lundi 22 mars 2010

LE GROS ZOZIO POUR LE 29 MARS…


Beaucoup l’auront compris, la décision a été prise, à l’unanimité des voix, Pif, Paf et moi.
L’Albatros, le lundi 29 mars.
Premier parcours dont le score comptera pour l’index 2010, la saison est donc lancée.
Je le surnomme affectueusement le « gros Zozio » car on commence à bien se connaître et c’est aussi par solidarité pour les « ornithologues Googliens » qui doivent en avoir assez de tomber sur le blog alors qu’ils s’intéressent surtout au mode reproductif de ces fiers migrateurs ailés…
J’ai bien lu le livre de Heavy Mental (oui le lundi c’est le jour des jeux de mot nuls), il faut laisser Pif bosser en matière de choix.
Je l’ai donc laissé faire.
Pif, à toi la parole.
-      « Merci pauvre schizophrène golfique. L’Albatros, pourquoi ?
C’est une excellente question et je vais vous répondre en 27 points détaillés. Tout d’abord, merci de me laisser enfin m’exprimer là où mon rôle est prépondérant, indispensable et nécessaire dans la réussite de cette entreprise ô combien passionnante des aventures de l’index en folie.
Il faut comprendre avant toute chose que le schéma psycho-socio-culturel de ce parcours dénote chez le joueur amateur un profond désir refoulé de prouver à ses parents à quel point il aimait à ce que les pelouses du jardin familial soient toujours convenablement tondues et je tiens donc à rappel… »
STOP !
Navré, j’avais oublié à quel point il était chiant lui…
Bref.
L’albatros parce que j’aime ce parcours et cette raison pourrait largement suffire, parce qu’aussi, du départ jaune, j’aurai 21 coups rendus sur l’ensemble du parcours, ce qui implique que je peux jouer chaque trou sans le stress de la régulation obligatoire.
J’y vais donc en confiance et avec une vraie joie de retrouver un bon copain.
Bon, un copain parfois perfide mais que voulez vous, on n’aime pas ses amis uniquement à cause de leurs qualités…
Méditons deux secondes là-dessus mes amis, mes frères, mes collègues, ah bah non je bosse seul c’est vrai.
Je me suis donc penché à nouveau hier sur un outil excellent pour préparer une stratégie, Google Earth.
Oui, première étape de mes bonnes résolutions : arriver sur le parcours avec une stratégie trou par trou.
Et s’y tenir.
Je vais vous en faire le détail rapide afin d’avoir une raison supplémentaire de m’y conformer lundi prochain : Puisque je l’ai dit, faudra bien que je le fasse.
Connaissant déjà bien ce parcours, j’ai utilisé le logiciel en mesurant par rapport au centre du green la distance d’attaque la plus sure avec le club le mieux adapté.
J’ai ensuite vérifié quel club de départ était nécessaire pour arriver sur cette zone pour les par4. Pour les par5, je n’ai pas cherché le moyen d’arriver en deux coups sur le green mais en trois coups faciles.
Pour les par3, encore plus simple, quel longueur minimum pour arriver sur le green, quel club pour ne pas le dépasser.
Bien sur je me suis aussi servi de ma mémoire pour me souvenir, trou par trou des meilleurs coups de départ effectués.
Donc, si tout va bien et pas un vent anormal :
Le 1 : par4 court, 20° fer9 ou PW.
Le 2 : par3, fer6 ou 5.
Le 3 : par5 en deux parties, 20° fer6 et fer9 ou PW.
Le 4 : par4 long, driver fer6 ou 7, pas de prise de risque si mauvais départ, jouer approche putt.
Le 5 : par4, bois3 fer8. Le green est grand.
Le 6 : par4 court, 20° fer9 ou PW.
Le 7 : par4 délicat, deux coups rendus donc zéro risque, driver ou bois3 suivi de fer6 maximum, ça passe ou c’est approche putt ensuite.
Le 8 : par3, fer5 ou H4.
Le 9 : gros par5 en dog leg droit, driver fer6 et PW.
Le 10 : par4, bois3 fer9 ou PW.
Le 11 : par3, fer8 ou 7.
Le 12 : par4 délicat, driver fer6 ou 5, pas de prise de risque inutile.
Le 13 : deux coups rendus, par4 humide, driver ou bois3 fer9 ou plus, il faudra jouer un club de plus que le bord de l’eau et on avise ensuite.
Le 14 : gros par5 en montée, driver fer7 GW ou Bois3 fer6 PW, à voir encore.
Le 15 : deux coups rendus mais je l’aime bien, bois3 fer9 ou 8.
Le 16 : par3 fer8 ou 7.
Le 17 : gros gros par4, driver fer5 ou H4, mieux vaut approche putt que prise de risque.
Le 18 : par5, driver fer6 si maximum 150m pour le centre du green sinon régulation +1, c’est mieux que de noyer une balle…
Après analyse, sept départs au driver maximum, pas besoin de chercher à envoyer des missiles à chaque coup, trop de risques inutiles…
Les images sont issues de Google Earth, vous voyez que ça peut servir.
D’ici là, peut être un parcours mais de toute façon petit jeu au practice et travail de routine…
J’étais presque sérieux là, je m’améliore !

dimanche 21 mars 2010

PRACTICE, COMPÉTITION, CADDY…


La saison a enfin décidé de cesser ses harcèlements météorologiques aberrants pour permettre à la saison de démarrer.
Mais non, l’hiver n’a pas été rude, qu’allez vous penser voyons…
Cette semaine, retour tant attendu sur les bonnes résolutions.
Deux heures de practice avec un seul seau de balles.
Pour y arriver, c’est très simple, il suffit de ne mettre dans le sac, que les clubs nécessaires au petit jeu.
Ça allège, ça rend sérieux, c’est donc utile.
À partir de maintenant, entrainements thématiques.
La prochaine fois, promenade dans les bunkers et sur le green.
Ça fait trop longtemps que je n’ai pas eu de sable dans les oreilles, j’adore quand ça crisse un peu quand je mets des écouteurs…
Bref…
C’est le printemps !
Faut faire des compétitions !
Ce sera pour samedi, ou dimanche ou lundi prochain.
Avis aux bonnes âmes qui s’étaient portées volontaires pour être caddy, s’il y a une compétition en île de France un de ces trois jours sur un golf que je connais déjà, la liste des golfs est dans les modules de gauche, faites moi signe si votre proposition tient toujours.
J’avoue que je me tâte concernant les lundis du National avec l’Albatros départ jaune.
Mais je serai ravi d’avoir d’autres avis…
À vous !

samedi 20 mars 2010

MON PREMIER SALON…

Jamais deux sans trois ai-je souvent entendu dire…
Deux fois que je ne vais au salon depuis que j’ai touché mon premier club.
La première parce que trop tôt pour apprécier pensai-je, la seconde parce que beaucoup m’ont dit que cela ne valait pas la peine de se déplacer.
Ce coup ci, j’ai décidé de me faire ma propre opinion.
Après coup, je comprends que beaucoup pensent que cela ne valait pas le coup si je reste avec un regard critique.
Arrivé sur zone 10mn avant l’ouverture, je suis au milieu de golfeurs à attendre l’ouverture des portes.
Enfin je crois que c’étaient des golfeurs car ceux qui étaient proches de moi, j’espère bien ne jamais partager un parcours avec eux !
Et vas y que j’insulte la dame parce qu’elle a grappillé une place, et vas y que je critique l’organisation de façon vulgaire, y’a des coups de fer7 qui se perdaient…
Ambiance décontractée donc, ça commençait bien…
Je croise Leni, un Tech’s de bon niveau et souriant.
Ouf !
Quelqu’un qui est content d’être là !
En plus je vais avoir la joie de rencontrer Cetty, une dame ô combien charmante puisqu’elle aime lire mes déboires golfiques, c’est bien la preuve que cette dame est forcément charmante et pleine de compassion de surcroit…
Bon alors, soyons critiques pour commencer, ça défoule...
C’est moins grand que je ne le pensais et il y a vraiment de tout ici !
Du sèche gant à pile, en passant par les semelles pour mieux jouer, sans oublier le putter qui rentre les balles tout seul, ni même l’indispensable ustensile discret au possible pour bien casser les poignets, le gogo est gâté c’est une évidence !
Bien entendu, il y a du vin, des motos et des sacs de golf en cuir, définitivement indispensables à la panoplie du golfeur…
Les échoppes en ligne, les échoppes qui ont pignon sur rue sont aussi présentes, un grand putting green avec des gentils animateurs au micro nous annoncent avec force conviction que le jambon est en promotion pendant 15mn et qu’il faut en profiter.
Non, pardon, ils annoncent un concours de putting ou d’approche pour gagner un jambon, j’ai confondu…
Un certain nombre de marques sont présentes, fitting en promotion. Vu la queue, j’ai l’impression d’être à une fête foraine avec la longue file pour attendre son tour de manège, je passe.
Bref, en 15mn, le tour complet est fait, on pourrait effectivement rentrer direct.
Heureusement, on croise avec Leni quelques têtes connues, Sébastien chez Mizuno par exemple.
Bon j’avoue, je suis un peu mizo-fétichiste et les lames chez eux sont si jolies que je résiste difficilement à l’envie de faire quelques slices au fer6.
Allez courage, cherchons un coté positif à cette promenade au salon histoire de ne pas regretter de ne pas être resté dans le mien !
À coté des motos justement, on voit avec Leni un joueur envoyer quelques coups de fer, tout seul, sur un simulateur.
Les simulateurs j’ai déjà donné, ça m’a rendu claustrophobe, j’ai presqu’envie de retourner au stand du sèche-gant à turbine intégré, celui qui est juste à coté de la machine à imprimer la photo du chien sur votre gant, sec bien entendu…
On reste un peu, et on observe
J’ai bien sur revêtu une tenue de golf pour venir avec des baskets solides, un gant dans le sac.
Quitte à ne pas risquer de se faire revendre un polo à fleur ultra nouvelle tendance pour aller dans les bunkers par des demoiselles en mini jupe du genre à ne jamais se baisser pour ramasser une balle, on demande gentiment si peut être, comme ça, juste pour tester, on ne pourrait pas taper quelques balles.
Ô surprise, on ne nous fait pas l’article, un monsieur se dirige vers l’ordinateur qui gère la bestiole et charge une partie pour 3 joueurs, on apprend alors que le monsieur qui tapait tout seul est en fait un des patrons qui gère la commercialisation du gros gadget.
Au niveau mondial s’il vous plait.
En plus il est souriant.
Premier constat, on ne joue pas dans la « caisse » du simulateur, donc fini la sensation d’enfermement.
Autre constat et de taille, le plateau sur lequel on joue s’adapte aux pentes du parcours.
Et ça, ça change tout.
Le logiciel puissant est très réaliste, intègre le vent, les différents terrains (rough, sable, fairway etc.), nos coups ratés le sont vraiment et nos coups réussis ne vont pas 30m plus loin que nos vrais coups joués dehors.
Cerise sur le gâteau, on peut jouer des parcours français et même l’Albatros…
Bref, on a squatté la bestiole 9 trous dans une partie d’un réalisme surprenant, que même là, pendant que j’écris, je me demande pourquoi je ne suis pas encore là-bas en train de jouer !
Miss Cetty nous a rejoints, bisou et plaisir de se voir enfin.
Nous accélérons la fin de la partie et nous repartons tous les trois pour un petit tour en vue de trouver de quoi manger, parce que, étrangement, avec Leni, on a chaud et on a faim !
Une fois la montre vérifiée, effectivement, 1h30 de simulateur, on n’a pas simulé l’effort…
Une petite pause pique nique, Cetty doit repartir, après des adieux déchirants dont je préfère taire ici les détails pour des raisons encore inconnues, je retourne chercher où Leni est passé.
Au simulateur…
Bon, ok, quelques balles et on s’en va.
Par chance, enfin si on veut, la partie commencée est avortée pour des raisons commerciales et promotionnelles bien compréhensives, les vendeurs de jambon viennent d’arriver pour annoncer micro à la main, le début d’un concours de drive, 50 personnes attendant déjà pour manier le driver sans le moindre échauffement.
On se sauve donc avant la ruée au manège.
C’est ballot, à la fin du 2 de Peable Beach, j’étais -1…
Sur la route, je me dis qu’un stand d’ostéopathie aurait sans aucun doute fait fureur…
Soyons donc positif sur le bilan, ne serait ce que pour avoir tapé des balles les pieds pas à plat, la visite valait le coup !

lundi 15 mars 2010

COMME UN POISSON DANS L’HERBE…


On peut faire des parcours en reconnaissance ou pour faire connaissance.
La deuxième option peut être souvent plus agréable…
Rendez vous à Ableiges ce matin pour commencer à appliquer mon travail sur le mental, enfin déjà sur le contrôle et essayer de mettre en place une routine efficace du moins régulière.
Mais aussi et surtout pour faire la connaissance en vrai, en chair et en os, voir même en arêtes et en écailles de certains membres d’un certain forum de passionnés du golf…
Un fermier, un Stef, un demi-sourire, un poisson, un roi, mon Kokoro national et votre serviteur.
Que des gens bien dans le monde virtuel des forums de golf où tous les pseudos sont permis, j’ai même entendu dire qu’il y avait un qui était l’idiot du village c’est vous dire la liberté de choix…
L’ambiance du forum est plutôt à la bonne rigolade et premier constat, dans le monde de la réalité vraie, pas de différence…
Le practice balance entre application et moqueries sournoises, normal, on va tous se défier gentiment dans peu de temps et la spécialité ici est de saper de suite le moral des adversaires potentiels.
J’essaye de faire couleur locale malgré cette timidité maladive qui m’empêche parfois de m’ouvrir aux gens comme je le souhaiterai (on rigole pas dans le fond…) en demandant à un compère de bien vouloir relever ses pitchs au driver, la balle étant un peu haute, l’étiquette que voulez vous…
Allez hop, c’est pas le tout mais il y a un parcours à faire, un groupe de 4 suivi d’un groupe de trois, l’inverse aurait été préférable mais ça, on s’en rendra compte après.
Erreur, apprendre, tout ça…
Cette sortie est sous l’égide du « poisson » alias Thomas, le requin des fairways ou le goujon des greens, au choix.
Il va faire trois golfs en trois jours et devrait finir en apothéose, endormi d’office sur le green du 18 de la Chouette mercredi si tout va bien, le fermier y veillera…
J’ai la chance de faire partie de son groupe, le Roi nous accompagne et je vous parlerai de son royaume sous peu, ainsi que Zygo, le demi sourire (oui elle était facile celle là je sais) notre gaucher du jour.
Le trio qui suit regroupant donc mon Kokoro national, Stef de retour sur le vert et Le Fermier, oui avec cet homme là, la majuscule s’impose partout…
Ableiges, pour ceux qui ne connaissent pas, est un parcours plus difficile que son slope ne l’indique. Technique, long parfois, sous le vent souvent, abrupte de temps en temps, bref tout pour plaire mais pas forcément à la carte de score…


On se lance à 10h30, ciel bleu et petits nuages blancs, que voulez vous y’a plus d’saison ma bonne dame !
Je m’étais équipé hiver sibérien, je vais retirer des couches de vêtement pendant tout le parcours !
Donc départ disais je avant de me couper la parole moi-même…
Effectivement, Thomas est un requin de fairway, grosses mises en jeu, souvent très bien placées, impressionnant comme on va s’en rendre compte sur le parcours à plusieurs reprises.
Bon le petit jeu et le putting, aujourd’hui, pas vraiment sa tasse de thé.
Ce qui est logique puisque, dans le groupe, il y avait le Roi…du putting.
Et là je dois dire que j’en ai vu des beaux putts.
À 2m, à 5m, à 10m et même parfois à 150m…
Le King putte, partout, même sur les fairways…
Je me moque un peu mais une chose est sure, ces deux là en scramble doivent être terribles…
Zygo, gaucher fluide et puissant, s’est amusé à nous montrer de temps en temps comment faire un beau draw, sauf que pour lui c’est un slice…
Swing puissant mais à un moment, je ne sais pas pourquoi, son rythme a changé et il a commencé à éparpiller un peu ses balles, mais pareil, dès que ce rythme sera stabilisé, ça risque de faire mal… Avis aux amateurs de match play…
Bon je ne vais pas faire le roman trou par trou, avec 4 joueurs vous abandonneriez la lecture avant même la fin de l’aller mais il y a eu quelques très beaux moments de golf et quelques très beaux moments…d’humour on va dire…
Je me dois aussi de garder le silence sur le détail du jeu de chacun pour des raisons de secret de fabrication que chacun garde jalousement secret en vue des matchs play futurs qu’ils ont programmé.
Pas le choix, j’ai reçu des menaces…
L’ambiance était là, la cohésion aussi puisqu’on s’est tous offert un petit passage à vide au même endroit et ensuite chacun y est allé des ses petits ratés ciblés histoire qu’on ne se lasse pas, que chacun puisse participer à la rigolade globale.
Et il y a eu aussi les moments de génie pour chacun, ces moments qui nous font tant aimer ce sport parfois ingrat et cruel…
En ce qui me concerne, bilan plutôt positif du point de vue du jeu et surtout de mon travail sur le mental.
Et je le redis ici avec force, le mental c’est surtout dans la tête…
J’ai testé en conditions réelles comment créer une harmonie durable entre Pif et Paf.
Cela s’est plutôt très bien passé à l’aller avec un score en stroke de +5 et des statistiques correctes.

4 greens en régulation, les deux par3 touchés, les autres en régulation+1.
5 fairways touchés sur 7.
Par contre 18 putts, ce qui démontre bien que la période hivernale avec son manque de travail sur le petit jeu et le putting a été pénalisante pour avoir une meilleure carte.
Malheureusement, grosse erreur de stratégie au 10, par5 où je fais une bonne mise en jeu mais un second coup joué sans avoir vraiment réfléchi, le résultat a été sans appel, j’ai relevé la balle et j’ai eu ensuite une perte de confiance sur certains de mes choix de club tout au long du retour ce qui s’est confirmé sur le score.
Je relève deux fois, au 10 et au 16 alors que dans ces deux trous, la mise en jeu est excellente mais le second coup joué avec un total désaccord entre Pif et Paf, et là, ça ne pardonne pas. Slice au 10 et sockette au 16, bien fait !
Je ne touche pas les deux par3.
Je touche 5 fairways sur 7 pourtant.
Aucun green en régulation et juste 4 en régulation+1 !
12 putts sur les 7 trous joués, moins pire…
Gros problème de concentration et de stratégie sur le retour donc. Même si je touche bien les fairways, certains n’auraient pas forcément dû être joués au driver…
De plus j’ai constaté sur ce parcours un souci avec la composition de mon sac qui m’amène à revenir sur l’utilité du gap wedge.
En effet j’ai eu au moins 4 fois un souci avec le choix entre un PW dosé léger mais pas facile et un trop long coup de sandwedge.
Je crois avoir fait une erreur en retirant ce club pour des raisons de complication au petit jeu.
Mais il manque sur la distance en plein swing dans les approches autour de 100m.
Donc autant l’avoir pour ces cas là et continuer le petit jeu comme je fais avec mes deux wedges favoris, le 55° et le 60°…
Car, après réflexion, le club qui ne sert quasiment pas, c’est mon MP FLI HI 3.
Réflexion de nouveau ouverte donc sur le sujet bien délicat du quatorzième club…
C’est Parrain qui va être content.
Un parcours donc dans une franche bonne humeur qui m’a grandement aidé à maîtriser le jeter de clubs en cas de ratage avéré et je dois avouer que c’est plutôt agréable de ne pas marcher pour rien à la recherche d’un wedge volatil par essence…
Et oui, navré mais la conclusion s’impose, quand est ce qu’on rejoue ensemble ?
Sur ce je retourne sur le forum finir de me moquer des autres…