texte imaginaire écrit le 6 Octobre 2008
une demie série sans driver et 2 mois de golf...
Il fait bon ce matin. Le terrain est bien vert maintenant, parfaitement réveillé. Une douce fraicheur dans l’air, un vent très léger me fait gouter des odeurs de bois frais. On est en Mai, je plante mon tee, ma main se relève avec quelques gouttes de rosée.
Je regarde au loin de ce premier trou, un par 5, innocent à première vue. Je ne le connais pas, on ne se connait pas, il n’y a aucun drapeau à l’horizon, la bande herbeuse dévie un peu sur la droite, pas beaucoup, pas très loin. Des arbres jeunes et bas semblent avancer timidement sur le fairway et marquent le virage, devant eux de l’autre coté de cette bande verte et nette, une cuvette longue et étroite épouse l’extérieur du virage, son fond est sablonneux, presque accueillant.
Il veut m’obliger à survoler les arbres c’est ça…
Ces timides unijambistes sont à 150m maximum, c’est faisable, risqué mais faisable, je peux gagner 50m en passant plutôt que de me sécuriser au virage avec un fer5 et ensuite devoir frapper fort vers ce green bien sécurisé comme je le constate sur le carnet de parcours avec ces trois ronds difformes et jaunes qui l’encerclent maladroitement…
Je prends le driver, je relève le premier défi avec un sourire de connivence au maitre des lieux parti depuis longtemps…l’architecte…joli le premier piège, jouer avec mon orgueil, ça marche on dirait. Chiche…
Je prend une visée entre deux cimes qui ressemblent à ces poteaux de rugby que j’ai connu sur mon premier practice l’an dernier, il m’a fallu 6 mois acharnés pour savoir les viser et les passer avec mon bois3 et plus tard avec mon premier driver qui a rejoint mon sac bien après ses collègues de métal tant sa tète de dinosaure artificiel m’inquiétait au début, il ressemblait à une espèce de monstre indomptable, pataud mais vicieux.
Mon regard descend en droite ligne vers mon tee. Comme une habitude innée, je cherche une marque, un défaut sur lequel je resterais bloqué pour mieux placer la face du monstre apprivoisé. Ma main droite se place en douceur, joignant la gauche déjà prête et patiente. Mon talon gauche est aligné avec le tee sur lequel est posé ma balle avec son « IDV » fier et noir inscrit dessus comme un tatouage de rebelle adolescent. Mon bras gauche se raidit doucement mais fermement, je regarde une nouvelle fois en direction de la pénalité à marquer, puis ma tète de club. Mon pied droit est ancré dans le sol, rassurant.
La tête du monstre se recule, sur une ligne droite et invisible, mes yeux ont suivi les premiers cm mais désormais mon regard ne quitte plus la balle. Je sens mes hanches osciller vers la droite, mon bras gauche qui monte tendu et calme, mes poignets se cassent, j’arrive en bout de course tendu prêt à faire repartir tout mon corps dans l’autre sens tel un ressort trop étiré.
La descente commence, doucement au début comme pour se remettre sur des rails entrainés par mes hanches, le brait droit se crispe et se plie vers le bas, le gauche ne peut que suivre et accélère presque malgré lui, le poids de la tête de la bête se fait sentir et tout va très vite maintenant mon regard a capté son arrivée sur la balle mais il l’a déjà traversé, violent et brutal, comme un chauffard fou qui explose un plot de sécurité qu’il n’avait pas vu dans sa course.
Mes bras continuent leur course, entrainant ma tête et mon regard qui retrouve la balle plus loin, propulsée vers son but. Mon mouvement est fini, je suis face à cette course folle dans les airs de ma petite balle qui file vers les hauteurs à toute vitesse.
Le monstre me tourne le dos, lové sur mon épaule…
Elle passe fière et vive au delà des cimes, je gagne le premier défi. Elle est même allée à mon avis plus loin que je ne l’espérais, j’en suis content. Je range la bête assagie et je marche vers la fin de mon premier round.
Le piège était discret, mais là…
après ces arbres derrière le fairway, un autre bunker, plus fin et étroit que l’autre attendait ma balle, la balle des prétentieux, des fougueux qui ne regardent que ce que l’on veut montrer et ne voient pas ce qui est si évident.
Une fois arrivé devant l’accident, ma balle comme une mini formule 1 s’est crashée, a fait une sortie de route…
Je regarde derrière moi avec l’impression d’être observé, là bas sur la butte du départ, un homme en costume de brouillard me sourit sans méchanceté mais ses yeux sont rieurs comme ceux d’un enfant qui vous a fait une bonne blague…
L’architecte me réserve encore bien d’autres surprises…
lundi 24 novembre 2008
DITES MOI QUE JE REVE
écrit le 2 octobre
Il faut que je vous dise, je ne me suis pas encore remis du courrier de ce matin au point que je me suis demandé si je n’étais pas invité par culpabilité de la balle que j’ai pris dans la tronche il y a peu…si ça se trouve c’est ça en plus…
J’ai fais une seule compet Blue green, la première de ma vie tout court en fait et boum direction le Paris International Golf Club dessiné par Mister Nicklaus himself !
Donc depuis la lecture de cette lettre je rêve éveillé, oui je sais j’ai l’air d’être constamment en train de rêver en ce moment mais bon il y a des périodes comme ça, j’y peux rien moi et tout le monde sait qu’en golf ça ne dure pas alors j’en profite…
Donc le cerveau mouline, je me vois au milieu d’un fairway scrutant un green en contre bas imaginant la trajectoire après mon coup de fer6, bah oui je vais quand même me voir au pied d’un arbre la balle enfoncée dans les ronces 50m après les plots rouges, c’est mon rêve non mais !
Les pensées se bousculent, vais avoir mes clubs assez tôt pour les avoir en main le jour J. aurais je du prendre un driver ? Que dois-je travailler en particulier ? (oui tout la réponse est simple finalement)
J’ai la sensation de me préparer pour une sorte de randonnée en fait, 18 randonnées pour être précis…mais des randonnées spéciales avec des curiosités à ne surtout pas visiter ! Prendre son temps pour arriver en le moins de coups possibles tout en profitant au maximum de ce qui vous est offert. C’est ça un parcours en fait : plein de choses à voir mais très peu à visiter…
Je n’ai même pas une tenue fétiche, pas un gri gri, que dalle ! Même ma routine je ne l’ai pas encore ! Je me demande si ce n’est pas donner de la confiture à un cochon cette invitation, c’est à un concours de circonstances que j’ai gagné oui !
M’en fous j’ai bien l’intention d’en profiter au maximum…
Il faut que je vous dise, je ne me suis pas encore remis du courrier de ce matin au point que je me suis demandé si je n’étais pas invité par culpabilité de la balle que j’ai pris dans la tronche il y a peu…si ça se trouve c’est ça en plus…
J’ai fais une seule compet Blue green, la première de ma vie tout court en fait et boum direction le Paris International Golf Club dessiné par Mister Nicklaus himself !
Donc depuis la lecture de cette lettre je rêve éveillé, oui je sais j’ai l’air d’être constamment en train de rêver en ce moment mais bon il y a des périodes comme ça, j’y peux rien moi et tout le monde sait qu’en golf ça ne dure pas alors j’en profite…
Donc le cerveau mouline, je me vois au milieu d’un fairway scrutant un green en contre bas imaginant la trajectoire après mon coup de fer6, bah oui je vais quand même me voir au pied d’un arbre la balle enfoncée dans les ronces 50m après les plots rouges, c’est mon rêve non mais !
Les pensées se bousculent, vais avoir mes clubs assez tôt pour les avoir en main le jour J. aurais je du prendre un driver ? Que dois-je travailler en particulier ? (oui tout la réponse est simple finalement)
J’ai la sensation de me préparer pour une sorte de randonnée en fait, 18 randonnées pour être précis…mais des randonnées spéciales avec des curiosités à ne surtout pas visiter ! Prendre son temps pour arriver en le moins de coups possibles tout en profitant au maximum de ce qui vous est offert. C’est ça un parcours en fait : plein de choses à voir mais très peu à visiter…
Je n’ai même pas une tenue fétiche, pas un gri gri, que dalle ! Même ma routine je ne l’ai pas encore ! Je me demande si ce n’est pas donner de la confiture à un cochon cette invitation, c’est à un concours de circonstances que j’ai gagné oui !
M’en fous j’ai bien l’intention d’en profiter au maximum…
Libellés :
LE GOLF ET MOI
HISTORIQUE
écrit le 2 octobre
Sous forme de questionnaire...
Composition de mon sac :
pour le moment la demie célèbre série WILSON PROSTAFF à laquelle j’ai ajouté un Rescue 23° de Mac Gregor.
Je vais avoir en octobre mon premier sac complet :
Putter (oui je commence par lui c’est le plus important) PING CRAZ-E le visuel et je me sens à l’aise avec, il parait que cela ne se discute pas dixit le vendeur et les profs que je connais.
Série fer acier REG (+0.5 grip MID) MIZUNO MX200 du 4 au PW
Oui moi aussi l’acier au bout de 2 mois cela m’a surpris mais visiblement c’est ce qu’il me faut d’après l’avis de plusieurs conseillers qui m’ont vu faire mon swing.
Bois 3 et 5 MIZUNO F60J’hésite encore à ajouter un driver car je voudrais avant tout bien maitriser les deux bois, là-dessus les avis sont partagés…
Wedges 52° et 56° MIZUNO aussi MP T SERIE BLACK NICKELImpatient, genre j’attends le père noël !!!
Mon parcours habituel :villennes
Quel est votre classement ?
38.5 En 3 compétitions index à Villennes
Racontez nous vos premières balles
Au practice comme tout le monde je suppose, je préfère raconter la vingtième, celle qui a enfin accepté de s’élever dans les airs !
Racontez nous votre coup préféré
Pour le moment les approches lobées à 40 50 m j’adore voir la balle retomber tout près du drapeau c’est un pur bonheur !
Racontez nous votre club préféré
Euh bah le sandwedge
Le club que vous détestez ?
Le bois 3 de la demie série, je l’ai rangé dans le placard, trop souple, une horreur ça arrose partout sauf où je veux !Et depuis que j’attends mon sac le 5 et le 7 commencent à me chauffer, je les sens trop légers et je les contrôle de moins en moins.
Racontez nous votre meilleure carte
La première compétition, 52 points en stabbleford et deux pars, j’étais heureux comme un gosse !
Le plus beau coup de votre vie ?
Un coup de driver à Saint Aubin avec un ami qui m’a prêté son driver sur un départ d’un par 4 assez large, il me dit « vas y cool, comme tu le sens »La balle a atterri sur le rebord du green, trajectoire droite, j’ai eu l’impression que son vol durait des heures, trop beau à vivre !
Vous drivez à quelle distance ?
Aucune idée je n’en ai pas ! Mais si je me réfère au seul vrai coup que j’ai fait qui était en fait un gros coup de chance : 270 m
Combien de parcours par mois ?
Plus de 10 je dirai
A 150 m du drapeau vous prenez quoi ?
Un coca…non un fer 5
Votre dernière tricherie ?
Pas encore eu l’occasion mais promis je vais tout faire pour remplir cette case !
Votre dernier coup de sang ?
À part ma balle sur le crane ?
Votre excuse préférée ?
J’avais peur de vous retarder alors j’ai joué trop vite…
Votre meilleur partenaire ?
De jeu ? J’en ai pas encore car j’ai commencé seul et je n’ai pas encore rencontré quelqu’un avec qui jouer régulièrement
Votre pire partenaire ?
De jeu aussi ? À ma deuxième compet il y avait dans le groupe avec moi un mec super classé genre 7 ou 8 qui montrait bien que cela l’ennuyait de jouer avec un débutant…à croire qu’il était né avec 7 d’index !
Votre parcours préféré ?
Bah euh j’en connais que deux villennes et Saint Aubin et je trouve saint aubin plus joli, va falloir voyager mon Jéjé !
Le parcours de vos rêves ?
Un golf mythique, n’importe lequel ! Pas difficile le gars !
Votre rêve golfique ?
Je cale, je croyais écrire plein de choses mais non, je vis mon rêve justement, jouer au golf…Ensuite on verra bien jusqu’où je peux aller…
On arrive au 19eme trou, vous buvez quoi ?
Un grand jus de pamplemousse !Après au vingtième ça…..
Que faisiez-vous lors du 72 eme trou de J. Van de Velde à Carnoustie en juillet 99
C’est le célèbre tournois où il avait genre 3 coups d’avance et que cela s’est fini à 3 le lendemain et qu’il a perdu?Si oui je regardais à la télé chez moi et je le plaignais cela devait être terrible comme sensation…Il a dit plusieurs jours après à un journaliste anglais qu’il aurait fait mieux avec un putter comme seul club !Le journaliste l’a pris au mot et il l’a refait avec un putter et oui il a fait moins !La tronche du putter à la fin…………………
Sous forme de questionnaire...
Composition de mon sac :
pour le moment la demie célèbre série WILSON PROSTAFF à laquelle j’ai ajouté un Rescue 23° de Mac Gregor.
Je vais avoir en octobre mon premier sac complet :
Putter (oui je commence par lui c’est le plus important) PING CRAZ-E le visuel et je me sens à l’aise avec, il parait que cela ne se discute pas dixit le vendeur et les profs que je connais.
Série fer acier REG (+0.5 grip MID) MIZUNO MX200 du 4 au PW
Oui moi aussi l’acier au bout de 2 mois cela m’a surpris mais visiblement c’est ce qu’il me faut d’après l’avis de plusieurs conseillers qui m’ont vu faire mon swing.
Bois 3 et 5 MIZUNO F60J’hésite encore à ajouter un driver car je voudrais avant tout bien maitriser les deux bois, là-dessus les avis sont partagés…
Wedges 52° et 56° MIZUNO aussi MP T SERIE BLACK NICKELImpatient, genre j’attends le père noël !!!
Mon parcours habituel :villennes
Quel est votre classement ?
38.5 En 3 compétitions index à Villennes
Racontez nous vos premières balles
Au practice comme tout le monde je suppose, je préfère raconter la vingtième, celle qui a enfin accepté de s’élever dans les airs !
Racontez nous votre coup préféré
Pour le moment les approches lobées à 40 50 m j’adore voir la balle retomber tout près du drapeau c’est un pur bonheur !
Racontez nous votre club préféré
Euh bah le sandwedge
Le club que vous détestez ?
Le bois 3 de la demie série, je l’ai rangé dans le placard, trop souple, une horreur ça arrose partout sauf où je veux !Et depuis que j’attends mon sac le 5 et le 7 commencent à me chauffer, je les sens trop légers et je les contrôle de moins en moins.
Racontez nous votre meilleure carte
La première compétition, 52 points en stabbleford et deux pars, j’étais heureux comme un gosse !
Le plus beau coup de votre vie ?
Un coup de driver à Saint Aubin avec un ami qui m’a prêté son driver sur un départ d’un par 4 assez large, il me dit « vas y cool, comme tu le sens »La balle a atterri sur le rebord du green, trajectoire droite, j’ai eu l’impression que son vol durait des heures, trop beau à vivre !
Vous drivez à quelle distance ?
Aucune idée je n’en ai pas ! Mais si je me réfère au seul vrai coup que j’ai fait qui était en fait un gros coup de chance : 270 m
Combien de parcours par mois ?
Plus de 10 je dirai
A 150 m du drapeau vous prenez quoi ?
Un coca…non un fer 5
Votre dernière tricherie ?
Pas encore eu l’occasion mais promis je vais tout faire pour remplir cette case !
Votre dernier coup de sang ?
À part ma balle sur le crane ?
Votre excuse préférée ?
J’avais peur de vous retarder alors j’ai joué trop vite…
Votre meilleur partenaire ?
De jeu ? J’en ai pas encore car j’ai commencé seul et je n’ai pas encore rencontré quelqu’un avec qui jouer régulièrement
Votre pire partenaire ?
De jeu aussi ? À ma deuxième compet il y avait dans le groupe avec moi un mec super classé genre 7 ou 8 qui montrait bien que cela l’ennuyait de jouer avec un débutant…à croire qu’il était né avec 7 d’index !
Votre parcours préféré ?
Bah euh j’en connais que deux villennes et Saint Aubin et je trouve saint aubin plus joli, va falloir voyager mon Jéjé !
Le parcours de vos rêves ?
Un golf mythique, n’importe lequel ! Pas difficile le gars !
Votre rêve golfique ?
Je cale, je croyais écrire plein de choses mais non, je vis mon rêve justement, jouer au golf…Ensuite on verra bien jusqu’où je peux aller…
On arrive au 19eme trou, vous buvez quoi ?
Un grand jus de pamplemousse !Après au vingtième ça…..
Que faisiez-vous lors du 72 eme trou de J. Van de Velde à Carnoustie en juillet 99
C’est le célèbre tournois où il avait genre 3 coups d’avance et que cela s’est fini à 3 le lendemain et qu’il a perdu?Si oui je regardais à la télé chez moi et je le plaignais cela devait être terrible comme sensation…Il a dit plusieurs jours après à un journaliste anglais qu’il aurait fait mieux avec un putter comme seul club !Le journaliste l’a pris au mot et il l’a refait avec un putter et oui il a fait moins !La tronche du putter à la fin…………………
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LE GOLF ET MOI
DU REVE A LA REALITE
écrit le 1er Octobre
Il y a quelque chose de fascinant dans le swing de golf.
C’est la réflexion que je viens de me faire en réfléchissant au comment aborder le sujet. Car au plus loin que remontent mes souvenirs, je crois, qu’enfant, je pouvais rester scotché devant un programme télé de golf et je faisais de vraies crises quand on passait devant un mini golf ! inutile aussi de vous dire que je passais mon temps tout petit à jouer aux billes dans les grands bacs à sables, traçant de grandes routes avec un petit trou au bout, gagnant ou tentant de gagner la bille de mon copain en arrivant avant lui dans le trou…
Il y a quelque chose de fascinant dans le swing de golf.
C’est la réflexion que je viens de me faire en réfléchissant au comment aborder le sujet. Car au plus loin que remontent mes souvenirs, je crois, qu’enfant, je pouvais rester scotché devant un programme télé de golf et je faisais de vraies crises quand on passait devant un mini golf ! inutile aussi de vous dire que je passais mon temps tout petit à jouer aux billes dans les grands bacs à sables, traçant de grandes routes avec un petit trou au bout, gagnant ou tentant de gagner la bille de mon copain en arrivant avant lui dans le trou…
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