samedi 11 décembre 2010

CONTRÔLE VIDÉO, PREMIERS CONSTATS…



Entre deux tempêtes de neige (navré de vous l’annoncer ainsi mais ça recommence la semaine prochaine), j’ai réussi à retourner au practice de Villennes afin de profiter de cette belle lumière hivernale et des qualités de cinéaste d’Alain et Nicolas afin de faire mes devoirs : faire ma routine les yeux ouverts et recommencer les yeux fermés.

Et aussi : travailler le relâchement.

Et surtout : travailler le relâchement.

Je l’ai déjà dis ?

Normal va falloir que ça rentre…





Mais n’attendons pas plus voici les vidéos !


Ah non, pas encore, j’ai quelques petites précisions à apporter.
On ne triche pas on lit tout !
Ça a son importance…

Car, la façon dont on va travailler avec Stéphane est plutôt insolite pour ne pas dire incongrue.
Certes les progrès de la technologie rapprochent les gens, on peut se parler et se voir en même temps mais quand même, il y a des choses où le fait d’être ensemble, au même endroit, au même moment est plutôt nécessaire.

Pour un match de boxe ou pour faire des bébés par exemple mais là n’est pas le propos…

L’immédiateté de l’interactivité a du bon aussi d’un point de vue pédagogique.
Et là, il y a plus de 800km entre l’immédiateté sus décrite et l’interactivité écrite en sus. 

Ça n’aide pas la relation préparateur et futur préparé voyez vous.

Mais l’esprit humain est ainsi fait qu’il aime à trouver des solutions là où il y a des problèmes.
Parfois même il trouve des problèmes avant même la solution mais nous allons nous attarder sur l’optimisme si vous le voulez bien, on perdra moins de temps.

Lors de notre seconde discussion via Skype (oui il y en a eu une deuxième mais que voulez vous, on a nos petites confidences) nous avons avec Stéphane longuement abordé la problématique de cette solution originale certes mais contestable pour le pointilleux standard.

Il en est ressorti deux notions essentielles : confiance et transparence.

Il est, et il sera indispensable d’avoir une vraie communication sans non dit et une vraie relation de confiance.
Si Stéphane me demande de faire un exercice, je dois le faire le mieux possible sans chercher à comprendre, l’explication pouvant, elle, ne venir qu’après, c’est parfois nécessaire afin que je ne sois pas influencé par la recherche d’un résultat particulier…

Que toutes et tout ceux qui ont triché lors des tests de personnalités dans les journaux féminins chez le dentiste du type « êtes-vous jalouse » me jettent la première balle…

Donc, une fois la mise au point devenue axiome de base, direction le practice pour filmer ma routine présente sans autre objectif que de filmer ma routine présente.
Deux routines identiques avec le même club, une les yeux ouverts au moment du swing, l’autre les yeux fermés.

Merci pour votre patience, les vidéos sont là, je vous laisse regarder, je vais prendre un petit café pendant ce temps et on reprend de suite après.


 
Ayé ?

Bon, vous avez vu quoi vous ?

Je laisse aux celles et ceux qui le souhaitent, la possibilité de faire des commentaires à la fin de cet article.
Lâchez-vous, c’est le but de l’exercice.

Je vous dirais demain ce qu’a vu Stéphane...

Et non le but de cet exercice n’est pas de deviner ce qu’a vu Stéphane mais de me dire ce que vous voyez vous.

lundi 6 décembre 2010

LES DOIGTS DANS LE NEZ ET LES YEUX FERMÉS !...

EDIT:  Un reportage en lien en fin d'article, Lisez avant ;)


Pas de neige cet après midi, pas de glace dans la descente de parking, il pleut un peu c’est tout et il fait plus de 3°C, les conditions idéales donc…

Direction le practice pour faire les devoirs que Stéphane m’a donné.

Je devais filmer mais comme nous n’avions pas encore le droit encore d’utiliser le practice herbe, on a fait une tentative sous l’abri, pas de recul pour cadrer, on s’y recolle la prochaine fois.



Bon, alors, quels sont les devoirs à faire en préparation mentale ?

Aujourd’hui le thème c’est : le relâchement et la routine.
La routine, je connais le sujet (article ICI), je travaille à la rendre constante depuis quelques temps déjà mais revoir les bases afin de vérifier si c’est fait correctement c’est une bonne chose.



Le relâchement ?
Comment ça je suis du genre tendu ?

Oui bon, d’accord, un petit peu…

Bon ok un gros peu !

Bon ça va je l’ai dit alors c’est bon maintenant !

Hum…
Désolé je recommencerais plus, promis juré, non je ne cracherai pas sur le clavier ça fait des courts-circuits…

Pour ma défense bien personne n’attaque, j’ai beaucoup travaillé, non pas le relâchement mais l’absence de nervosité déjà.
Il est donc temps de passer à l’étape suivante et là, clairement, j’ai besoin d’un guide…

Comment se relâche-t-on ?
Et bien pas en se donnant l’ordre mentalement : « Relâche-toi !!! » cela provoque exactement l’inverse, pas non plus en se disant « Vas-y ! Énerve-toi ! » Ça ne marche pas plus…

Bon alors comment ???

Par des actions apportant le relâchement.

Ah bon c’est tout, c’est facile alors…

Euh lesquelles ?

Vérifiez déjà un truc, juste pour rire, vérifiez pendant que vous lisez ces lignes si votre mâchoire est serrée ou pas.
Oui elle l’est ? Les dents se touchent ?
Hé Hé…
Bienvenus au club des gens tendus…

Bref.

Des exercices il en existe plein.
Ça peut être par exemple de hausser les épaules.
Non pas comme vous venez de le faire en lisant ça.
Vraiment les hausser et ensuite, le plus important, vraiment les laisser retomber jusqu’à ressentir cette descente ancrer vos pieds au sol.

Oui, pardon, levez vous du canapé d’abord ce sera plus simple…

Ce sont aussi des exercices de respiration, beaucoup connaissent la respiration par le ventre par exemple.
Donc chacun fait comme il veut du moment que cela fonctionne et que cela peut s’inclure dans la routine de façon simple.

Oui la routine, revenons y.

Son but unique est de vos apporter « l’autorisation de jouer ».

Oui la carte verte ne vous donne que l’autorisation de faire un slice...

Pour ce faire il y a plusieurs étapes à respecter, un peu comme dans l’article cité plus haut mais j’y reviendrais plus tard quand elle sera pile poil grâce à Stéphane.
Enfin, l’autre exercice du jour que je classerai dans la prise de conscience du swing et la confiance en celui-ci.
Si ça se trouve je me trompe complètement et je n’ai rien compris aux objectifs de l’exercice mais je l’ai fait, et consciencieusement en plus…

Le swing les yeux fermés.

Hé hé hé…

Mais vraiment, le swing complet.
Du moment où l’on est en position jusqu’à 3s au moins après le finish.

Il peut apparaître utile de le faire avec un ami.
S’il se marre, votre coup est raté, s’il ne dit rien, vous pouvez ouvrir les yeux et voir que votre balle a planté le mât.
Si vous êtes seul, rassurez vous, vous trouverez un jour chaussure à votre pied, ne désespérez pas…
Si vous êtes seul et que cela vous convient, un moyen pour savoir que votre coup est réussi c’est quand vous êtes à l’équilibre au finish.

Bon j’ai commencé l’exercice avec une bonne dizaine de sockets et j’ai compris pourquoi après.
Fermer les yeux ne veut pas dire commencer la sieste, mais être plus alerte avec les autres sens…
Si le swing est réussi et que la balle part où vous l’aviez décidé, deux conclusions s’imposent.

La première, vous avez un swing en place, sans doute pas parfait mais en place, en accord avec vous-même ce qui est déjà une bonne chose.
La seconde, vous avez réussi l’exercice maintenant il s’agit de comprendre ce que cela implique et pour ça il me faut en discuter avec Stéphane ce que je vais bientôt faire…

Bonne semaine à tout le monde !

Un reportage sur le swing en aveugle:  ICI
Cherchez la vidéo de décembre 2009, le reportage commence à 6mn33s :)

jeudi 2 décembre 2010

ZE GREAT ET SKYPE…


Il y a quelques temps j’ai vu une vidéo sur les fesses du bouc, un grand professeur donnait un cours sur la chance.
la voici:

Cette vidéo m’a interpellé et je l’ai immédiatement partagée comme il se doit dans ce gentil petit réseau à peine mondial, et puis, le temps ou le chemin faisant comme vous voulez, l’ajout d’autres vidéos et d’autres liens tout aussi originaux, utiles ou amusants, ce cours m’est un peu sorti de la tête.

Et hier, pendant que je réfléchissais à la meilleure façon de commencer cet article, il m’est subitement revenu en mémoire.

Comme quoi, on n’oublie jamais vraiment ce qui nous a marqué…

Car la chance est venue frapper à ma porte, enfin, plutôt à la fenêtre de ma page dite « sociale », celle qui vante les mérites aléatoires de mon journal pas intime de golfeur.

Je cite :
 "J'adore votre initiative et je me mets à votre disposition (gracieusement) pour vous aider à ce que votre rêve devienne réalité :)
Cordialement
Stéphane Boutin."

Ayant été bien élevé, j’ai immédiatement remercié comme il se doit cet élan de générosité gracieux (gracieux veut dire gratuit m’a dit mon comptable) et ensuite je me suis logiquement posé ces deux questions :

Qui est Stéphane Boutin ? Comment peut-il m’aider à ce que mon rêve devienne réalité ?

J’ai déjà découvert grâce à Yan les bienfaits de la pédagogie associée à la vidéo.
J’ai découvert aussi grâce à quelques lectures et réflexions posées après de nombreuses frustrations imposées que la technique seule ne suffit pas à progresser au golf.

Merci Pif et Paf…

Oui, au risque de me répéter, pour réussir à progresser au golf il faut savoir associer la technique avec le mental et le mental c’est dans la tête.
Et figurez vous que c’est là que Stéphane peut intervenir.
Il est préparateur mental.
Et même plutôt un bon préparateur puisqu’il officie aussi sur le Challenge Tour sans compter ce que j’ai aussi lu sur son site.

Me voici donc vraiment chanceux.

Bon, maintenant, comment peut il m’aider concrètement, que fait un préparateur mental ?
Parce qu’un professeur de golf ça je sais et tout le monde le sait.

Mais comment entraine t’on le mental ?
Existe-t-il des exercices à faire comme des pompes avec le lobe droit du cerveau ? Des étirements du cortex cérébral à faire tous les matins pendant 10mn ? Des abdos de l’hypothalamus ?

Certes non, ce n’est pas aussi simple…

Je ne vais pas vous faire l’affront d’écrire une énième fois toutes les fois où votre cerveau vous a joué des tours juste avant de jouer, ces moments où vous vous êtes répétés 10 fois avant votre swing « ne va pas dans l’eau » et que plouf finalement.
Non, quoique vu la météo en ce moment ça pourrait faire « ploc !  » ce qui ferait une balle d’économisée, c’est toujours ça…
Mais tout comme moi, j’imagine que vous seriez ravis de savoir comment on peut faire pour que pas « plouf ! » dans l’eau voir pas « plong ! et replong ! » dans les arbres mais plutôt « bloum, bloum» sur le green ou même « blim, blim» sur le fairway.

Et oui, une fois que la balle est partie, elle est partie et on ne peut plus rien faire, je sais bien que c’est un constat d’une banalité navrante mais c’est juste pour bien se mettre d’accord sur le fait que ce n’est pas après le coup que l’on peut corriger les choses mais avant.

Toutes celles et ceux qui ont hurlé après la balle une fois celle-ci partie vers des contrées inconnues savent bien de quoi je veux parler.

Et avant le coup c’est avec Pif et Paf que ça se gère…

Donc avec l’aide de Stéphane.

Et comment alors ?
En se parlant pour commencer, plus précisément en communiquant l’un avec l’autre.
Communiquer voulant dire textuellement « mettre en commun ».
Mon petit vécu et mes ressentis d’un coté, son expérience et son savoir faire de l’autre.

Et c’est ce que nous avons fait cette semaine.
Ayant quelques soucis géographiques pour se serrer la main, Stéphane m’a proposé une vidéoconférence via Skype, un logiciel bien connu qui rapproche les parents de leurs enfants, les patrons de leurs employés, les stripteaseuses de leurs clients sans oublier donc les cerveaux désordonnés des préparateurs mentaux.
Je ne vais pas vous raconter tout ce que l’on s’est dit car cela a duré plus d’une heure et demie d’une part et je ne vais pas détailler tout le souk qu’il y a dans la partie supérieure de mon mésencéphale, j’ai ma pudeur quand même !

Ce que je peux vous dire par contre c’est que j’ai des exercices à faire pour qu’il y ait matière, et pas seulement grise, à communiquer pour notre prochaine rencontre.

C’est en rapport avec le « lâcher prise », la routine et un blind test…

La suite de cette aventure très vite !

Le site de Stéphane pour vous informer c’est:  ICI

Son groupe Facebook: ICI


jeudi 25 novembre 2010

ON PREND LA PAUSE ?



Bon anniversaire mon pti blog !


Deux ans, qu’est ce que t’as grandi !


Bon là ça y est c’est sur maintenant, après s’être rendu compte qu’il parlait à ses chats, v’la t’y pas qu’il cause à son blog…


Il est atteint c’est clair.


À la troisième personne en plus…



N’empêche, si on m’avait dit il y a deux ans que je deviendrais obsédé par cette petite baballe toute blanche qui ne va jamais où on veut au point d’écrire 331 articles, j’aurai juste bien rigolé en regardant « on » avec un sourcil levé, le droit en général, et j’aurai conclu avec une remarque du style « mais bien sur » et je serai gentiment retourné à ma table de poker…

Mais si en plus de ça, ce même « on » m’avait dit qu’il y aurait 40 000 visites sur le blog en deux ans…

Par acquis de conscience j’ai téléphoné à ma mère pour être sur qu’elle n’avait refilé le lien du blog aux patients d’une clinique qui ne s’occuperait que de bègues atteints de parkinson mais non, elle n’y est pour rien.

Un grand, que dis je, un énorme merci à vous toutes et à vous tous pour venir de temps en temps supporter la lecture de mes déboi…exploits ! exploits ! au golf jusqu’à ce que je parvienne à un Grand Prix…

Oui ce blog aura une fin.

Enfin je l’espère…

Mais il est possible que cela ne soit pas pour tout de suite non plus.


En plus, une baisse des températures, des tapis devant les départs habituels, un green tout petit avec un cratère au milieu et en plus 20m devant le green normal c'est-à-dire le tout petit de loin comme de près avec un trou minuscule, souvent même plus petit que la balle, bref autant d’indices qui me poussent à croire que la pause hivernale se pointe à grands pas.

Mon astrologue avait donc raison…

L’heure est venue à la réflexion sur le matériel et à la théorie sur la stratégie avec un tout petit de pratique quand même, faut pas exagérer non plus, on ne va pas se mettre à hiberner sous prétexte qu’une gratte par -2°C peut casser un poignet.

Un peu de sérieux diantre alors !

La première année j’étais obsédé primaire.
La seconde année je suis passé à obsédé réfléchi.
En avant donc pour la troisième année pour voir quel type d’obsédé je vais devenir…


Prochaine étape : le putting green, y’a un sadique qui nous a filé des exercices à faire…

Ensuite vérification des variations de distance suite à la baisse des températures.

Au boulot !