lundi 22 février 2010
LA NEIGE ? SUFFIT MAINTENANT !
Cela faisait si longtemps que je n’avais pas fait un parcours de golf en entier que j’avais fini par oublier que je tenais un blog moi !
Samedi matin, réveil à 6h, compétition sur l’Aigle en 4BMB à la ficelle.
Compétition remise déjà deux fois à cause de satané hiver qui n’en finit pas cette année.
Petit déjeuner copieux et riche, on met le costume de Spiderman sous la tenue de golf pour résister à la froidure, on vérifie le sac et son contenu et en avant; il est 8h, ciel bleu sur Poissy, allons enfin voir comment on joue au golf avec une ficelle de 8m50…
8h13, le portable vibre.
Compétition reportée, l’Aigle est blanc.
M’énerve ce rapace albinos !
Je suis dans la voiture, j’ai tout le matériel, hors de question de faire demi tour frustré, j’oblique sur Villennes et son practice.
J’y suis à 8h30, effectivement, les tapis de practice sont recouverts d’une fine couche de neige d’environ 0.9mm.
Je suis trop frustré pour en tenir compte, au quatrième seau, mon tapis est bien vert.
Au sixième seau, je suis calmé et j’ai découvert un élément important dans mon alignement. Mes épaules ont enfin compris qu’il est de bon ton d’être alignées avec la direction souhaitée, je vous assure que cela aide grandement.
Au neuvième seau, mon salut arrive en la personne indissociable du couple des Up, frustrés eux aussi car St aubin où ils devaient s’entrainer en équipe est sous 5cm de neige…
Allez un petit seau par gourmandise et on file tous les trois sur le compact qu’ils n’ont encore jamais joué.
6 gentils par3 entre amis, je suis apaisé, rassasié et aussi rassuré concernant mon petit jeu et mon putting puisque je finis avec 8 putts sur les 6 trous.
Merci Ouaki !
Oui, il est revenu dans le sac, c’est comme ça et puis c’est tout !
Et le dimanche ?
Et bien ce sera le premier parcours entier de l’année en stroke play.
À villennes, prenons une valeur sure.
Avec 1up, Scoop et Ovilmon.
Prenons des amis surs…
Les amis, au golf, sont ceux qui peuvent se moquer d’un coup raté sans manger un fer7 une demi-seconde après…
Et pour cette première, les occasions n’ont pas manqué !
Départs avancés pour cause de préparation des aires de départ.
Greens tout beaux.
Il fait facile 6°C en cette dominicale matinée, 10h30, échauffement pour mettre en place le swing du jour oserai-je dire.
Oui « du jour » car je ne suis pas encore ce que l’on peut appeler un joueur régulier, je peux avoir des swings très…créatifs et originaux, limite avant-gardistes…
Fers courts et wedges, tout va bien.
Fers longs, ça peut aller.
Les bois, ah ce matin c’est arrosage sauf quand j’arrive à contrôler mon rythme.
Mon swing « escargot » comme je le nomme.
Sauf qu’en ce moment je suis en phase de consolidation de certains éléments.
La tonicité des cuisses, le transfert de poids, le démarrage des hanches, le passage des épaules, les bras droits et pas tendus ou retenus…
La liste est un peu longue, en général j’en oublie un et pour que cela soit drôle ce n’est jamais le même…
Bref, aujourd’hui ce n’est pas une compétition, c’est une promenade entre amis sur un golf qui se remet tout juste de l’hiver qui, je le rappelle, n’est toujours pas fini le bougre…
En arrivant j’ai le plaisir de saluer Bee, Schmurz et Kokoro, venus eux aussi faire leur ballade golfique.
On est donc dimanche et étrangement, peu de monde sur le parcours ce matin. Tant mieux, mieux vaut commencer la saison dans le calme.
Surtout que je commence avec un bon gros hors limite au 1 avec un coup de bois3 mal tenu. Scoop et 1up font un départ exemplaire, leur régularité a tout deux sera un de leurs points forts cette année encore…
Ovilmon fait un superbe départ, un swing compact, très bien contrôlé, il a du prendre quelques cours cet hiver celui là…
En tout cas il va nous sortir son départ quasiment à chaque trou.
Impressionnant.
Quand à moi et bien comme prévu, n’ayant pas fixé une routine convenable et digne de ce nom pour les drives et les longs départs, je vais être très créatif et pas vraiment régulier !
Les rares fois où le swing est correct, le résultat est fort plaisant, la balle file bien et suffisamment loin pour que le second coup soit facile et proche.
Par contre le jeu en dessous de 100m et le putting, c’est un régal !
Avoir retiré le gap-wedge m’a permis de mieux maîtriser et mieux exploiter les capacités de mon 60° et de mon 55°.
J’ai pu tester en plein swing lors de départs rapprochés sur des par3, le 60° plante à 85m et le 55 à 95m sans réellement forcer le swing, juste grâce au travail de rotation que je « stakhanovise » depuis quelques semaines pour ne pas dire plus…
Mais j’ai aussi pu constater une plus grande confiance avec ces deux clubs de 10m à 90m, ce sont deux atouts de choix qui vont me permettre de gagner des points bientôt.
Le putting, même chose, Ouaki fait des merveilles quelque soit la distance du putt.
Le seul souci, c’est la mise en jeu, la préparation de la mise en jeu au driver et au bois3 pour être plus précis.
Il me faut vraiment, mais alors vraiment mettre en place une routine pour ne rien oublier.
J’ai failli assommer un joueur au 13 avec un départ slicé au bois3 qui a filé à plus de 200m droit vers deux joueurs sur le fairway du 18. J’ai collé un hook dans le grillage des maisons à gauche du fairway du 18 avec le H3. J’ai envoyé une balle au bout du champ de maïs au 14 avec mon driver. Au départ du 4, ma balle est retombée sur le départ du 3 avec un coup au driver, bref les occasions de rire n’ont pas manqué et c’est déjà ça…
Conclusion, comme à l’école pour les interros écrites, on va faire une antisèche histoire de ne plus rien oublier des détails importants de mon swing de départ.
Trois quatre petites choses à écrire comme une litanie jusqu’à ce que cela rentre afin d’être prêt pour le véritable début de saison.
En attendant, Vincent va couper un petit bout du driver histoire d’améliorer le contrôle vu que là, c’est sur, la distance ne sera pas le problème cette année…
Deux bonnes journées de golf après une grosse pause de presqu’une semaine quand même.
Oui je sais mais pour moi c’est long une semaine…
Cette semaine, je vais visiter un parcours du coté de Grenoble histoire de ne pas perdre trop vite la neige de vue.
On ne sait jamais, avec le printemps qui approche, mieux vaut être prudent…
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LE SWING,
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vendredi 12 février 2010
DE GUERRE LAS...
J’étais parti pour un tiercé des sujets à gentille polémique mais finalement cela me parait un peu inutile.
Premièrement parce que je n’ai pas envie de tomber dans un travers type « donneur de leçon » et le risque est grand puisque d’une part, je ne suis pas objectif et d’autre part ces sujets à polémique n’en sont pas.
La conclusion sera à chaque fois la même finalement.
La seule chose qui m’agace un peu (mais j’avoue être assez rapidement chatouilleux parfois et souvent à mon grand regret) ce sont les avis contre quelque chose plutôt que pour quelque chose.
Et puis je pensais que cela pourrait être amusant de traiter ces sujets de distances qui arrivent souvent à « pour ou contre le driver quand on débute » ou le sujet « pour ou contre le fitting » mais finalement c’est n’est pas si amusant que ça.
C’est même un peu stérile en fait de débattre là dessus car le seul point sur lequel tout le monde tombe d’accord en définitive, c’est le plaisir de se retrouver sur le parcours et de jouer au golf et ce, quelque soit son matériel
Alors plutôt que de chercher à convaincre les contre de devenir pour et les pour de devenir contre voir l’inverse même, allons faire rouler la baballe jusqu’au trou.
Enfin quand ces trous ne seront plus remplis de neige !
Il est temps que le printemps arrive, je vais finir par raconter n’importe quoi moi…
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mardi 9 février 2010
PAUL ET MICKEY…
Sur les forums de discussion de golf que je fréquente de façon timide, comme vous pouvez l’imaginer, étant d’une nature plutôt discrète, j’ai remarqué trois sujets de discussions récurrents et toujours voués au final à polémique…
Et les gagnants sont !
-Les balles de golf, laquelle choisir ?
-Quelle est votre distance moyenne au fer7 ?
-Faut-il faire ses clubs sur mesure ?
Vous pouvez être assurés que ce type de sujet va forcément partir en vrille en peu de temps.
Et pourquoi donc ?
Hein franchement pourquoi donc que ça part obligatoirement en sucette ?
Vous avez chers lecteurs une opinion sur chacun de ces sujets et j’en ai une aussi bien entendu.
Nous pourrions donc échanger là-dessus, communiquer et trouver une réponse définitive sur ces sujets, somme toute pas bien complexes.
Je rappelle à toute fin utile que communiquer veut dire littéralement « mettre en commun ».
Je préfère mettre l’accent de suite là-dessus, cela sera utile pour plus tard.
Plongeons donc joyeusement avec Paul et Mickey dans ce triumvirat (je cause bien hein ?) à risque.
Essayons surtout de ne pas être chiant (oui là je ne cause pas bien mais vous vous êtes toutes et tous dit cela le jour où vous avez tenté de lire un Topic entier sur l’un de ces sujets non ?) car le risque là aussi est grand…
Bon alors quelle baballe pour aller faire joujou ?
La baballe des champions parce qu’on le vaut bien ou la baballe vendue au kilo dans le carton à coté de la caisse du proshop ?
Que ce soit l’une ou l’autre, tant qu’on est au dessus de 18 d’index on va rapidement perdre la douzaine dans les bois et les lacs avoisinants…
Mais si, mais si…
J’oserai donc avancer comme premier argument que quitte à jeter son argent par les roughs, autant ne pas en jeter trop quand même…
Mais le sujet n’est pas là, enfin pas vraiment.
Et puis c’est vulgaire de parler monnaie dans notre bonne société bien élevée…
Mais si, mais si…
Quand vous interrogez une personne sérieuse et compétente du monde du golf sur l’épineuse question, il vous répondra assez clairement que tant que vous n’êtes pas à un niveau suffisamment élevé, on va dire sous les 5 d’index pour laisser de l’espoir, le choix d’une balle n’a pas vraiment d’influence physique sur votre jeu. Du moment que cette balle n’est pas non plus ce que l’on nomme gentiment un « caillou »
Cette personne sérieuse et compétente se doit d’être, cela va de soi, objective, c'est-à-dire qu’elle n’a aucun objectif avoué (ou inavoué c’est plus rigolo) à vous donner une réponse plutôt qu’une autre…
On pourrait ensuite partir dans les aspects techniques du problème en expliquant l’influence de l’indice de compression (c’est comme ça qu’on dit ? je ne sais pas mais vous m’avez compris, non ? vous n’avez pas compris ? alors sautez trois quatre lignes ce n’est pas très important de toute façon) et de la structure de l’enveloppe plus ou moins douce et son taux d’usure sur les coups d’approche mais au final aucune balle ne sortirait du lot sinon les balles se situant dans l’exacte moyenne, toutes spécificités confondues, de toutes les balles sur le marché puisque la science est objective et logique…
Et puis pour ce type de discussion je connais un docteur bien plus doué et pédagogue que moi sur la question et je m’en réfère à lui assez souvent d’ailleurs…
Et pour le pas physique ?
Vous pouvez certes ressentir des différences au toucher, au contact, au bruit, quoique pour le bruit, (à part les bois, mais là c’est le bois qui fait du bruit et pas la balle) si vous faites un bruit de choc de balle en jouant un fer ou un wedge, cela veut dire que votre coup n’a pas été un bon coup dans la majorité des cas donc là encore le problème ne vient pas de la baballe mais du bobo, du bonbon, du bonhomme…
Donc ressentir des différences de façon subtile disais je.
Et oui, le mental c’est dans la tête, comme dirait le sage et le golf c’est tout plein du mental, comme dirait le fils du voisin qui révise son bac blanc de philo en ce moment, donc il va entrer en ligne de compte la sensation particulière que l’on peut avoir avec telle ou telle balle qui fera que voila c’est celle là qu’on aime jouer.
Et là est la réponse unique qui devrait clore cette polémique normalement quand quelqu’un pose cette question de choix même pas cornélien de baballe, il n’y a pas une balle meilleure qu’une autre mais il y a celle avec laquelle on aime jouer.
Personnellement mon choix se définit aux sensations que j’ai au putting et au wedging mais je continue à ramasser les proV1 que les nombreux pros jouent par chez nous avec le plus grand plaisir, cela me permet de m’entrainer objectivement au practice avec les bois…
Donc oui on a tous un avis sur cette question parce que l’on a tous une préférence.
Soyons juste assez humble pour s’accorder sur le fait que notre préférence n’est pas une référence…
Surtout pas la mienne !
« Paul et Mickey, la revanche du fils » à venir bientôt, suivi ensuite de « Paul et Mickey, Ze Final Fight » encore en tournage à l’heure où je vous parle…
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dimanche 7 février 2010
LES TROIS JOURS DU CON D’OR…
Non, c’est vrai, il faut être un peu con quand même pour faire une trentaine de seaux de balles en trois jours…
Ça a commencé vendredi.
Petite crise de manque de tapotage de baballe à cause d’une stupide obligation de devoir travailler pour payer les factures qui m’a occupé un bon bout de la semaine.
Je téléphone donc à mon patron pour lui dire que ras le bol des heures supplémentaires, travaillez plus pour payer plus et tout et tout.
Je me téléphone donc à moi-même étant indépendant et un tantinet schizophrène sur les bords, mais bon je m’écoute et je m’offre trois jours de repos pour ne pas aller me reposer.
Toujours l’objectif d’ancrer les différentes phases techniques de mon swing, oui mon swing, c’est le mien et au golf on ne prête pas ses affaires et puis c’est tout.
Rotation des hanches, ouverture des poignets au backswing (ne pas oublier de les refermer au downswing surtout), appui tonique sur les jambes, passage des bras et des épaules avant de se précipiter tête levée pour voir la trajectoire de la balle qui n’en aura pas etc.
Pour l’appui tonique c’est venu samedi suite à une pensée récurrente un peu infondée qui consistait à croire que si je conservais les muscles des cuisses en résistance j’allais me relever.
Que nenni…Nous ne sommes pas des kangourous mais des humains, constat assez utile au final, merci le monde animal.
J’ai bien fait d’expérimenter le truc ça m’a fait gagner en stabilité.
L’ancrage primordial consistait à avoir confiance.
Oui je traduis mes sensations dans des termes parfois dénués de technique mais je suis un grand sensible alors les termes « release » «tonicité des ischio-jambier » je n’ai pas ça dans mon dico personnel et je ne suis même pas sur que le correcteur de Word sache de quoi je parle.
Bref, se faire confiance pour moi c’est pendant le passage des bras dans la phase où le club ne vas pas tarder à taper dans la baballe suivie immédiatement de la phase où la baballe sus-décrite se barre en gueulant.
Il faut que je fasse confiance à ce que je suis en train de faire et que je cesse de me relever durant cette phase pour voir avant qu’elle ne soit partie si ma baballe suit la trajectoire que j’ai eu l’outrecuidance de prévoir.
Et quand on se relève trop vite, on outrecuide pas bien…
Donc tout ça c’était vendredi et samedi avec une récréation le samedi grâce à Parrain accompagné d’Olivier, l’homme qui rit plus vite que son ombre (ce qui fait du bien d’avoir à ses cotés autant de joie de vivre, si si) et grâce aussi à Claire et Marin, le duo de choc, le couple golfique par excellence puisque leur deux index additionnés sont encore inférieur au mien, et même largement…
Donc récréation sous forme de test de clubs montés par Vincent.
Je lui sers de crash-testeur en fait.
Il parait que j’ai un swing un peu « physique » et ça lui permet de vérifier la résistance de la colle.
Pour tout vous dire j’adore tester les clubs que Vincent monte, c’est très révélateur en terme de compréhension des sensations de jeu.
Bon la colle a tenu, tout va bien…
Petit soucis durant ces deux premiers jours tout de même, il faudrait que je fasse un fitting des doigts.
J’ai la peau qui ne tient pas la cadence partout…
Claire avait une trousse de secours dans son sac, j’ai eu un répit en mettant une protection sur une zone de frottement qui faisait une sorte de bulle, qui, malgré son manque de luminosité, porte le doux nom d’ampoule.
Et la face palmaire (ça c’est du terme technique !) de mon pouce droit commençait à perdre sa peau à force de ne pas vouloir perdre sa position de départ sur le grip.
Je vous l’avoue c’est assez ennuyeux.
Heureusement, de temps en temps je passe une trentaine de minutes sur le putting green histoire de me détendre un peu…
Bref ce dimanche, avant de partir, je fouille dans la pharmacie et je trouve une sorte de rouleau de tissu souple et collant, mademoiselle ma compagne m’a expliqué que l’on appelait cela du sparadrap et que je ferais mieux d’en mettre.
Quatre zones distinctes sur les deux mimines ont donc été recouvertes avant la séance dominicale.
Et sur les conseils avisés et inquiets de Parrain j’ai décidé de faire une séance moins masochiste, juste 5 seaux de balles.
Trois heures aujourd’hui, principalement sur le practice approche à faire du pitching, terme scientifique se rapportant au désir profond d’éviter de putter quand on se trouve à moins de 20m du drapeau.
Ensuite, juste pour rigoler, je me suis placé à 30m avec un arbre entre le drapeau et moi histoire de voir.
C’était très rigolo je vous assure.
Bon les gens au putting green ont du se demander si j’étais normal mais j’ai appris plein de choses et c’est l’important.
Et le ridicule ne tuant pas…
L’avantage de ce type d’entrainement c’est d’ancrer un bon rythme qui permet ensuite d’aller faire un seau sur tapis avec bois et driver.
Je suis donc allé pour finir là où se trouve en général la majorité des golfeurs au practice, l’allée bien droite des tapis face à la grande longueur où j’en vois certains rester avec leur driver 2h de suite sans jamais aller faire de putting.
Étrange mais bon, chacun son truc après tout.
Cette zone est très bonne pour travailler le mental parce que je me suis rendu compte que tout le monde observe tout le monde en fait.
Je m’en suis rendu compte surtout après deux trois coups de bois3 réussis, deux personnes qui étaient avec leur driver m’ont regardé avec un air agacé et ont rangé leur driver pour faire quelques coups de wedge…
Allez comprendre…
Bon, Jeudi, Apremont, Pascal, Match play.
Je vais prendre ma fessée.
Mais on n’apprend bien que dans le plaisir de l’adversité et avec Pascal, cette expression prend tout son sens…
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