jeudi 4 décembre 2008
DIS MOI QUEL EST TON SWING...
Nous savons tous que notre écriture en dit long sur nous. Parfois même plus long qu’on ne le voudrait…
Quand je regarde du golf à la télévision, les multitudes de vidéos de swing de golfeurs connus ou pas sur le net ou un joueur qui joue avec moi sur un parcours, je me rends compte d’une chose très vite : personne n’a le même swing mais alors personne.
Libellés :
BILLET D'HUMEUR,
LE SWING,
REFLEXIONS
mercredi 3 décembre 2008
L’HERBE EST TOUJOURS PLUS VERTE CHEZ LE VOISIN
Villennes est le parcours que je connais le mieux car j’y suis toutes les semaines.
J’y ai fait mon apprentissage, je continue à y apprendre à tisser d’ailleurs…
J’ai du faire le parcours plus de 20 fois depuis le mois de septembre, mois de ma carte verte.
Je le connais par cœur et je pourrais faire le caddy les yeux fermés en vous expliquant chaque piège, trou par trou.
Donc depuis l’obtention du laisser passer je m’étais mis en tête d’aller me tester sur d’autres parcours quand je commencerai à avoir un niveau suffisamment bon pour trouver le plaisir dans la découverte.
Puis par la force des choses je me suis vite retrouvé ailleurs… (Les fidèles lecteurs en savent quelque chose, enfin le fidèle lecteur pardon…) et je me suis rendu compte qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis finalement et comme dirait l’autre, c’est ce que j’ai toujours pensé.
Résultat des courses, me voici perplexe.
Faut-il rester fidèle à son parcours ou aller papillonner ailleurs pour découvrir toutes les situations possibles ?
Et bah moi je dis qu’il faut être fidèle à sa chère et tendre et c’est déjà bien assez comme ça !
Sur ce où est ce que je vais aller la prochaine fois moi ?
J’y ai fait mon apprentissage, je continue à y apprendre à tisser d’ailleurs…
J’ai du faire le parcours plus de 20 fois depuis le mois de septembre, mois de ma carte verte.
Je le connais par cœur et je pourrais faire le caddy les yeux fermés en vous expliquant chaque piège, trou par trou.
Donc depuis l’obtention du laisser passer je m’étais mis en tête d’aller me tester sur d’autres parcours quand je commencerai à avoir un niveau suffisamment bon pour trouver le plaisir dans la découverte.
Puis par la force des choses je me suis vite retrouvé ailleurs… (Les fidèles lecteurs en savent quelque chose, enfin le fidèle lecteur pardon…) et je me suis rendu compte qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis finalement et comme dirait l’autre, c’est ce que j’ai toujours pensé.
Résultat des courses, me voici perplexe.
Faut-il rester fidèle à son parcours ou aller papillonner ailleurs pour découvrir toutes les situations possibles ?
Et bah moi je dis qu’il faut être fidèle à sa chère et tendre et c’est déjà bien assez comme ça !
Sur ce où est ce que je vais aller la prochaine fois moi ?
Libellés :
REFLEXIONS
PEUR DU NOIR
Quand il fait froid, mets-toi au chaud !
Il n’existe pas ce proverbe ? Pas grave.
Depuis que je me balade sur le net à la recherche d’informations sur le golf, j’ai vu plein de trucs, même des balles qui brillent et des lunettes qui trouvent les balles perdues.
Donc quand j’ai vu que l’on pouvait se faire le parcours de Peebles Beach sans traverser l’océan (atlantique), j’étais même pas étonné…
Mais quand même curieux, « ne nous blasons pas trop jeune » comme disais le comte de Paris à la puberté.
Il existe donc un lieu pour nous autres amateurs de polos par tous les temps qui permet de jouer au chaud.
Le nom est terriblement bien trouvé : « SWING IN »
Hein ? C’est bien vu ça quand même.
Pour les anti-anglophones je précise que ce n’est pas le nom d’un thé dansant.
J’ai donc téléphoné pour poser tout plein de questions, j’ai obtenu tout plein de réponses, comme quoi la vie est bien faite finalement. J’ai donc pris rendez vous, c’était ce matin.
Le lieu est sympa, entre le bar « Lounge » et le bowling avec bien entendu des balles plus petites et plus légères et aucune quille…
Alors rentrons dans la description d’une aire de Golf indoor.
Un énorme écran de toile très résistante (bien vu aussi pour la matière après réflexion) couvre le mur en face de vous.
Les murs de coté sont noirs pour conserver le visuel sur l’écran. Deux spots éclairent la zone de frappe. Devant le "tee" il y a quatre zones.
La première est un carré de fibres synthétiques simulant le rough et le sable.
Les trois suivantes simulant les points de départ d’un putt long, moyen et court.
Et c’est tout ce qui est visible, le reste est plongé dans l’obscurité, j’ai même du mal à voir mes clubs alignés sur le mur de coté.
Un écran tactile sur un mur pour choisir son mode de jeu, practices divers et variés et 30 parcours avec simulation de toutes les conditions possibles.
Pour commencer j’ai choisi un practice simple, sans vent et par beau temps, ne soyons pas maso le premier jour non plus…
Mon but initial en venant était d’étalonner mes clubs.
Comment vous dire.
J’ai eu une révélation.
Jouer de nuit ça ne me va pas…
En fait, je me suis senti tout de suite gêné par cette obscurité, ne réussissant pas à me situer dans cet espace, ne pouvant visualiser les limites de mon swing je me suis retrouvé à contrôler la course de mes clubs, ça en devenait navrant.
Ralenti, stoppé dans le finish, pas à l’aise.
Pour l’étalonnage, il va falloir repasser…
Une observation positive, mes balles sont droites et plutôt bien contactées, il ne manque que 30m par club…
J’ai quand même pris le temps pour en être sur, une heure et demie de practice et 5 trous sur un parcours pour voir ce que cela donnait.
Le lieu est très bien et j’y retournerai de toute façon car je n’aime pas partir sur un échec.
Je me dis que si je peux me relâcher là bas, je me relâcherais encore mieux ailleurs…
Autre élément positif à cette visite, j’ai croisé un membre d’un forum où j’ai mes habitudes.
Cela faisait quelques temps que l’on se croisait virtuellement et j’avais beaucoup aimé son caractère.
Passionné, entier, un tantinet « rentre-dedans » avec les têtus incultes, le style sans compromis, tout pour me plaire donc…
Mes respects M’sieur Yvan…
J’ai mis une heure à partir…
On avait deux trois points de vue en commun dans notre vision du golf, ceci expliquant cela.
Voici donc une deuxième raison d’y retourner.
Mais surtout, je ne vais tout de même pas laisser le dernier mot à une machine, non mais sans blague !
Il n’existe pas ce proverbe ? Pas grave.
Depuis que je me balade sur le net à la recherche d’informations sur le golf, j’ai vu plein de trucs, même des balles qui brillent et des lunettes qui trouvent les balles perdues.
Donc quand j’ai vu que l’on pouvait se faire le parcours de Peebles Beach sans traverser l’océan (atlantique), j’étais même pas étonné…
Mais quand même curieux, « ne nous blasons pas trop jeune » comme disais le comte de Paris à la puberté.
Il existe donc un lieu pour nous autres amateurs de polos par tous les temps qui permet de jouer au chaud.
Le nom est terriblement bien trouvé : « SWING IN »
Hein ? C’est bien vu ça quand même.
Pour les anti-anglophones je précise que ce n’est pas le nom d’un thé dansant.
J’ai donc téléphoné pour poser tout plein de questions, j’ai obtenu tout plein de réponses, comme quoi la vie est bien faite finalement. J’ai donc pris rendez vous, c’était ce matin.
Le lieu est sympa, entre le bar « Lounge » et le bowling avec bien entendu des balles plus petites et plus légères et aucune quille…
Alors rentrons dans la description d’une aire de Golf indoor.
Un énorme écran de toile très résistante (bien vu aussi pour la matière après réflexion) couvre le mur en face de vous.
Les murs de coté sont noirs pour conserver le visuel sur l’écran. Deux spots éclairent la zone de frappe. Devant le "tee" il y a quatre zones.
La première est un carré de fibres synthétiques simulant le rough et le sable.
Les trois suivantes simulant les points de départ d’un putt long, moyen et court.
Et c’est tout ce qui est visible, le reste est plongé dans l’obscurité, j’ai même du mal à voir mes clubs alignés sur le mur de coté.
Un écran tactile sur un mur pour choisir son mode de jeu, practices divers et variés et 30 parcours avec simulation de toutes les conditions possibles.
Pour commencer j’ai choisi un practice simple, sans vent et par beau temps, ne soyons pas maso le premier jour non plus…
Mon but initial en venant était d’étalonner mes clubs.
Comment vous dire.
J’ai eu une révélation.
Jouer de nuit ça ne me va pas…
En fait, je me suis senti tout de suite gêné par cette obscurité, ne réussissant pas à me situer dans cet espace, ne pouvant visualiser les limites de mon swing je me suis retrouvé à contrôler la course de mes clubs, ça en devenait navrant.
Ralenti, stoppé dans le finish, pas à l’aise.
Pour l’étalonnage, il va falloir repasser…
Une observation positive, mes balles sont droites et plutôt bien contactées, il ne manque que 30m par club…
J’ai quand même pris le temps pour en être sur, une heure et demie de practice et 5 trous sur un parcours pour voir ce que cela donnait.
Le lieu est très bien et j’y retournerai de toute façon car je n’aime pas partir sur un échec.
Je me dis que si je peux me relâcher là bas, je me relâcherais encore mieux ailleurs…
Autre élément positif à cette visite, j’ai croisé un membre d’un forum où j’ai mes habitudes.
Cela faisait quelques temps que l’on se croisait virtuellement et j’avais beaucoup aimé son caractère.
Passionné, entier, un tantinet « rentre-dedans » avec les têtus incultes, le style sans compromis, tout pour me plaire donc…
Mes respects M’sieur Yvan…
J’ai mis une heure à partir…
On avait deux trois points de vue en commun dans notre vision du golf, ceci expliquant cela.
Voici donc une deuxième raison d’y retourner.
Mais surtout, je ne vais tout de même pas laisser le dernier mot à une machine, non mais sans blague !
Libellés :
LE GOLF ET MOI
mardi 2 décembre 2008
CLUB FETICHE OU COUP FETICHE ?
Figurez vous que j’étais en train d’essayer de dénombrer les différents types de coups qui existent au golf.
Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cet amusant petit jeu. Et oui c’est ballot je sais mais quand on a commencé à lire on a la politesse de continuer alors en avant.
Au début on pense juste à trois ou quatre coups, le drive de départ, le coup de fer de fairway, le coup d’approche sur le green et le putt.
Puis on commence à en ajouter.
Le coup pitché, le coup punché, le demi-coup, le quart de coup, le putt long, l’approche lobée, l’approche roulée, la sortie de bunker, la sortie de rough, le spin…
Je suis sur que si je cherche, j’en trouve encore mais je sens que vous vous essoufflez.
Ensuite, (bah oui on ne va pas non plus stopper en plein élan prisedetêtophyle) je me suis mis à imaginer à quel club appartenait quel coup.
Oui je sais mais on fait ce qu’on peut les soirs d’insomnie…
Et là ça se complique car un même coup peut être réalisé avec plusieurs clubs.
Cela multiplie le résultat mais je vous épargne le détail.
J’arrive donc à l’interrogation finale, le sujet du jour, sortez un quart de feuille et un stylo et écrivez :
« A-t-on un club préféré ou un coup préféré ? »
Vous ne l’aviez pas vu venir celle là hein ?
Je me suis donc posé la question à moi-même, le chat présent sur mes genoux n’ayant même pas pris la peine d’écouter l’introduction occupé qu’il était à rêver à des souris en plastique, fantasme numéro un du chat d’appartement.
Et bien en fait, à chaque fois, une première réponse arrive de suite, c’est normal je suis un impulsif puis je corrige mon jugement car en fait il n’y d’une part aucun coup que je déteste à proprement parler et par déduction plusieurs coups que j’aime.
Tiens j’ai oublié le « d’autre part »
Et c’est pareil pour mes clubs, enfin depuis peu, il faut le dire, encore merci Doc…
Pour les coups, mon number one, soyons fous soyons bilingue c’est pratique pour les timbres, c’est le coup d’approche sur le green entre 50 et 120m.
Cela ne se fait pas avec un seul club je vous l’accorde mais suivez un peu, je viens de dire que je les aimais tous.
Et quand je dis sur le green c’est « au drapeau » en fait. N’oublions pas d’autre part (tiens qu’est ce qu’il fait là lui ?) que le golf est un sport de précision.
Ensuite c’est le putt qui est favori, surtout s’il est loin. Cela peut paraître en opposition avec le number one mais finalement non, c’est même rassurant car si je le rate, je suis content quand même.
Elle n’est pas belle la vie d’un optimiste ?
Après c’est le coup sur le fairway, celui où ne peut pas atteindre le green mais comme on n’est pas sur le parcours pour chercher des champignons, faut bien faire quelque chose…
Je l’aime car il est très stratégique ce coup l’air de rien.
Quand je n’avais aucune idée qu’il y avait une stratégie au golf, je me disais, « vas y toto, frappe un grand coup t’as encore du chemin à faire »
Et bien pas du tout, que nenni, quelle erreur, hou le vilain !
Quand on ne peut pas arriver sur le green, il faut se placer à distance de confiance pour l’approche finale…
Et oui ça à l’air évident énoncé ainsi mais il m’a fallu du temps pour le comprendre.
Impulsif et blond de surcroît ça aide pas.
Puis le coup du tee enfin car il annonce le début du chapitre d’un livre bien connu :
« Vas y toto fais ton birdie »
Vous ne l’avez pas lu ?
Normal…je ne l’ai pas encore écris.
J’ai omis d’ajouter les coups de sauvetage, bunker et rough, non que je n’aime pas les faire, au contraire, mais comme tout le monde je le pense sauf pour les abonnés à « Masomag, le mensuel des amateurs de sable » je ne fais pas exprès d’aller dans un bunker ou dans les herbes folles que des jardiniers étourdis ont oublié de tondre.
Pour mes clubs et bien c’est dans le même ordre, pas de fer en particulier mais des catégories de clubs, les fers courts et les wedges en premier, le putter ensuite, les rescues et les longs fers puis le driver que j’aime aussi, bien qu’il n’y en est encore aucun dans le sac.
Non que j’ai oublié, c’est volontaire, un peu de rigueur diantre…
« Apprends donc à atterrir sur le green et à rentrer ta balle avant de vouloir absolument l’envoyer sur la lune… »
Je ne sais plus qui a dit ça mais il aurait du s’il avait été connu, cela aurait servi à bien des amateurs qui ont abandonné le golf trop tôt pour cause de perte de balle constante et répétée au départ.
Moi j’dis ça, j’dis rien…
Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cet amusant petit jeu. Et oui c’est ballot je sais mais quand on a commencé à lire on a la politesse de continuer alors en avant.
Au début on pense juste à trois ou quatre coups, le drive de départ, le coup de fer de fairway, le coup d’approche sur le green et le putt.
Puis on commence à en ajouter.
Le coup pitché, le coup punché, le demi-coup, le quart de coup, le putt long, l’approche lobée, l’approche roulée, la sortie de bunker, la sortie de rough, le spin…
Je suis sur que si je cherche, j’en trouve encore mais je sens que vous vous essoufflez.
Ensuite, (bah oui on ne va pas non plus stopper en plein élan prisedetêtophyle) je me suis mis à imaginer à quel club appartenait quel coup.
Oui je sais mais on fait ce qu’on peut les soirs d’insomnie…
Et là ça se complique car un même coup peut être réalisé avec plusieurs clubs.
Cela multiplie le résultat mais je vous épargne le détail.
J’arrive donc à l’interrogation finale, le sujet du jour, sortez un quart de feuille et un stylo et écrivez :
« A-t-on un club préféré ou un coup préféré ? »
Vous ne l’aviez pas vu venir celle là hein ?
Je me suis donc posé la question à moi-même, le chat présent sur mes genoux n’ayant même pas pris la peine d’écouter l’introduction occupé qu’il était à rêver à des souris en plastique, fantasme numéro un du chat d’appartement.
Et bien en fait, à chaque fois, une première réponse arrive de suite, c’est normal je suis un impulsif puis je corrige mon jugement car en fait il n’y d’une part aucun coup que je déteste à proprement parler et par déduction plusieurs coups que j’aime.
Tiens j’ai oublié le « d’autre part »
Et c’est pareil pour mes clubs, enfin depuis peu, il faut le dire, encore merci Doc…
Pour les coups, mon number one, soyons fous soyons bilingue c’est pratique pour les timbres, c’est le coup d’approche sur le green entre 50 et 120m.
Cela ne se fait pas avec un seul club je vous l’accorde mais suivez un peu, je viens de dire que je les aimais tous.
Et quand je dis sur le green c’est « au drapeau » en fait. N’oublions pas d’autre part (tiens qu’est ce qu’il fait là lui ?) que le golf est un sport de précision.
Ensuite c’est le putt qui est favori, surtout s’il est loin. Cela peut paraître en opposition avec le number one mais finalement non, c’est même rassurant car si je le rate, je suis content quand même.
Elle n’est pas belle la vie d’un optimiste ?
Après c’est le coup sur le fairway, celui où ne peut pas atteindre le green mais comme on n’est pas sur le parcours pour chercher des champignons, faut bien faire quelque chose…
Je l’aime car il est très stratégique ce coup l’air de rien.
Quand je n’avais aucune idée qu’il y avait une stratégie au golf, je me disais, « vas y toto, frappe un grand coup t’as encore du chemin à faire »
Et bien pas du tout, que nenni, quelle erreur, hou le vilain !
Quand on ne peut pas arriver sur le green, il faut se placer à distance de confiance pour l’approche finale…
Et oui ça à l’air évident énoncé ainsi mais il m’a fallu du temps pour le comprendre.
Impulsif et blond de surcroît ça aide pas.
Puis le coup du tee enfin car il annonce le début du chapitre d’un livre bien connu :
« Vas y toto fais ton birdie »
Vous ne l’avez pas lu ?
Normal…je ne l’ai pas encore écris.
J’ai omis d’ajouter les coups de sauvetage, bunker et rough, non que je n’aime pas les faire, au contraire, mais comme tout le monde je le pense sauf pour les abonnés à « Masomag, le mensuel des amateurs de sable » je ne fais pas exprès d’aller dans un bunker ou dans les herbes folles que des jardiniers étourdis ont oublié de tondre.
Pour mes clubs et bien c’est dans le même ordre, pas de fer en particulier mais des catégories de clubs, les fers courts et les wedges en premier, le putter ensuite, les rescues et les longs fers puis le driver que j’aime aussi, bien qu’il n’y en est encore aucun dans le sac.
Non que j’ai oublié, c’est volontaire, un peu de rigueur diantre…
« Apprends donc à atterrir sur le green et à rentrer ta balle avant de vouloir absolument l’envoyer sur la lune… »
Je ne sais plus qui a dit ça mais il aurait du s’il avait été connu, cela aurait servi à bien des amateurs qui ont abandonné le golf trop tôt pour cause de perte de balle constante et répétée au départ.
Moi j’dis ça, j’dis rien…
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