons que ce jour là, nous n’étions pas les seuls malfaisants en goguette Matchplayienne, le Fou avait jeté le gant à Langsammer qui lui en avait aimablement prêté un pour l’occasion et je n’ose vous citer toutes les autres batailles qui ourdissaient ce jour là…

Alors comment cela s’est il donc passé ?

Je ne sais pas si nos chers adversaires avaient discuté stratégie mais Duc et moi en avions une qui débuta dès le dimanche avec l’Open par une reco-étalonnage histoire de voir sur quels départs nous étions le plus à l’aise.
Il s’est avéré que ce fut les départs impairs pour Duc, Ainsi soit il…


Après la photo traditionnelle en respect avec l’étiquette il fut temps de se lancer dans la joute, sanguinaire cela allait sans dire…





Allez go !

Trou 1, par4, 1 CR.
Duc a l’honneur et drive au loin bien droit, trop loin d’ailleurs. C’est Golfarmer qui sera son homologue dans l’impair en espérant qu’il en fasse…
Ce qui n’est pas le cas pour le moment, enfin pas trop. Je dois faire une balle basse vers le green mais je slice pour cause de fébrilité soudaine (sans doute un sort quelconque) et nous perdons le coup d’avance, le coup rendu leur sera profitable, 1up pour la FPT.
Bon nous avions prévu que le premier tiers du parcours serait délicat vu que le duo maléfique y avait 3 de leurs 5 coups rendus. Nous partions donc au 2 sans inquiétude réelle.
18 trous c’est long et il peut se passer pas mal de choses…

Trou2, par4.
Je suis donc avec Minifly en duel sur les départs pairs qui nous gratifie d’un bon coup de bois, quand à moi, je colle trop au virage et donne à mon partenaire le premier d’une longue série de recovery…
Mais Duc est d’une nature zen et rien ne semble l’agacer quand il se prépare à renvoyer la balle en jeu, ni même après mon approche trop molle, il me colle la balle à un petit mètre du mât. Putt pour égaliser sur le trou que je m’empresse de manquer.

Ma voila pas très à l’aise vis-à-vis de mon partenaire que je n’espère pas d’infortune…
Les deux autres sont attentifs à ce ratage, je sens que leur stratégie se dessine, laisser l’idiot se déstabiliser tout seul…

Les voila 2up.

Trou3, par3.
Trou partagé suite à un départ de Duc un peu court, un putt d’approche lamentable qu’il rattrape avec talent. Toujours 2up pour la FPT.

Trou4, par5, 1CR.
Minifly aux commandes pour un drive superbement slicé vers la forêt. La balle ne fait qu’un seul bruit dans les arbres et revient gentiment plein fairway.
Les écureuils comme l’an dernier avec le Belge, j’ai cru dire « décidemment je ne m’y ferai jamais » mentalement mais non ça sort à haute voix, Minifly est hilare, désolé mais hilare quand même…
Qu’à cela ne tienne, je fais le même que lui pour voir.
Il nous faudra 5mn pour retrouver ma balle, nouveau recovery pour Duc qui me replace dans le petit rough de l’autre coté du fairway, on discute stratégie technique, balle basse ou haute car il y a un arbre de 30m entre nous et le green.
Tout ça pour que je refasse un slice bas qui laisse une approche délicate…
3up au trou n°4, c’est pas le meilleur scénario ça…

Trou5, par4, 1 CR.
Le trou le plus dur du parcours sur le papier. Golfarmer ne passe pas le mur, Duc fait un superbe drive plein fairway, mon jeu de fer se réveille enfin avec un bon coup de fer9 qui laisse un putt facile à Duc, on gagne ce trou important et nous ne sommes plus que 2D.

On partage le 6 avec le par.
On partage le 7 car je rate encore un coup de fer qui nous fait perdre l’avantage de la bonne mis en jeu de Duc…

Le Foursome est une formule délicate à gérer.
On peut détruire une amitié avec ça, voir ne pas réussir à la créer…

On arrive au 8, le par3 où j’ai failli payer le champagne la veille, là mon fer6 ne vaudra même pas un champomy mais duc fait une belle approche du bord de green et je rentre le putt (enfin !), les deux compères se sont un peu éparpillés, on revient 1D.

Trou9, par4.
Le dernier trou avant le prochain coup rendu, il faut mettre le paquet ! Le drive de duc est correct, mon fer5 est trop court, son approche un peu timide mais je plante un putt de quatre bons mètres pour un par qui nous fait gagner le trou, All Square !

Golfarmer se demande bien pourquoi on vient de se fatiguer sur tout l’aller pour arriver à égalité au final.



À suivre…

PREMIER OPEN DE LA MALFAISANCE…ÉPISODE 2


Seconde partie : Ze Open !

on s'en lasse pas de celle là....
Je vous disais donc (puisqu’en plus on me demande de me dépêcher d’écrire) que toute la joyeuse bande de bisoun…Malfaisants ! Malfaisants ! était présente au départ au tee numéro 1 de cette grande première pour ce jeune forum plein d’avenir car déjà riche de plein de passés…

En équipe avec le Fou (que je me permettrais de prénommer Olivier parfois soyons un bon délateur), nous partageons la partie avec KOP, photographe de génie qui a eu la gentillesse de me laisser puiser dans son stock de photos pour imager mon propos qui lui fait équipe avec Jérôme Pingouin, (non ce n’est pas son nom de famille suivez un peu le paragraphe de l’article précédant qui parlait d’alias) autre photographe de renom avec sa tendre et chère Lilly (tout pareil) chez qui j’ai puisé dans le stock pictural sans vergogne aucune.




Deux photographes donc mais aussi joueurs de talent sans le moindre doute puisque présents à la compétition…








Départ sous le feu des projecteurs, d’un 18 ans d’âge et du rhum trafiqué de Seb qui fut payé ce jour là pour servir de piquet des 135m…
La maison GAG ne recule devant aucun sacrifice financier il faut le savoir, on a même eu des biscuits, des caramels et des tees avant de partir c’est vous dire…


Coup de driver en fade dans ce dog leg droit en descente assez court mais la stratégie du jour c’est :

De toute façon je joue avec un fou alors pas grave, à l’attaque !

Fou qui place son bois de parcours gentiment sur le fairway, tout comme KOP et le volatil arctique, allergique à toute forme d’arbitrage, tire à boulet pas rouge sur la voiturette du starter.

Bon je ne vais pas trop m’attarder sur nos partenaires du jour, d’abord parce que je me dois de me concentrer sur ma partie et qu’ensuite je suis soumis au devoir de réserve concernant les tactiques secrètes qu’ils ont mis en place tout au long des 18 trous…
La seule chose que je peux dire c’est que le Pingouin, dans le souci de ne vexer aucun plot de départ,  prend tout le temps son driver.
Oui sur les par3 aussi, on ne sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher…

Alors donc nos balles sont sur le fairway, il me reste un petit coup de PW à faire, je joue un peu trop contrôlé et ma balle est sur le fringe à gauche.

Je prends le putter, la balle roule miraculeusement bien sur ce green sablonneux, des restes de leur aération, et va gentiment se planter au fond du trou, birdie !

Ça commence nickel !

Direction le 2, pour un petit bogey causé par le second coup au fer9 qui prend une branche haute qui coupait un peu le fairway, approche 2 putts ensuite. Heureusement le Fou plante un joli par.

Un autre bogey au 3 toujours assuré par mon partenaire, moi je testais les distances en mode reconnaissance pour le match play du lendemain, le fer6 est trop long…

Excellent départ au 4 (après deux jours d’attente, les cloches de devant ayant oublié de faire sonner celle du parcours !) mais bon gros ratage ensuite, le partenaire ne fait pas mieux puisqu’il a ramassé sa balle après quelques péripéties qui lui vaudront une DZ évidente, je me fais un joli double bogey alors que mon drive m’avait propulsé aux abords de la dite cloche…

Je me rattrape au 5 avec un par, bois3 sur le plateau à droite, PW en pente, putt d’approche et 1 putt.
Un bogey idiot au 6, vive les greens de sable puis un joli par d’Olivier au 7, j’étais un peu parti en forêt…

Au 8, j’ai failli payer le champagne, mon coup de fer6 se plante au mât sur ce par3 de 157m, le birdie est à 50cm… Et de 2 !

Un par au 9 malgré un départ moyen en slice mais un bon coup de putter sauvera tout ça au final…
On est donc en +2 à l’aller, tout va bien même si Olivier a du mal à être totalement dans la partie.

Oui il faut préciser que le gentil papa qu’il est a prit la voiturette et a posé dedans, deux humains type modèle réduits, genre bonzaï, avec dans leurs mimines un petite boite pleine de boutons qui fait du bruit mais que si on leur retire ils hurlent. Alors il garde un œil vers la voiturette et l’autre sur le parcours, forcément ça n’aide pas pour l’alignement…

Pas grave, le mode agressif sans complexe me réussit pas mal, l’ambiance est désespérément bonne avec nos deux autres compères, le temps est splendide, bref, gâché pour gâché autant continuer comme ça !

Et ça continue au 10 ! Le putt pour le birdie est d’une timidité déplorable, par.
Un bogey au 11 car le fer8 est un peu court sur le fringe et le putting trop aléatoire.
Sur le 12 la mise sur le nuage continue avec drive et fer9 plus deux putts.
Heureusement qu’au 13 je plante mon second coup pour finir en bogey, j’aurai fini par croire que je jouais bien !

Pendant ce temps le Fou s’amuse à faire des concours de drive avec le Pingouin…
…Et il perd…
Malfaisance : 12 Bisounours : 0…

Nous voila au 14, trou maudit à une époque, là on est un peu avancé, je coupe le fairway au 20° mon coup de fer9 manque de peu l’eagle, un putt de 30cm pour le birdie !

Trois birdies dans la même partie, cela ne m’était jamais arrivé !


Tellement jamais que je vais un peu lâcher niveau concentration mais Olivier est là et décide à forte et volontaire voix de prendre la relève.
Et il la prend !
Par au 15 et par au 16 !
Birdie au 17 !

Abasourdis au départ du 18 où l’on est donc toujours sur un score total de +2 on se détend un peu en ratant convenablement ce trou pour finir avec le second double bogey de la journée…

On annonce notre score à la troupe qui attend bien gentim…Malfaisantement ! Malfaisantement ! l’arrivée des groupes pour aller au cocktail de remise des prix ensuite.

+4 au total, voila ti pas qu’un fou et un idiot gagnent le premier Open de la Malfaisance !


Nous recevrons un prix dont la beauté m’étourdit encore à l’heure où je vous écris bien que ma chère et tendre se demande toujours si le terme de beauté convienne vraiment…





 

La malfaisance bat son plein pendant la remise des prix avec la remise solennelle du premier diplôme de la Malfaisance remis à Lilly, plus que méritante pour le coup puisqu’il parait qu’elle éclate de rire, ou éternue j’ai pas bien compris, avant même que ses partenaires aient eu le temps de slicer au tee de départ…






Mais malheureusement, Dame Flyette vient tout gâcher avec un ignoble mensonge concernant son âge !
Oui, il parait que cette gamine aurait l’âge de la retraite d’avant la révolution d’octobre des étudiants qu’ont même pas commencé à cotiser…
Elle a donc lâchement profité de la situation pour offrir à tout le monde un cocktail avec du champagne et tout plein de petites choses délicates pleines de saveurs douces et subtiles dans des petits verres tout mignons…

Beurk !!!!

Pour la peine on lui a offert plein de cadeaux !
Bien fait !

Ensuite ils sont allés dîner presque tous ensembles, bras dessus bras dessous…

Moi j’ai pas pu, toutes ces attitudes pleines de gentillesse commençaient sérieusement à entamer mon moral que je me devais de garder intact pour le match play du siècle de la décennie du lendemain dont je ne vais pas tarder à vous narrer les anecdotes…