jeudi 29 juillet 2010

SOYONS PLUS TOLÉRANTS…

Depuis quelques semaines et sans doute pour des raisons de manque de parcours, je prends le temps de réfléchir à mes 14 clubs adorés.
Tous sont sur mesure, passés entre les mains expertes de deux clubmakers reconnus, une première fois pour avoir un matériel adapté et la seconde fois pour mieux s’adapter à la progression de mon swing, en particulier vis-à-vis de la vitesse.
Je suis très exigeant avec moi-même et c’est dans ce sens que mes clubs ont été faits.
Exigeants.
Shafts en relation avec des vitesses élevées et têtes exigeant un bon centrage pour obtenir de bonnes trajectoires de balles.
Aujourd’hui, mon swing est bien entendu largement perfectible mais mes sensations se sont tout de même affinées et j’ai aussi et surtout pris conscience que du matériel plus tolérant ne diminuerait en rien les performances, le toucher et les distances.
Alors j’ai décidé de me faire une nouvelle série dont le mot d’ordre premier serait « tolérance » et le second serait « confiance ».
Brutalement cela donnera :

Driver 9.5° à 10.5°, je vais en tester quelques uns mais il y en a un que je lorgne déjà de près.
Bois de parcours 16° à 17°, pareil.
Hybride bois 20°, j’ai trouvé le remplaçant à mon fétiche, l’instant a été historique…
Hybride fer 24°, il existe déjà.
Fers : du 4 au PW en trois catégories
Fer4 et fer5 type MX300 Mizuno ou autre modèle je ne suis pas sectaire mais c’est pour donner le niveau de tolérance.
Fer6, fer7 et fer8 type MP58, similaire à ce que j’ai aujourd’hui.
Fer9 et PW type MP68.
Bon sur deux clubs, je passe sur moins tolérants mais ce sont des fers courts et je pense pouvoir être capable d’en tirer quelque chose désormais.
Niveau loft des clubs, j’aimerai un PW à 48° et ensuite 4° d’écart de club en club jusqu’au fer4 à 24° donc.
Niveau shaft, je joue depuis quelques mois avec de PROJECT X 6.0 mais je pense passer sur plus gentil genre 5.5 ou un autre, Superlent alias le spécialiste « es tout » du matériel de golf m’a aussi parlé de certains modèles que je devrais tester.
À voir donc.
Enfin sur les wedges, le choix reste incertain et délicat car ce sont des clubs très importants et je ne voudrais pas faire de bêtise…
Je serai tenté par un trio 52/56/60 en reprenant un 60° identique à mon couteau suisse adoré actuel tant j’ai confiance avec ce club en particulier pour les sorties de bunker de green. Pour les deux autres j’hésite encore entre deux modèles précis, Scratch ou Mizuno.
Niveau shaft, sans doute le même modèle, peut être un peu plus rigide mais il faudra faire des essais.
Pour les grips, des modèles un peu plus « durs » moins orthopédiques et un chouillat plus fins, il est temps d’avoir des grips en rapport avec une prise de grip qui s’est un peu amélioré.
Pour le putter, grande question mais en gros un putter sans doute toujours type maillet mais niveau poids, entre mes deux bébés actuels.
Là encore, il va y avoir quelques tests et essais de divers modèles…
Tout cela sur mesure bien sur ce qui implique des tests en compagnie de gens de l’art afin de vérifier que mes idées ne sont pas totalement dénuées de sens.
Bon, tout cela n’est pas pour demain mais j’aimerai que cela soit prêt avant l’hiver pour pouvoir m’y habituer et démarrer ma troisième année sous les meilleurs auspices possibles…
Des avis sur le sujet ?

mercredi 28 juillet 2010

HEIN ? QUOI ? TU M’CHERCHES ?...



Quand deux hommes de caractère qui ne se connaissent pas se croisent sur un parcours, deux hypothèses :
Ils deviennent copains comme jambon de Parme.
Ils ne se parlent plus dès le trou n°2.
On se parlait encore au trou n°3 avec Môssieur Primien (oui en dessous de 6 d’index je dis Môssieur automatiquement).
Nous avons déjà joué ensemble sur l’Albatros et dans son jardin en des temps hivernaux mais néanmoins chaleureux.
Mais étant donné notre passion commune tout comme un certain caractère ainsi qu’une dose avérée de second degré, il fallait bien qu’il arrive ce qui va bientôt arriver, un petit chambrage de rien du tout qui mène subtilement vers un « mano a mano » sanguinaire et sauvage.
Le match play.
Bon le phénomène étant un Môssieur et moi un débutant du point de vue expérience de jeu comparé à lui, j’ai tout de même demandé quelques coups rendus, 6 en tout, la moitié de l’expérience abyssale qui nous sépare.
Le lieu sera neutre, c'est-à-dire, ni son jardin (quoiqu’il jardine visiblement aisément un peu partout) ni le mien (quoique le Môssieur a failli par orgueil tomber dans le piège).
Bref de fil en aiguille, les couturières que nous sommes avons déversé notre scripturale provocation, et voila où cela a mené… 
Et c’est même à l’affiche ! (Merci Ptifred)

Je n’ai absolument aucune idée de l’issue mais je suis sur d’une chose, ce sera un grand moment de golf et d’amitié !
Enfin pour l’amitié, on en recause au dix neuvième trou parce que je sais au moins une chose de cette rencontre, quand on sera au tee n°1, ce sera dans le respect de l’étiquette mais sans pitié aucune…

mardi 27 juillet 2010

REPARTI SANS RÉPARTIE…


Deuxième session avec Bosley.
La première avait mis en évidence la réalité de mon swing face à l’idée que je m’en faisais.
15 jours de prozac pour m’en remettre…
Ce lundi 26 juillet au matin, à l’heure où il est malvenu d’appeler ses amis au bureau pour leur expliquer ce que l’on va faire, je goûtais la joie d’avoir un métier sans horaire fixe en me dirigeant dans l’antre pédagogique de sieur Yan « Bosley » Massonat.
Fermement décidé à lui montrer avec fierté à quel point mon pivot inversé avait disparu et à quel point, par voie de conséquence, mon swing était devenu super tout plein efficace bien qu’encore irrégulier.
Je fais ma démo sous l’œil du professeur ainsi que celui de la caméra et me dirige ensuite vers le moniteur pour admirer le résultat.
Ma voie de conséquence était toujours une séquence à la con, je restais sans voix…
Vais peut être me refaire une cure de prozac moi finalement…
Je commence à être coutumier des tracés colorés qui s’ajoutent à l’image et ce que je vois ne me convient qu’à moitié.
Certes, de pivot inversé, point n’en reste mais le backswing trop intérieur persiste toujours.
En avant donc pour apprendre à ne plus être intérieur.
Petit intermède de philosophie de comptoir, je me cite, soyons fous, et comme dirait ma bonne amie Lau, c’est beau on dirait du Van Damme :
« Avant de savoir, il faut apprendre...Avant d'apprendre, il faut accepter d'ignorer... »
Oui à première vue, au championnat annuel des évidences du bas Berry (Non Primien, tu ne fais pas de vanne là-dessus s’il te plait) je pense que je peux finir dans le top 5.
Mais je vous assure, c’est un grand pas pour moi.
Yan, quand à lui, a gagné le championnat inter régional de patience du Vercors avec la première heure de cours.
Il m’a demandé de faire un exercice, il fallu presque toute la première heure pour que je réussisse à accepter psychologiquement de le faire vraiment de la bonne façon, dans le bon état d’esprit.
La bonne façon c’est déjà accepter que si j’apprends à la faire c’est que je ne sais pas le faire et par voie de conséquence (oui la journée a été pleine de voies de conséquence, c’est comme ça, ça arrive), je ne pourrais donc pas le faire parfaitement immédiatement.
Et le bon état d’esprit, quoi t’est-ce ?
Sans commentaire, j’en ai encore honte.
Deux exercices essentiels à retenir de cette seconde leçon.
Pour ne pas être trop intérieur. Prendre le comprimé de prozac et le poser à environ 30cm derrière la balle vers le pied arrière et très légèrement avancé par rapport à la parallèle avec la ligne des pieds.
Oui je sais cela peut paraître difficile à comprendre mais faites le dessin en même temps que la lecture et cela se passera très bien, avec un peu de chance ça passera pour de l’art pictural moderne.
Objectif, le club doit passer devant le comprimé sans le toucher dans le backswing.
Autre exercice car il n’y a pas que ce problème qui a été décelé, pour éviter de casser les poignets trop tôt.
Oui j’avais la sensation en me disant à moi-même, dans mon fort (oui c’est très bien protégé avec des tourelles et tout et tout) intérieur, de relâcher les poignets que cela m’aiderait dans la traversée pour être comme dans les photos des pros, avec la main droite qui passe sur la main gauche après l’impact et clic clac photo et hop on voit la marque du club et bingo on fait la couverture de « Toi aussi tu peux faire du golf »
Que nenni…
Ce relâchement silencieusement désiré ne fait que briser la fluidité du mouvement.
Donc l’exercice est simple, prenez la boite de prozac et poser là à une petite quinzaine de centimètres derrière la balle.
Objectif, ne pas détruire la boite dans la descente du club.
Parce que vous avez perdu l’ordonnance en plus, vous verrez ça motive.
Ça aide à ne pas briser les poignets trop tôt.
Bon si vous n’avez pas de tendance dépressive, l’exercice marche aussi avec du viagra, de l’aspirine, du caviar (pensez à mettre plusieurs grains pour le premier exercice) voir pire un marque balle pour le premier et la serviette de club pour le second.

Sans faire dans le larmoyant, cette séance de psychana…de golf a été assez éprouvante mais pourtant, à peine remonté dans la voiture parce que l’air de rien j’ai autre hobby à coté, mon moi intérieur sans les blocages de mes névroses post pubères commençait déjà à digérer l’épreuve, à positiver les frustrations ressenties et surtout à visualiser le swing aidé des enseignements patiemment distillés par Bosley.
Pour faire court (ça m’arrive) j’ai hâte de retourner au practice pour automatiser cela, aller sur les parcours le mettre en pratique et retourner voir Yan pour reprendre une claque au moral et progresser ensuite !

dimanche 25 juillet 2010

SOMMET INTERNATIONAL À VILLENNES…



Si j’avais su en arrivant à Villennes samedi matin que la petite compétition d’index à laquelle je m’étais inscrit allait devenir une rencontre opposant la Ghana au Mexique ainsi qu’à l’Allemagne et sur 30 trous en plus…
…Et bien j’y serai allé quand même…
Ça ne se rate pas un truc pareil !
À 8h pourtant tout était calme et franco-français.
Je fais ma séance d’entrainement comme prévu, beaucoup de petit jeu, du putting, de la recherche de bonnes sensations dans les pleins coups.
Il est 9h30, je me dirige vers le tee de départ pour faire la connaissance de mes partenaires du jour.
Olivier et Serge, deux amis respectivement 15.7 et 15.3 d’index, connaissant bien le parcours et jouant visiblement ensemble.
On s’est peut être déjà croisés, aujourd’hui nous allons donc pouvoir faire connaissance.
Cela ne fait pas deux minutes que nous nous sommes échangés les cartes que je sens que la journée sera placée sous le signe de la détente la plus totale.
Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé, vous êtes sur le tee de départ avec des gens que vous ne connaissez absolument pas mais vous sentez que dans pas longtemps vous allez très bien vous entendre.
Bon allez c’est pas tout ça mais il est 9h40 et j’ai un parcours à jouer en mode agressif contrôlé moi !
Au 1 : bois3 légèrement à droite, manque d’engagement, fer8 dans le bunker de green de droite, sortie au 60° aux petits oignons putt d’un petit mètre, par.
Là c’est sur l’ambiance va être au poil. Les deux compères se chambrent gentiment, visiblement des amis de longue date, je me mêle à l’ambiance et cela semble accepté avec le sourire.
À la fin du 1, le ton est donné, tout le monde veut bien jouer mais de préférence en rigolant.
Moi ça me va très bien.
L’ambiance c’est Serge qui la met, un subtil mélange de commentateur sportif un tantinet déjanté et de figurant de « La vérité si je mens ».
Ça me va parfaitement, étant issu de Constantine d’un coté et de Cologne de l’autre, j’ai appris à jouer sérieusement et au second degré.
Imaginez deux minutes que ce soit Nelson Monfort qui remplace Anconina dans le célèbre film décrit plus avant.
Vous visualisez bien ?
Et bah voila.
En deux minutes Serge était un joueur émérite arrivant du Ghana, Olivier était un jeune mexicain survolté et j’étais donc l’allemand du jour.
Tout ça en plein shabbat bien sur…
Et bien c’est assez efficace pour rester serein entre deux trous, on pense assez facilement à autre chose.
Et comme les deux compères sont très respectueux de l’étiquette, quand arrive le moment de jouer, on peut se mettre dans sa bulle sans risquer d’être dérangé.
Puisqu’on en parle.
Au 2 : bois3 nickel, fer9 mou, 20° du buisson à droite du green, deux putts. Bogey idiot mais bogey quand même.
Seule ombre au tableau, notre ami mexicain n’est vraiment pas au mieux et s’emporte vite.
Je comprends parfaitement ce genre de réaction, j’étais aux « Excités Anonymes », il n’y a pas si longtemps, je prie chaque matin pour ne pas faire une rechute.
N’empêche que je sais à quel point cette attitude est improductive mais comme dit le sage :
« L’expérience est une bougie qui n’éclaire que celui qui la porte »
Pas grand chose à faire sinon espérer que cela aille mieux pour lui sur le parcours.
À l’inverse, notre ami ghanéen semble très bien s’amuser, ce second trou sera pour lui l’occasion de jouer de pleins d’endroits originaux mais cela n’a pas prise sur lui et il garde son humeur décalée et son humour, décalé lui aussi.
Au 3 : par3. Fer6 sur le green mais à gauche, le drapeau est à droite bien sur, quelqu’un a du le bouger subrepticement au dernier moment puisque nous sommes tous les trois à gauche.
On ne peut pas faire trois fois la même erreur quand même.
3 putts pourtant pour un nouveau bogey un peu bête quand même à cause d’un manque de concentration sur le putt de retour et d’un premier putt de plus de 15m mal négocié.
Au4 : par5. Driver en draw qui finit dans le bunker de gauche, sortie au 20° en douceur, le SW pour le green, deux putts. Une erreur, une décision sage ensuite et le par est assuré.
L’aller se passe dans cet état d’esprit, les erreurs sont corrigées, je ne cherche pas à récupérer au coup suivant ce que j’ai perdu au précédent, résultat, je suis +5 sur l’aller sans avoir l’impression de jouer à mon meilleur niveau, je suis juste calme et je ne prends pas de mauvaises décisions stratégiques.
Notre ami ghanéen s’amuse beaucoup, notre compère mexicain souffre beaucoup, il n’arrive pas à trouver quelque chose de positif dans son jeu, on essaye de lui redonner le sourire mais cela semble très difficile.

J’avoue que cela me dérange un peu parfois mais je ne peux vraiment pas lui en vouloir, je sais à quel point il est difficile de se maîtriser quand on est très exigeant avec soi-même.
En avant pour le retour.
Au 10 : par3. Fer7 bien relâché, il reste un putt de 2-3m, ça rentre, birdie, me voila à +4. Un tantinet sur un nuage l’allemand.
Au 11 je fais 3 putts histoire de me calmer et au 12 je fais un bon gros hook au départ mais je sauve le bogey.
+6 au départ du 13, je me dis que même si je ne fais que des bogey sur le dernier tiers je finirais quand même avec un score honorable.
Je suis donc assez relax.
Sauf que.
Allez savoir pourquoi puisque depuis le début de la ballade dans cette rencontre inter continentale, le chambrage bat son plein mais l’étiquette est respectée.
Sauf que, au 13, trou qui me réussissait à mes débuts (oui bon je sais, j’ai pas trente ans de carrière non plus) mais qui est de pire en pire au fur et à mesure que mon jeu s’améliore, au 13 donc petit grain de sable dans l’engrenage.
Légère tension interne, petite alarme de Paf, je change de club pour le bois3, mon ami ghanéen fait une petit blague sur la perte de temps que cela provoque, un chambrage comme on en fait tous depuis le début du parcours, mais Pif le prend au mot et je me lance sans respecter la routine.
Bingo, slice, arbre, youpi…
En un trou, je me retrouve à nouveau chez les E.A, je fais une croix magnifique sur un par4 de 275m qui peut se démarrer au fer4.
Mauvaise décision sur le 14 ensuite, je veux le green absolument au second coup, ça se termine par deux sorties de bunker très moyennes. Double bogey.
Bunker aussi au par3 du 15 mais je maîtrise les dégâts, bogey.
Driver au 16, dédicace mon cher Rod… Par.
Et que fais-je au 17 ?
La décision la plus intelligente du jour je crois.
Drive très correct sur le fairway. Impossible de toucher le green en deux sur ce gros par5 de 500m en montée. Je sors le bois3 quand même. Celui là même qui m’a aidé à faire une croix au 13 avec un slice dans les arbres.
Je slice donc dans les arbres et cela se termine par une nouvelle croix.
Enfin, par chance je ne ferais que bogey au 18.
Encore une zone tampon qui marque mon apprentissage et mon manque cruel de compétitions pour cette année.
Et oui, l’expérience c’est le seul truc que je ne peux pas apprendre en une journée en formation accélérée, je dois donc apprendre la patience et surtout apprendre à avoir de plus en plus de saines et lucides réactions après un mauvais coup.
C’est ce que l’on constate avec le temps quand on regarde les grands joueurs à la télé.
Ils sont bons car ils savent prendre de bonnes décisions coup après coup car comme l’a dit un grand joueur :
 « Dans une bonne partie on fait 5 bons coups au maximum, cinq fois la balle va vraiment où on a voulu l’envoyer, le reste du temps on gère les aléas »
Bon leurs aléas à eux ce sont nos meilleurs coups à nous…
Bref, encore une compétition riche d’enseignements mais aussi une belle partie de rigolade avec Nelson Mauriiice Monfort et son acolyte mexicain.

Direction le verre de l’amitié, voir l’encas de l’amitié. Pas faim sur le coup et je vais le regretter car au moment du café, Jean Amédée Benguigui nous propose de retourner sur le parcours vérifier si on peut le refaire en rigolant encore un peu plus.
Je propose une chouette et c’est reparti pour juste l’aller puis finalement les douze premiers trous, histoire de se rapprocher du clubhouse pour un autre verre de l’amitié.
Je conserve ma routine mais je joue plus « agressif » comme prendre le driver au départ du 1 par exemple.
Sur ce deuxième passage, je frôle d’un centimètre mon premier eagle puisque sur le 4, premier par5, bon driver qui termine 30/40m derrière le bunker de gauche, 20° en second coup, il reste une approche moyenne que je fais avec mon GW, bon spin, la balle freine bien, roule tout doucement vers le trou et stoppe au bord mais ne tombe pas.
Private joke :
Mon cher Superlent, celui là, il est pour toi
Au 7 je suis dans le par global avec 5 par, un birdie et un bogey.
Jeu solide et régulier, de meilleures décisions stratégiques, que du bon pour la prochaine compétition.
Je gagne la chouette dans un suspens terrible et hilarant jusqu’au dernier trou.
On retourne au clubhouse pour fêter ça, une bonne journée de golf de 10h…
Bilan de la journée, du golf de bon niveau, des rires de bon goût, de nouveaux compagnons de jeu et une routine qui se construit de façon bien plus efficace.
J’ai pris conscience que je dois être patient, la descente va arriver, l’index à un chiffre aussi mais je dois encore prendre de la « bouteille » et augmenter la fréquence des parcours…
J’ai aussi bien pris le temps de poser et finaliser ma réflexion sur mes futurs clubs.
Un mélange entre humilité et affectif…
Mais j’en parlerai plus tard car si je n’ai pu faire autant de parcours que je voulais depuis le début de l’année, vous imaginez bien que je ne vais pas pouvoir avoir cette nouvelle série de suite…
Patience, patience…
La vérité, c’était une bonne journée !