Affichage des articles dont le libellé est STEPHANE BOUTIN. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est STEPHANE BOUTIN. Afficher tous les articles

dimanche 6 mars 2011

LEGO, L’ÉGO, SOYONS ÉGAUX ET GO ! …





Martin Kaymer et moi, finalement, c’est du pareil au même …

Il joue au golf, moi aussi.
Il fait des bogeys, moi aussi et même plus que lui !
Il fait des pars, moi aussi…
Il fait des birdies, moi aussi, de temps en temps.
Il fait des eagles, moi aussi, oui !... Bon un seul…






Allez, soyons honnête, il y a quand même quelques différences notoires entre nous deux.
Et il est plus que probable que je n’arrive pas à combler le fossé qui nous sépare, le bougre ayant pris un peu d’avance.
Malgré ce léger écart de niveau, aucune jalousie de ma part, au contraire le personnage serait plutôt un modèle.

mardi 15 février 2011

TÉLÉMÈTRE ? NON MERCI…




Un des grands sujets, souvent de discorde, sur les forums de golf :

« Pour ou contre le télémètre ? »

Que les choses soient claires, et d’un j’en ai un et de deux j’en suis ravi, ce fut un des investissements les plus utiles que j’ai fait.
Et de trois, je n’ai pas l’intention de relancer le débat parce que ce sera aussi stérile qu’un Mammouth décongelé dans la Toundra proche de Tchernobyl…







Les pour et les contre…Autre exemple : « Pour ou contre l’utilité d’un driver au dessus de 36 d’index ?»…
Je vous invite à vous réunir entre vous afin de jouer à un nouveau jeu pour égayer vos soirées, trouver le « pour ou contre » dont la conclusion sera la plus stérile possible…
Vous verrez ça bouge bien après le café…

mercredi 5 janvier 2011

LA « AIR » DOUCHE…






Il était temps !








Retour aux affaires aujourd’hui pour une bonne petite séance de practice avec Alain que l’on surnomme amoureusement « l’ours des greens de Villennes » entre nous parce qu’il aime les tartines au miel…
J’ai mon petit carnet pas noir dans le sac où sont notés consciencieusement tous les conseils de Stéphane avec une partie en braille pour les coups en aveugle.

Mais aujourd’hui c’est le jour de la douche…

Parce que j’ai finis par comprendre un autre truc avec le mode de fonctionnement délicat du mental.
Outre ce qui se passe quand vous vous dites « n’imagine pas un ours bleu en train de faire une approche basse » j’ai compris que si je me dis « relâches toi ! » et bien je ne me relâche pas.
Pour la bonne et simple raison que le relâchement est une conséquence à une action et non une action elle-même.
Essayez, regardez vous l’avant bras gauche et dite lui avec force conviction, « relâche-toi ! », que se passe t’il ?
Rien du tout, une partie de votre cerveau émet un gros point d’interrogation en se demandant quelle action faire pour relâcher le bidule…

Par contre quand vous arrivez le matin sous la douche, que l’eau chaude commence à couler sur votre superbe brushing (je dis ça pour Pierre et Ben surtout) puis sur votre visage, que faites vous ?
Vous vous frottez, massez le visage et miracle vous renaissez à la vie, la décrispation se met en marche toute seule.




Et content de ça vous le faites sur tout le corps…
Et vous sortez de la douche, frais, détendu, youkaïdi, youkaïda…

Et bien Stéphane m’a conseillé de faire ça au golf.

Bon, je me suis demandé si je devais attendre qu’il pleuve, que je sorte le Tahiti parfum neige d’ile de France mais non pas besoin, il n’y a qu’à faire une « Air » Douche comme certains font du « Air » Guitare…
Oui, ils ont l’ « air » ridicule aussi…

Mais si le ridicule tuait, le problème des retraites serait résolu depuis longtemps…

Donc practice, seau de balles, l’ours à coté et en avant pour un massage énergétique, c’est le nom scientifique de l’ « Air » Douche.
Et effectivement, même résultat qu’avec l’eau chaude et le savon tout doux qui ne pique pas les yeux, ça détend, ça relâche !
Et quand on est relâché et bien on joue mieux !

Seul soucis, je dis ça pour les brushingués du premier rang, il faut faire un massage du cuir chevelu aussi en plus du visage.
Les plus provocateurs pourront « s’airdoucher » les bras, les cuisses, le dos voir l’occiput pour les plus pervers et c’est tout ça suffit pour que vos adversaires de match play soient totalement déconcentrés…

Vous, vous êtes zen et c’est tout ce qui compte…

Prochaine séance de douche en public ce week end si tout se passe bien avec en ligne de mire l’exercice complet de notre maître à tous en matière de petit jeu, Monseigneur Dave Pelz…

Pour ceux qui ne connaissent pas, le lien est dans la page des liens favoris.

Je connais des brushingués qui vont rester copains avec leur casquette moi…

samedi 25 décembre 2010

L’ŒUF OU LA POULE…




Hein ? Alors ? C’est qui donc qu’est le premier ? L’œuf ou la poule ?




Cela vous est peut être déjà arrivé, lors d’une soirée chez des amis, voir en famille, non loin d’un sapin enguirlandé, d’aborder ce genre de sujet de conversation.

Sinon, essayez, c’est plus rigolo de parler de ça que du manque de véritable politique d’importation des congélateurs au pôle nord.

Si vous pensez qu’au contraire le premier sujet est moins passionnant que le second, et bien je ne vous présenterais pas mes amis et puis c’est tout…

Alors œuf ou poule ?
Mental ou technique ?

Transition totalement malhonnête je sais, mais la question mérite d’être posée.

Surtout depuis que je travaille avec Stéphane « Swingologue » Boutin et que j’en parle avec Yan « Bosley » Massonnat.
Et oui, je cafte, je rapporte mais c’est parfois une bonne chose car, quand on commence à réfléchir vraiment à la question, on arrive au moins à ce constat, vouloir se passer du mental ou de la technique est aussi ridicule que de choisir entre expirer ou inspirer.
Les deux sont liés, imbriqués, mélangés, rien à faire, inséparables, pire que les deux perruches du film d’Hitchcock…

Oui, certes, mais.

« Oui mais », la réponse qui remet tout à plat…

On ne commence pas le golf avec un travail sur le mental, on commence bien par apprendre des bases techniques.
Facile la réponse, implacable l’argument…
Les pianistes ont bien commencé par le solfège avant de se mettre à faire du jazz avec les copains…
Et hop deuxième couche.

En effet, le golf est un sport technique et il nécessite donc de fait un apprentissage.

Oui mais.

Argh encore un…

Lors de l’apprentissage technique on se sert de son cerveau aussi, ne serait ce que pour retenir les leçons. Et le cerveau c’est bien le truc qui abrite le mental que je sache.
Et toc !

Et là je dis stop.
Autoritarisme abusif, arbitraire et volonté de ne pas faire trop long à lire surtout…

Cessons les successions incessantes des arguments (qui sifflent sur nos têtes pour les plus férus) qui n’amèneront pas grand-chose à part une bonne migraine bien stérile…

La technique, un mot qui regroupe à lui tout seul, la prise de grip comme la maîtrise d’un fade balle basse sous vent contre du rough.
C’est vaste…

Le mental, ce mot plus petit encore qui englobe la phobie des girafes arboricoles comme la confiance en soi.
Encore plus vaste…

Il faudrait alors, dans un premier temps, déterminer les limites de chacun de ces termes.
Et déjà là, y’a du boulot…





L’avantage avec la technique c’est que même si le sujet est vaste il est facile à délimiter.
Faire la liste de tout ce qu’il faut savoir faire et dans quel ordre il faut savoir le faire est long et fastidieux (donc que tout le monde se rassure je ne vais pas m’y mettre) certes, mais tout joueur d’expérience est capable d’y arriver.










Pour le mental c’est autre chose.
Déjà, et les plus grands scientifiques vous le confirmeront, on n’a même pas réussi à délimiter les capacités d’un cerveau humain moyen, on balbutie totalement.
J’ai déjà entendu dire par des gens sérieux qu’on utilise en moyenne seulement 10% de nos capacités mentales.
Même une banque prend plus en agios, c’est vous dire à quel point on sous exploite le bidule !

Pardon, je digresse sur ceux qui s’engraissent, c’est pas bien…

Revenons plutôt à l’apprentissage, au solfège pour conclure cet article avec une évidente conclusion qu’œuf et poule même combat.

Une fois que vous savez taper dans la baballe grâce au cours du professeur technique, vous venez d’acquérir en bonus gratuit de la confiance en votre swing.
Et ça c’est bien du mental non…

Et quand vous le perdez votre swing, comme ça, tout à coup, en pleine compétition, c’est à cause de quoi ?
Du mental ou de la technique ?

Et bien ça dépend.
Parfois l’un, parfois l’autre…

Si c’est technique c’est vite corrigé.
Si c’est mental c’est plus compliqué.

Manque de confiance en vous ? En le swing ? En le coup à faire ?
Des soucis au bureau ? À la maison ? Une girafe vous a fait coucou ?



Dur de répondre sans une base…
Oui, une fois le solfège passé, il y a une imbrication forte et complexe entre le mental et le technique, oui le technique s’apprend par étapes.

Donc, oui le mental doit pouvoir aussi s’apprendre par étapes.
Mais il va falloir s’attacher à les déterminer.

Au boulot ?
Au boulot !

Mais avant, finissons d’ouvrir les cadeaux et joyeuses fêtes de noël à tout le monde !

dimanche 12 décembre 2010

ÊTRE ET AVOIR…



Merci aux courageux qui ont prit la peine de donner leur avis dans l’article précédant, surtout qu’il s’agissait d’une question un peu piège…

Sur les forums que je fréquente, du plus sérieux au plus gouailleur, quand on publie une vidéo, les critiques fusent.




Elles sont toujours constructives pour celui qui saura les lire sans se vexer. Le bras gauche qui ne va pas à tel moment, l’appui qui se dérobe à tel autre etc.
On dissèque les mouvements grâce à l’image par image et aucun détail ne va échapper aux plus fins observateurs qui ne vous épargnerons rien.

Quand j’ai mis en ligne les 4 vidéos, je m’attendais à ce genre de chose et j’avoue avoir beaucoup apprécié les différents regards que vous avez eus.
Greg a si bien disséqué qu’il a vu quelque chose que je n’avais absolument pas remarqué, Gun a trouvé un souci dans la position, Julien a eu plus de mal à trouver, l’angle de la caméra ne permettant pas une observation facile et TK (j’hésite entre deux pseudos pour le coup désolé) a eu une impression plus globale mais tout aussi riche d’enseignement.

Et je ne parle pas de ce qui s’est dit hors blog…

On pourrait discuter longtemps du swing d’un point de vue technique j’en suis bien conscient tant il y a de défauts.

Pourtant et je me permets de prendre Yan « Bosley » à témoin s’il passe par là et certains amis fins observateurs qui me connaissent, je suis capable de faire un bien meilleur swing que celui là.

Et pourtant le sujet n'est pas là...
C’est là tout l’intérêt de cet exercice qui m’a fait jouer en parfaite adéquation avec mes défauts « mentaux » principaux et c’est ce qu’a vu de suite Stéphane.

Pour résumer :

On ne peut pas ÊTRE relâché et vouloir en même temps AVOIR le contrôle…

Pas possible ça mon bon monsieur.

C’est mon gros problème, le contrôle…

J’ai bien heureusement quelques qualités, mais j’ai aussi plus que quelques défauts.
C’est ainsi que l’on est fait dans notre si intéressante imperfection, fabriqué avec du Ying et du Yang, du noir et du blanc, du pour et du contre, du Rivoire et Carré, du bien et du mal, du Pif et du Paf…

Et dans mon cas d’obsessionnel pathologique j’ai besoin de contrôler ce qui m’entoure, enfin, soyons un plus honnête docteur, d’avoir la sensation de contrôler ce qui m’entoure.

Et c’est cela que voit un préparateur mental quand il vous regarde faire un swing.

Tel un graphologue, il ne va pas vous dire si vous écrivez mal ou bien, il va vous expliquer pourquoi vous écrivez ainsi en découvrant à travers vos divers déliés les traits de votre personnalité.
Et si vous pensez que cette écriture peut être modifiée, ce n’est pas en changeant votre façon de tenir le stylo, voir en changeant de stylo que vous allez le faire…

Enfin si pendant un moment mais vous verrez, les barres des « T » reviendront vite comme elles étaient avant.

J’avais déjà écrit au début un article dans ce style : 

Sauf que contrairement à ce que j’avais conclu, ça existe un « Swingologue », on appelle ça un « préparateur mental »

Et il m’a déchiffré à travers mes vidéos.
Et il m’a donné d’autres devoirs à faire.

Oui, il a disséqué, traduit devrais je plutôt dire, ma routine dans ses étapes et leurs significations et il m’a demandé de changer certaines choses.
Sans toutefois me préciser le nouvel objectif visé.

Comme dans certaines thérapies, la première des choses à faire est de prendre conscience qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Puis, pour qu’un changement soit possible, il faut vouloir changer. Enfin pour que cela réussisse il faut une relation de confiance entre le thérapeute et le patient…

Euh…
Non je ne suis pas malade !
Je veux juste changer d’écriture...

Mais outre la vérification des stylos, apprendre à bien les tenir, il va falloir maintenant apprendre à mieux faire ressortir de moi ce qui fera de mon swing, de ma façon de jouer les traits de caractères qui, venant de moi, aideront à la réussite…

Stéphane, je crois qu’on va avoir un peu de boulot maintenant que la page est blanche…


samedi 11 décembre 2010

CONTRÔLE VIDÉO, PREMIERS CONSTATS…



Entre deux tempêtes de neige (navré de vous l’annoncer ainsi mais ça recommence la semaine prochaine), j’ai réussi à retourner au practice de Villennes afin de profiter de cette belle lumière hivernale et des qualités de cinéaste d’Alain et Nicolas afin de faire mes devoirs : faire ma routine les yeux ouverts et recommencer les yeux fermés.

Et aussi : travailler le relâchement.

Et surtout : travailler le relâchement.

Je l’ai déjà dis ?

Normal va falloir que ça rentre…





Mais n’attendons pas plus voici les vidéos !


Ah non, pas encore, j’ai quelques petites précisions à apporter.
On ne triche pas on lit tout !
Ça a son importance…

Car, la façon dont on va travailler avec Stéphane est plutôt insolite pour ne pas dire incongrue.
Certes les progrès de la technologie rapprochent les gens, on peut se parler et se voir en même temps mais quand même, il y a des choses où le fait d’être ensemble, au même endroit, au même moment est plutôt nécessaire.

Pour un match de boxe ou pour faire des bébés par exemple mais là n’est pas le propos…

L’immédiateté de l’interactivité a du bon aussi d’un point de vue pédagogique.
Et là, il y a plus de 800km entre l’immédiateté sus décrite et l’interactivité écrite en sus. 

Ça n’aide pas la relation préparateur et futur préparé voyez vous.

Mais l’esprit humain est ainsi fait qu’il aime à trouver des solutions là où il y a des problèmes.
Parfois même il trouve des problèmes avant même la solution mais nous allons nous attarder sur l’optimisme si vous le voulez bien, on perdra moins de temps.

Lors de notre seconde discussion via Skype (oui il y en a eu une deuxième mais que voulez vous, on a nos petites confidences) nous avons avec Stéphane longuement abordé la problématique de cette solution originale certes mais contestable pour le pointilleux standard.

Il en est ressorti deux notions essentielles : confiance et transparence.

Il est, et il sera indispensable d’avoir une vraie communication sans non dit et une vraie relation de confiance.
Si Stéphane me demande de faire un exercice, je dois le faire le mieux possible sans chercher à comprendre, l’explication pouvant, elle, ne venir qu’après, c’est parfois nécessaire afin que je ne sois pas influencé par la recherche d’un résultat particulier…

Que toutes et tout ceux qui ont triché lors des tests de personnalités dans les journaux féminins chez le dentiste du type « êtes-vous jalouse » me jettent la première balle…

Donc, une fois la mise au point devenue axiome de base, direction le practice pour filmer ma routine présente sans autre objectif que de filmer ma routine présente.
Deux routines identiques avec le même club, une les yeux ouverts au moment du swing, l’autre les yeux fermés.

Merci pour votre patience, les vidéos sont là, je vous laisse regarder, je vais prendre un petit café pendant ce temps et on reprend de suite après.


 
Ayé ?

Bon, vous avez vu quoi vous ?

Je laisse aux celles et ceux qui le souhaitent, la possibilité de faire des commentaires à la fin de cet article.
Lâchez-vous, c’est le but de l’exercice.

Je vous dirais demain ce qu’a vu Stéphane...

Et non le but de cet exercice n’est pas de deviner ce qu’a vu Stéphane mais de me dire ce que vous voyez vous.

lundi 6 décembre 2010

LES DOIGTS DANS LE NEZ ET LES YEUX FERMÉS !...

EDIT:  Un reportage en lien en fin d'article, Lisez avant ;)


Pas de neige cet après midi, pas de glace dans la descente de parking, il pleut un peu c’est tout et il fait plus de 3°C, les conditions idéales donc…

Direction le practice pour faire les devoirs que Stéphane m’a donné.

Je devais filmer mais comme nous n’avions pas encore le droit encore d’utiliser le practice herbe, on a fait une tentative sous l’abri, pas de recul pour cadrer, on s’y recolle la prochaine fois.



Bon, alors, quels sont les devoirs à faire en préparation mentale ?

Aujourd’hui le thème c’est : le relâchement et la routine.
La routine, je connais le sujet (article ICI), je travaille à la rendre constante depuis quelques temps déjà mais revoir les bases afin de vérifier si c’est fait correctement c’est une bonne chose.



Le relâchement ?
Comment ça je suis du genre tendu ?

Oui bon, d’accord, un petit peu…

Bon ok un gros peu !

Bon ça va je l’ai dit alors c’est bon maintenant !

Hum…
Désolé je recommencerais plus, promis juré, non je ne cracherai pas sur le clavier ça fait des courts-circuits…

Pour ma défense bien personne n’attaque, j’ai beaucoup travaillé, non pas le relâchement mais l’absence de nervosité déjà.
Il est donc temps de passer à l’étape suivante et là, clairement, j’ai besoin d’un guide…

Comment se relâche-t-on ?
Et bien pas en se donnant l’ordre mentalement : « Relâche-toi !!! » cela provoque exactement l’inverse, pas non plus en se disant « Vas-y ! Énerve-toi ! » Ça ne marche pas plus…

Bon alors comment ???

Par des actions apportant le relâchement.

Ah bon c’est tout, c’est facile alors…

Euh lesquelles ?

Vérifiez déjà un truc, juste pour rire, vérifiez pendant que vous lisez ces lignes si votre mâchoire est serrée ou pas.
Oui elle l’est ? Les dents se touchent ?
Hé Hé…
Bienvenus au club des gens tendus…

Bref.

Des exercices il en existe plein.
Ça peut être par exemple de hausser les épaules.
Non pas comme vous venez de le faire en lisant ça.
Vraiment les hausser et ensuite, le plus important, vraiment les laisser retomber jusqu’à ressentir cette descente ancrer vos pieds au sol.

Oui, pardon, levez vous du canapé d’abord ce sera plus simple…

Ce sont aussi des exercices de respiration, beaucoup connaissent la respiration par le ventre par exemple.
Donc chacun fait comme il veut du moment que cela fonctionne et que cela peut s’inclure dans la routine de façon simple.

Oui la routine, revenons y.

Son but unique est de vos apporter « l’autorisation de jouer ».

Oui la carte verte ne vous donne que l’autorisation de faire un slice...

Pour ce faire il y a plusieurs étapes à respecter, un peu comme dans l’article cité plus haut mais j’y reviendrais plus tard quand elle sera pile poil grâce à Stéphane.
Enfin, l’autre exercice du jour que je classerai dans la prise de conscience du swing et la confiance en celui-ci.
Si ça se trouve je me trompe complètement et je n’ai rien compris aux objectifs de l’exercice mais je l’ai fait, et consciencieusement en plus…

Le swing les yeux fermés.

Hé hé hé…

Mais vraiment, le swing complet.
Du moment où l’on est en position jusqu’à 3s au moins après le finish.

Il peut apparaître utile de le faire avec un ami.
S’il se marre, votre coup est raté, s’il ne dit rien, vous pouvez ouvrir les yeux et voir que votre balle a planté le mât.
Si vous êtes seul, rassurez vous, vous trouverez un jour chaussure à votre pied, ne désespérez pas…
Si vous êtes seul et que cela vous convient, un moyen pour savoir que votre coup est réussi c’est quand vous êtes à l’équilibre au finish.

Bon j’ai commencé l’exercice avec une bonne dizaine de sockets et j’ai compris pourquoi après.
Fermer les yeux ne veut pas dire commencer la sieste, mais être plus alerte avec les autres sens…
Si le swing est réussi et que la balle part où vous l’aviez décidé, deux conclusions s’imposent.

La première, vous avez un swing en place, sans doute pas parfait mais en place, en accord avec vous-même ce qui est déjà une bonne chose.
La seconde, vous avez réussi l’exercice maintenant il s’agit de comprendre ce que cela implique et pour ça il me faut en discuter avec Stéphane ce que je vais bientôt faire…

Bonne semaine à tout le monde !

Un reportage sur le swing en aveugle:  ICI
Cherchez la vidéo de décembre 2009, le reportage commence à 6mn33s :)

jeudi 2 décembre 2010

ZE GREAT ET SKYPE…


Il y a quelques temps j’ai vu une vidéo sur les fesses du bouc, un grand professeur donnait un cours sur la chance.
la voici:

Cette vidéo m’a interpellé et je l’ai immédiatement partagée comme il se doit dans ce gentil petit réseau à peine mondial, et puis, le temps ou le chemin faisant comme vous voulez, l’ajout d’autres vidéos et d’autres liens tout aussi originaux, utiles ou amusants, ce cours m’est un peu sorti de la tête.

Et hier, pendant que je réfléchissais à la meilleure façon de commencer cet article, il m’est subitement revenu en mémoire.

Comme quoi, on n’oublie jamais vraiment ce qui nous a marqué…

Car la chance est venue frapper à ma porte, enfin, plutôt à la fenêtre de ma page dite « sociale », celle qui vante les mérites aléatoires de mon journal pas intime de golfeur.

Je cite :
 "J'adore votre initiative et je me mets à votre disposition (gracieusement) pour vous aider à ce que votre rêve devienne réalité :)
Cordialement
Stéphane Boutin."

Ayant été bien élevé, j’ai immédiatement remercié comme il se doit cet élan de générosité gracieux (gracieux veut dire gratuit m’a dit mon comptable) et ensuite je me suis logiquement posé ces deux questions :

Qui est Stéphane Boutin ? Comment peut-il m’aider à ce que mon rêve devienne réalité ?

J’ai déjà découvert grâce à Yan les bienfaits de la pédagogie associée à la vidéo.
J’ai découvert aussi grâce à quelques lectures et réflexions posées après de nombreuses frustrations imposées que la technique seule ne suffit pas à progresser au golf.

Merci Pif et Paf…

Oui, au risque de me répéter, pour réussir à progresser au golf il faut savoir associer la technique avec le mental et le mental c’est dans la tête.
Et figurez vous que c’est là que Stéphane peut intervenir.
Il est préparateur mental.
Et même plutôt un bon préparateur puisqu’il officie aussi sur le Challenge Tour sans compter ce que j’ai aussi lu sur son site.

Me voici donc vraiment chanceux.

Bon, maintenant, comment peut il m’aider concrètement, que fait un préparateur mental ?
Parce qu’un professeur de golf ça je sais et tout le monde le sait.

Mais comment entraine t’on le mental ?
Existe-t-il des exercices à faire comme des pompes avec le lobe droit du cerveau ? Des étirements du cortex cérébral à faire tous les matins pendant 10mn ? Des abdos de l’hypothalamus ?

Certes non, ce n’est pas aussi simple…

Je ne vais pas vous faire l’affront d’écrire une énième fois toutes les fois où votre cerveau vous a joué des tours juste avant de jouer, ces moments où vous vous êtes répétés 10 fois avant votre swing « ne va pas dans l’eau » et que plouf finalement.
Non, quoique vu la météo en ce moment ça pourrait faire « ploc !  » ce qui ferait une balle d’économisée, c’est toujours ça…
Mais tout comme moi, j’imagine que vous seriez ravis de savoir comment on peut faire pour que pas « plouf ! » dans l’eau voir pas « plong ! et replong ! » dans les arbres mais plutôt « bloum, bloum» sur le green ou même « blim, blim» sur le fairway.

Et oui, une fois que la balle est partie, elle est partie et on ne peut plus rien faire, je sais bien que c’est un constat d’une banalité navrante mais c’est juste pour bien se mettre d’accord sur le fait que ce n’est pas après le coup que l’on peut corriger les choses mais avant.

Toutes celles et ceux qui ont hurlé après la balle une fois celle-ci partie vers des contrées inconnues savent bien de quoi je veux parler.

Et avant le coup c’est avec Pif et Paf que ça se gère…

Donc avec l’aide de Stéphane.

Et comment alors ?
En se parlant pour commencer, plus précisément en communiquant l’un avec l’autre.
Communiquer voulant dire textuellement « mettre en commun ».
Mon petit vécu et mes ressentis d’un coté, son expérience et son savoir faire de l’autre.

Et c’est ce que nous avons fait cette semaine.
Ayant quelques soucis géographiques pour se serrer la main, Stéphane m’a proposé une vidéoconférence via Skype, un logiciel bien connu qui rapproche les parents de leurs enfants, les patrons de leurs employés, les stripteaseuses de leurs clients sans oublier donc les cerveaux désordonnés des préparateurs mentaux.
Je ne vais pas vous raconter tout ce que l’on s’est dit car cela a duré plus d’une heure et demie d’une part et je ne vais pas détailler tout le souk qu’il y a dans la partie supérieure de mon mésencéphale, j’ai ma pudeur quand même !

Ce que je peux vous dire par contre c’est que j’ai des exercices à faire pour qu’il y ait matière, et pas seulement grise, à communiquer pour notre prochaine rencontre.

C’est en rapport avec le « lâcher prise », la routine et un blind test…

La suite de cette aventure très vite !

Le site de Stéphane pour vous informer c’est:  ICI

Son groupe Facebook: ICI