mercredi 3 novembre 2010

PREMIER OPEN DE LA MALFAISANCE…ÉPISODE 2


Seconde partie : Ze Open !

on s'en lasse pas de celle là....
Je vous disais donc (puisqu’en plus on me demande de me dépêcher d’écrire) que toute la joyeuse bande de bisoun…Malfaisants ! Malfaisants ! était présente au départ au tee numéro 1 de cette grande première pour ce jeune forum plein d’avenir car déjà riche de plein de passés…

En équipe avec le Fou (que je me permettrais de prénommer Olivier parfois soyons un bon délateur), nous partageons la partie avec KOP, photographe de génie qui a eu la gentillesse de me laisser puiser dans son stock de photos pour imager mon propos qui lui fait équipe avec Jérôme Pingouin, (non ce n’est pas son nom de famille suivez un peu le paragraphe de l’article précédant qui parlait d’alias) autre photographe de renom avec sa tendre et chère Lilly (tout pareil) chez qui j’ai puisé dans le stock pictural sans vergogne aucune.




Deux photographes donc mais aussi joueurs de talent sans le moindre doute puisque présents à la compétition…








Départ sous le feu des projecteurs, d’un 18 ans d’âge et du rhum trafiqué de Seb qui fut payé ce jour là pour servir de piquet des 135m…
La maison GAG ne recule devant aucun sacrifice financier il faut le savoir, on a même eu des biscuits, des caramels et des tees avant de partir c’est vous dire…


Coup de driver en fade dans ce dog leg droit en descente assez court mais la stratégie du jour c’est :

De toute façon je joue avec un fou alors pas grave, à l’attaque !

Fou qui place son bois de parcours gentiment sur le fairway, tout comme KOP et le volatil arctique, allergique à toute forme d’arbitrage, tire à boulet pas rouge sur la voiturette du starter.

Bon je ne vais pas trop m’attarder sur nos partenaires du jour, d’abord parce que je me dois de me concentrer sur ma partie et qu’ensuite je suis soumis au devoir de réserve concernant les tactiques secrètes qu’ils ont mis en place tout au long des 18 trous…
La seule chose que je peux dire c’est que le Pingouin, dans le souci de ne vexer aucun plot de départ,  prend tout le temps son driver.
Oui sur les par3 aussi, on ne sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher…

Alors donc nos balles sont sur le fairway, il me reste un petit coup de PW à faire, je joue un peu trop contrôlé et ma balle est sur le fringe à gauche.

Je prends le putter, la balle roule miraculeusement bien sur ce green sablonneux, des restes de leur aération, et va gentiment se planter au fond du trou, birdie !

Ça commence nickel !

Direction le 2, pour un petit bogey causé par le second coup au fer9 qui prend une branche haute qui coupait un peu le fairway, approche 2 putts ensuite. Heureusement le Fou plante un joli par.

Un autre bogey au 3 toujours assuré par mon partenaire, moi je testais les distances en mode reconnaissance pour le match play du lendemain, le fer6 est trop long…

Excellent départ au 4 (après deux jours d’attente, les cloches de devant ayant oublié de faire sonner celle du parcours !) mais bon gros ratage ensuite, le partenaire ne fait pas mieux puisqu’il a ramassé sa balle après quelques péripéties qui lui vaudront une DZ évidente, je me fais un joli double bogey alors que mon drive m’avait propulsé aux abords de la dite cloche…

Je me rattrape au 5 avec un par, bois3 sur le plateau à droite, PW en pente, putt d’approche et 1 putt.
Un bogey idiot au 6, vive les greens de sable puis un joli par d’Olivier au 7, j’étais un peu parti en forêt…

Au 8, j’ai failli payer le champagne, mon coup de fer6 se plante au mât sur ce par3 de 157m, le birdie est à 50cm… Et de 2 !

Un par au 9 malgré un départ moyen en slice mais un bon coup de putter sauvera tout ça au final…
On est donc en +2 à l’aller, tout va bien même si Olivier a du mal à être totalement dans la partie.

Oui il faut préciser que le gentil papa qu’il est a prit la voiturette et a posé dedans, deux humains type modèle réduits, genre bonzaï, avec dans leurs mimines un petite boite pleine de boutons qui fait du bruit mais que si on leur retire ils hurlent. Alors il garde un œil vers la voiturette et l’autre sur le parcours, forcément ça n’aide pas pour l’alignement…

Pas grave, le mode agressif sans complexe me réussit pas mal, l’ambiance est désespérément bonne avec nos deux autres compères, le temps est splendide, bref, gâché pour gâché autant continuer comme ça !

Et ça continue au 10 ! Le putt pour le birdie est d’une timidité déplorable, par.
Un bogey au 11 car le fer8 est un peu court sur le fringe et le putting trop aléatoire.
Sur le 12 la mise sur le nuage continue avec drive et fer9 plus deux putts.
Heureusement qu’au 13 je plante mon second coup pour finir en bogey, j’aurai fini par croire que je jouais bien !

Pendant ce temps le Fou s’amuse à faire des concours de drive avec le Pingouin…
…Et il perd…
Malfaisance : 12 Bisounours : 0…

Nous voila au 14, trou maudit à une époque, là on est un peu avancé, je coupe le fairway au 20° mon coup de fer9 manque de peu l’eagle, un putt de 30cm pour le birdie !

Trois birdies dans la même partie, cela ne m’était jamais arrivé !


Tellement jamais que je vais un peu lâcher niveau concentration mais Olivier est là et décide à forte et volontaire voix de prendre la relève.
Et il la prend !
Par au 15 et par au 16 !
Birdie au 17 !

Abasourdis au départ du 18 où l’on est donc toujours sur un score total de +2 on se détend un peu en ratant convenablement ce trou pour finir avec le second double bogey de la journée…

On annonce notre score à la troupe qui attend bien gentim…Malfaisantement ! Malfaisantement ! l’arrivée des groupes pour aller au cocktail de remise des prix ensuite.

+4 au total, voila ti pas qu’un fou et un idiot gagnent le premier Open de la Malfaisance !


Nous recevrons un prix dont la beauté m’étourdit encore à l’heure où je vous écris bien que ma chère et tendre se demande toujours si le terme de beauté convienne vraiment…





 

La malfaisance bat son plein pendant la remise des prix avec la remise solennelle du premier diplôme de la Malfaisance remis à Lilly, plus que méritante pour le coup puisqu’il parait qu’elle éclate de rire, ou éternue j’ai pas bien compris, avant même que ses partenaires aient eu le temps de slicer au tee de départ…






Mais malheureusement, Dame Flyette vient tout gâcher avec un ignoble mensonge concernant son âge !
Oui, il parait que cette gamine aurait l’âge de la retraite d’avant la révolution d’octobre des étudiants qu’ont même pas commencé à cotiser…
Elle a donc lâchement profité de la situation pour offrir à tout le monde un cocktail avec du champagne et tout plein de petites choses délicates pleines de saveurs douces et subtiles dans des petits verres tout mignons…

Beurk !!!!

Pour la peine on lui a offert plein de cadeaux !
Bien fait !

Ensuite ils sont allés dîner presque tous ensembles, bras dessus bras dessous…

Moi j’ai pas pu, toutes ces attitudes pleines de gentillesse commençaient sérieusement à entamer mon moral que je me devais de garder intact pour le match play du siècle de la décennie du lendemain dont je ne vais pas tarder à vous narrer les anecdotes…

PREMIER OPEN DE LA MALFAISANCE…


Marivaux du 30 Octobre au 1er Novembre 2010
Première partie : l’Open du 31 Octobre.

Oui je sais il y a eu la reconnaissance de la veille, le resto la veille de cette veille et le resto du soir de la veille de la compétition (vous suivez ?) mais pour des raisons parfaitement valables qu’il est inutile de développer ici je n’ai pu y participer. C’est le grand avantage de faire partie d’un forum de « Malfaisants », on n’est obligé de rien, bien au contraire…

Quoique de malfaisant, j’ai peur que cet endroit devienne un forum de Bisounours à l’avenir au vu de ce que j’ai lu au retour de ces trois jours de vie en communauté dans le monde réel…

Tout le monde était ravi, heureux, enjoué, reconnaissant, golf superbe, temps magnifique, partenaires charmants, plein d’humour…etc.
Mais bien sur…
On a joué sur un parcours de chèvres, les greens avaient été carottés trop peu de temps avant, y’a des arbres partout qui perdent leurs feuilles pile poil sur les balles…etc.

Mais non, ils sont tous heureux…
Et je dois vous l’avouer honteusement…

Moi aussi…

Oui c’est terrible mais c’est comme ça.

Deux jours merveilleux sous les derniers rayons d’automne avec des gens adorables, des éclats de rire même parfois...
Avouez que pour un Open de la Malfaisance, ça la fout mal quand même…

Bisounours/Malfaisance : 1up

Bon allez on se reprend !
Donc dimanche matin, 8h30, practice de Marivaux, échauffement et entrainement car il y a une compétition dont personne ne connait la formule à l’heure actuelle.

Oui les trois organisateurs sont de perfides personnages.
Enfin j’espère…
30mn avant le départ officiel, tirage au (mauvais) sort des équipes, ce sera un 4BMB en brut et en équipe de deux.

Bisounours/Malfaisance : AS

Sur un forum, tout le monde en profite pour se cacher derrière un pseudo, un alias. Quitte à être virtuel, autant en profiter jusqu’au bout…
J’ai choisi un pseudo qui me poursuit depuis des années, Idiot Du Village…
Oui je sais, c’est pas bien de se dévaloriser mais ce pseudo m’est venu suite à la lecture d’une pensée pleine de bon sens :
« Heureux celui qui sait rire de lui-même car il n’a pas fini de s’amuser… »
Et toc !

Donc les pseudos sont tirés par une main de repris de justice parce qu’on en a trouvé aucune d’innocente et me voila avec… « Le Fou »…

Ça commence bien, je le connais très bien, j’étais venu le voir dans ses Alpages il y a quelques temps mais à l’époque il se cachait sous le pseudo du « Dr House ».
Oui, en plus, certains en profitent pour changer de pseudo en changeant de forum, on ne s’y retrouve plus…
Le tirage au sort terminé, tout le monde est heureux, le hasard semble avoir bien fait les choses.

Bisounours/Malfaisance : 1up

Un Open se doit d’avoir quelques règles et un dress-code : Halloween étant plutôt proche, ce sera tout le monde en noir, voir même maquillé pour l’occasion.

Bisounours/Malfaisance : AS







Serré le début !
On retourne s’échauffer un peu puis vient l’heure du départ, toute la troupe se rassemble au tee n°1 pour encour..déstabiliser les joueurs qui partent avant, certains essayent même de les faire boire…

Bisounours/Malfaisance : 1D

Ouf !

Départ par paquets de deux équipes, une petite photo traditionnelle et en avant !






La suite très vite !
Hé hé hé…

samedi 30 octobre 2010

UNE PROMENADE DE 100 TEES…


Pour certaines personnes, « monter à la capitale » signifie  qu’il faut absolument aller visiter la Tour Eiffel.

Si, j’y ai déjà eu droit...Plusieurs fois même…

Heureusement, Mister « VerySlow » (je préfère ne pas donner sa véritable identité, dans certains forums, son savoir fait de lui un vrai super héro) devait, soit déjà connaître le gros morceau d’acier, soit s’en fichait comme de sa première balle de practice.
Alors, quand il m’a proposé de lui faire connaître un des monuments parisiens, l’Albatros, j’ai bien entendu sauté de joie.
Oui c’est un monument ! Unique même !
Allez faire un drive au Louvre, vous verrez si j’ai pas raison…

Le jour est choisi depuis quelques temps déjà, seule angoisse, la météo, mais ce matin, nous avons de la chance.
Il n’a pas gelé cette nuit, le vent n’est pas méchant et le parcours est beau.

Il est à peine 10h et notre départ est à 11h30.
Oui nous aimons tous deux arriver à la dernière minute…

Petite visite touristique pour commencer,  practice oiselet, le grand putting green, le café au club house, le practice herbe, le petit jeu, le putting et hop il est l’heure !
Il n’y que nous dans le départ de 11h30, un groupe de 4 devant.
C’est « First time visit » aujourd’hui (y’a pas à dire l’anglais ça fait classe quand même) donc on n’est pas pressé.

Et soyons honnête, il y a pire dans la vie que d’attendre 5mn entre deux départs sur un golf…

Et voila, ça y est, dans quelques secondes Jean-Marc va jouer son premier coup sur l’Albatros, ce sera le driver, vent de face et il connait bien ses distances.

En général, dans ce genre de première fois, on est plutôt fébrile, nerveux, bref on cafouille et rares sont celles et ceux qui sont capables de vous dire :
« Ah non moi la première ça a été génial, le coup est parti tout seul ! »

Hein ?

Oui je parle toujours de golf pourquoi ?

Bref…
Respect de l’étiquette jusqu’au bout, à moi l’honneur.
Histoire de régler immédiatement l’angoisse de la « DZ », non pas la dropping, l’autre, je fais un superbe top au bois3 et je laisse la place à mon ami et à son driver.
Et ils s’en sortent plutôt bien, balle dans un léger rough à droite mais suffisamment loin pour avoir une possibilité d’attaquer le green sans risque.

Pour moi ça va être « quand on aime on ne compte pas » aujourd’hui alors j’en profite pour faire des tests.
Driver au départ du 1 aussi, on va taper cool et sans forcer.
215m pour l’eau, vent de face mais pas méchant, voyons ce que cela donne.
Un rebond et plouf !
Une Pro V1, une ! Je la récupère grâce à mon putter spécial ramassage, heureusement qu’on m’a donné 6 de ces balles il n’y a pas longtemps parce que je leur sens une tendance au suicide collectif par noyade les Pro V1 avec moi…

Information du jour, j’ai un carry au driver à plus de 210m vent de face, c’est toujours bon à savoir…

Mais revenons à Jean Marc (on met un trait d’union ou pas ?).
Coup de fer propre du rough, green en régulation, putt en montée et petit putt de retour, le PAR !!!!!!
Et voila, facile l’Albatros !
Y’a plus qu’à rentrer maintenant qu’il est scratch sur le mémorable parcours de l’Open de France, pas besoin de vérifier si c’est pareil sur les 17 autres.

Si quand même ?

Bon ok…

Histoire de faire la visite correctement, on ne prend pas en compte la position des départs du jour mais l’emplacement officiel du départ jaune.
Donc la petite esplanade pour le par3 du 2.
Bon coup, la balle dévie un peu, un peu trop, un peu…plouf !
En même temps un baptême sans eau c’est plus un baptême…
Un coup de « DZ », non l’autre et direction le 3.

Dans un souci pédagogique bien compréhensible de par ma responsabilité de guide consciencieux je montre à JM que l’on perd vite une balle en faisant un hook sur ce départ direction les bosquets de genêts.

Attentif, il fait un magnifique slice, plouf !
Drop, petit bois, replouf !
Il ne se démonte pas et finit le trou de fort belle manière, direction le 4.

Certains bunkers sur l’Albatros sont un peu grands il faut l’avouer.
Mais il est bon d’en visiter de temps en temps pour vérifier qu’on peut en sortir avec un hybride bois.
Chaque trou a donc son intérêt pédagogique, direction le 5.

Je reste dans ma stratégie agressive, départ au driver. Les deux arbres de droite sont  à plus de 200m mais ma balle se plante dans les hautes branches. Pas grave, aujourd’hui je m’amuse. Mister « Superlent » (non j’l’ai pas dit !) découvre les joies de ces greens bien faits et s’en sort très bien.

Fin du premier tiers avec le 6, avec la première d’une longue série de phases de patience au départ car la compétition devant nous ressemble plus à un passage de carte verte qu’à une assemblée de chevronnés golfeurs…
Mais bon, y’en a qui sont dans les bouchons sur le périph alors on ne va pas râler…

Retour au par sur le trou que l’on pourrait qualifier de plus simple du parcours.
Ah oui tiens c’est le 18 de handicap en plus.
Les choses sont bien faites finalement…

Allez ! On attaque le second niveau !
Level two, same player, new balls ! (ça fait vraiment classe non ?)

Le 7, El Dromaderos !
Comme pour le 3, je visite par la gauche et JM par la droite mais au final il fait un joli bogey sur ce trou qui a brisé plus d’un espoir…

Sur le 8, cela se passe bien aussi malgré un green manqué.

Au 9, un très bel enchainement pour un par très propre.
Oui bon, y’a une première balle qui a du arriver sur l’aigle à coté mais c’est pas bien grave moi je constate qu’ensuite le green au fer6 a été bien attaqué et le putting fut solide ensuite.
 
Pour le 10, on échange, c’est moi qui part à droite et lui qui noie sa balle mais le coup qui suivra le drop sera bien maîtrisé c’est ce qu’il faut retenir.

Pour le 11, green manqué de peu tout se passe bien ensuite.
À noter que l’attente est de plus en plus longue et même si on fait contre argent volé bon foie, il est parfois difficile de garder un bon rythme de jeu.

On finit le Level Two avec le 12 avec une approche du méchant rough à droite du green puis il est temps de passer aux choses sérieuses…

LEVEL THREE…
Ou, si vous avez résisté jusque là, tant pis pour vous…

Bonne mise en jeu sur le fairway, le second coup reste long mais faisable et JM le tente donc.
Et là, première zone type triangle des Bermudes du golf, la balle prend les arbres à droite puis se volatilise, on ne la retrouvera jamais…La vérité est ailleurs…

Il faut avouer que ça agace un peu.

Moi je perds une balle au départ, j’en noie deux ensuite, j’avais totalement zappé la malédiction du 13 qui me revient gentiment en pleine tronche.

Petite déconcentration à partir de là, qui se paiera pas trop cher sur le 14 mais voila t’y pas qu’arrive le 15…

Entre deux trous j’ai désormais le temps de raconter à mon invité toutes les péripéties positives qui me sont arrivées sur chaque trou, on conserve la bonne humeur mais pas forcément le swing. Il va y avoir concours de noyades…

Après une courte vérification dans la poche des balles du sac, il est temps de sortir les Inesis TD TOUR de leurs emballages avant d’aller sur le 16.
note pour la suite : le Pro V1 ne m'aime pas, ne plus en prendre...

 L’objectif sur ce trou lors d’une première fois c’est d’éviter la flotte comme au 2.
Enfin bon pas comme au 2 d’aujourd’hui mais bon.
Et bien c’est chose faite mais dans le bunker.
En ce qui me concerne, je pose ma tite baballe toute neuve sur le tee et hop, fer8 et bingo, droit vers le mât !
Et bingo bis pour le putt, birdie !
Bonne sortie de bunker pour JM, qui a par ailleurs toujours bien exécuté cet exercice chaque fois où s’il est trouvé.

Ça doit aider de jouer au bord de la mer quand même…

Allez en avant pour le minuscule par4 du 17 vent de face !
On reprend nos bonnes habitudes après le quart d’heure réglementaire du « j’te raconte l’histoire des anecdotes de ce trou en attendant que le groupe finisse d’arriver sur le green » avec un hook pour moi et un slice pour JM.
Mais la TD Tour a la gentillesse d’être retrouvable elle !

Bon, fatigue, attentes tout de même notoires pour ne pas dire notables, une fois prit le temps d’analyser le swing des joueurs devant, nous voici au départ tant attendu du 18 pour l’apothéose…

Jean Marc suit mes conseils, si tu es à plus de 140m de la berlinoise, (non c’est du bois qui entoure le green en île pas une grande blonde qui nous suivait depuis le début) tu joues « safe » le green en 3 coups.

Je suis à 147m exactement et je ne suis jamais mes conseils sinon je serai déjà « single digit », le vent est un peu favorable, fer6 et bingo sur le green en deux pour la troisième fois, un putt de plus de 10m bien raté mais je putt de retour est nickel, second birdie de la journée !

Jean Marc finit sur un bogey mais au sec sur ce trou, c’est l’essentiel !

Bon on y retourne quand ?
Et qui qui veut que je lui fasse faire visiter ce petit pitch and putt au printemps ? 

dimanche 24 octobre 2010

FAUT PAS SANS FER…


En fait même pas, on peut très bien passer un bon moment sans les fers.
Avec quelques wedges, on peut très bien s’occuper quelques heures…
Et ce fut le cas en ce dominical après midi sur la Pitching Zone de Villennes.
Tiens ! Salut Fred et les copains de Fred !
Fred, c’est pas un abonnement qu’il a prit à Villennes c’est un meublé c’est pas possible !
Va falloir qu’on rejoue ensemble un de ces 4, voire 3 même…


La « PZ » est un endroit plutôt calme, à croire que tout le monde maîtrise le petit jeu ici.
Bon, pas grave, j’en profite comme à chaque fois.
Mon tube de balles.
Fer9, PW, GW, SW et LW et en avant.
Je ne suis même pas passé par la case seau de balle sur tapis vert ou practice herbe (encore un endroit désert ?!?!?), directement au bout là bas, je m’échauffe quelques minutes et je laisse le tube de balles se vider à 3 ou 4m du bord du green, drapeau à dix bons mètres et mon premier coup de la journée sera une approche au PW.

Au loin j’entends des bruits de driver en rafale, ça cogne sévère on dirait…
Pas grave, moi je suis au dernier jour du Grand Prix de « Danstesrèves », trou 18, 1 coup d’avance mais j’ai raté le green et je dois coller cette approche au mât.
Bah quoi ?
Vous avez jamais été le super sheriff qui poursuivait les méchants braqueurs de banque jusqu’au fond du jardin ?
Oui ?
Et bien, il faut recommencer, oui même passé la trentaine, voir plus encore, réapprendre à jouer…
Pas pour de la fausse hein, pour de vrai !

Donc je suis à 4m du green du 18 avec un coup d’avance, me déconcentrez pas à faire pan pan avec votre pistolet qu’est même pas à pétard…
Un quart d’heure après j’étais 5m derrière un bunker, green en pente juste après.
Un quart plus tard, dans une pente en montée, green à 20m devant moi en surplomb.
Encore plus tard, à 30m, à plat, pas d’obstacle sinon moi-même.
Puis à 50m et enfin à 70m pour le troisième coup de ce par5, dernier trou du dernier jour de la finale super extra mondiale des finalistes des tournois « maissicestpourdevraijtedis !» qualifié après la compétition inter départementale du « mêmequesicestvraijlaivualors ! »…
Pas n’importe quel troisième coup donc…
Tout ça pour dire que de quart d’heure en quart d’heure, j’ai travaillé deux types de coup particuliers au petit jeu.
Celui où le poids est bien à l’avant, peu de backspin, on va garder les poignets solides, la balle ne va pas beaucoup monter, va faire un joli coup de frein au second rebond et rouler tout doucement mais pas longtemps ensuite.
Le second, celui où le poids est mieux réparti, la montée sera plus importante mais on va ensuite laisser le club faire dans la descente, on l’accompagne juste, sans le forcer, pour le maintenir dans les rails, on reste solide sur les poignets à l’impact et on aura une trajectoire bien plus verticale, peu de spin mais peu de roule non plus.
Stance un peu ouvert sur les coups de faible distance et se fermant au fur et à mesure que l’on s’éloigne…
Et bien, à chaque zone de travail j’ai planté une balle dans l’trou !

Si c’est vrai d’abord !!!!