lundi 27 septembre 2010

QUI QU’A LA PLUS LONGUE ?...


Il est fort probable que je me sois déjà permis d’aborder le sujet de la distance au golf mais bon, l’envie d’en remettre une petite couche me titille quand même depuis quelques semaines…
Période qui coïncide avec la sortie des nouveautés de chaque grande marque pour aller encore plus loin que loin.
Juste pour rappel, voici une tête de fer avec un angle bien connu : le loft.

Sur une série c’est l’élément qui va varier entre chaque club, plus le loft est élevé, plus la face du club est orientée vers le ciel et plus le coup ira haut donc par voie de conséquence moins loin.
En règle générale, nous avons dans notre sac 7 fers, la moitié du sac quand même, du fer4 au PW.
Le fer4 se faisant plus rare, le fer3 étant devenu une espèce en voie de disparition, quand au fer2 et au fer1, certains ont entendu parler que dans leur village, le vieux sorcier en possède un mais c’est juste pour invoquer les esprits.
Les mauvaises langues disent plutôt que cela sert à remuer les braises dans le feu de cheminée…
Rentrons dans le vif du sujet.
Il n’est pas rare que, dans un besoin bien masculin, les joueurs éprouvent le besoin de comparer leur différence de taille de … longueur de coup, pardon.
« Tu fais combien toi au fer7 ? »
« 130 à 135m »
« Moi, 150 ! » vieux sourire tout fier et impression de victoire morale sur l’adversaire qui n’en était pas un…
Oui le golf est un sport où il faut taper le plus loin possible, c’est bien connu, la précision n’est en rien un élément primordial voyons…
Il est fort possible néanmoins que cette question soit remplacée dans peu de temps par celle-ci :
« C’est quoi le loft de ton fer7 ? »
Oui car je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne il y a une différence significative de distance entre un coup de fer7 et un coup de fer6.
Tout simplement parce qu’il y a 5 degrés de loft de différence entre les deux, 30° pour le fer6 et 35° pour le fer7.
Et ces 5° d’écart en loft produisent pour un swing identique un dizaine de mètres d’écart sur le terrain.
Ce qui peut avoir un intérêt certain dans le choix du club quand il y a une rivière de 7m de large devant le green.
Par exemple…
Et bien figurez vous que depuis quelques années déjà, certaines marques de golf font croire aux amateurs naïfs et crédules que nous sommes que leurs fers vont de plus en plus loin chaque année.
Si, si j’vous jure !
Et bien la raison n’est pas qu’on est de plus en plus fort ou que les nouveaux fers sont de plus en plus puissants.
Non, non j’vous jure !
C’est juste qu’ils abaissent les lofts des clubs au fur et à mesure…
Je sais c’est rien qu’un scandale honteux…
Quand on regarde les tables de mesure des clubmakers par exemple, on s’aperçoit que le loft du fer7 est compris entre 36° et 40°, ce qui est déjà plus haut que mon fer7 actuel.
Et quand on regarde le loft des fer7 qui sont sortis cette année, ça tourne autours de 32°…
Tu m’étonnes que tu vas plus loin avec un fer6 qu’avec un fer7…
Vivement donc qu’on parle du loft d’un club plutôt que de son numéro…
Et encore je ne vous ai pas parlé de la variation de la longueur du club…

samedi 25 septembre 2010

LES OISEAUX…


Il y a des messages à ne pas mépriser, Alfred n’a pas fait certains films pour rien…
Aigle, +0.1, ok ça arrive. Albatros deux jours plus tard et je vois un petit faucon, +0.1, bon en même temps il n’avait pas hésité à me jeter un sort à coup de râteau le faucon parce que le faucon ça ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnait…
Je retourne sur l’Albatros une semaine plus tard et je tombe là-dessus :

+0.1 encore…
Il est temps de faire attention à deux choses.
Premièrement, quand les messages sont aussi clairs, il faut cesser de s’obstiner.
Deuxièmement, quand on commence à croire que le fait de jouer mal est dû à la présence d’oiseaux sur un parcours ou que le golf à un nom d’oiseau, il faut vite aller consulter.
Comme dirait l’autre, la vérité est ailleurs…
Deux pas en avant et trois en arrière, c’est le bilan des cinq dernières compétitions.
Avec un swing qui vient à peine de prendre forme grâce à Bosley.
En même temps, un nouveau swing ça se travaille, ça se consolide, ça s’automatise.
Sinon, l’index, on s’le ventile, aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts l’index, façon puzzle…
Hum !
Ne digressons pas trop ça va finir par se remarquer…

Donc, j’ai repris ma fessée lundi dernier, oui sur l’Albatros et non il ne m’a pas fallu une semaine pour m’en remettre. C’est juste que soudainement mon autre loisir qui consiste à gagner des sous en donnant des conseils concernant la meilleure façon de gérer un patrimoine vient enfin de redémarrer et tant que le golf restera une activité bénévole c'est-à-dire encore les 150 prochaines années à mon avis et à moins d’un miracle, je me dois de me concentrer sur le bon loisir au bon moment…
En même temps, on m’invite à des anniversaires loin en province voir pire à des mariages, loin aussi et en plein week end, exprès pour pas que je joue…
M’en fiche je vais m’organiser et je jouerai quand même !
Non mais…
Une petite, toute petite synthèse tout de même concernant le dernier lundi du national.
Premièrement, le petit jeu et le putting, c’est comme une coupe de cheveux, ça s’entretient régulièrement sinon ça ne ressemble plus à rien.
40 putts avec 8 greens en régulation et +9 sur les 8 trous où j’ai touché le fairway au départ, faudrait voir à pas trop déconner…
Va donc falloir retourner faire ses gammes !
Mises en jeu vraiment de bonne qualité mais ensuite, l’inconstance dans toute l’exactitude du terme.
C’est bien simple, j’ai fait le par au 5 en touchant le fairway et étant sur le green en régulation.
C’est vous dire à quel point ce n’était pas normal !

Tout ça pour dire que je vais me faire quelques heures de practice pour automatiser au fer ce que je sais désormais mieux maîtriser aux bois et par la même occasion passer quelques heures aussi à moins de 70m d’un green histoire de se souvenir comment on se sert des wedges…
Non parce que l’air de rien, j’ai deux compétitions programmées le 2 et le 9 octobre et que le jour de la fête des saints y’a match play sanguinaire.
Deux malfaisants à envoyer au paradis et je suis en équipe avec un golfeur de renom plus connu sous le pseudo de « Duc » dans les milieux forumisés.
Faisan, Duc…
Oula…
Non, non !
Pas de superstition inutile ça porte malheur…

Allez hop au boulot !
Ah bah non y’a mariage c’est vrai…

samedi 18 septembre 2010

DÉPÔT DE BILAN…


Et hop deux ans de golf !
Et même pas arrivé au stade de la puberté…
Index officiel 13.6 en sachant qu’à la même période l’an dernier j’étais à 16.6, trois points de mieux que je ne comparerais pas avec les 37 points gagnés la première année.
Parce que j’ai appris que certains points, certains paliers sont plus difficiles à passer que d’autres.
Surtout pour moi…
À noter quand même, 11 compétitions seulement la seconde année pour plus de 25 la première…
Mais, comparaison n’est pas raison, comme on dit.
Et loin de moi l’intention de me chercher des excuses mais il me faut tout de même expliquer quelques petites choses me concernant « hors » golf.
Il y a bien longtemps, presque dans une lointaine galaxie c’est vous dire, j’étais dans une école où tout le monde était en kaki dans le but de devenir officier plus tard.
Un des kakis en chef qui nous enseignait comment survivre à leur pédagogie toute particulière nous disait bien souvent « le gagnant cherche des solutions, le perdant cherche des excuses »
Depuis ce temps là j’ai une fâcheuse tendance à tout faire pour trouver un moyen d’arriver à ce que je veux plutôt que de me chercher des raisons de ne pas y parvenir.
Oui, le sieur kaki était d’un genre assez persuasif…
Fort de cette sentence et de quelques autres que la vie et ses péripéties apportent en douceur ou brutalement je me suis retrouvé il y a quelques années avec le statut d’indépendant dans un métier en rapport avec le conseil, statut et métier que j’ai toujours et qui me passionnent toujours autant.
Parce que je suis libre et parce que je peux aider…
Visiblement je ne suis pas fait pour subir une hiérarchie sans oublier une légère tendance à m’écouter moi-même avant d’accepter d’écouter une autre chanson.
« Légèrement » obstiné donc, ce qui a été très utile lors de la première année de golf.
Mais pas lors la seconde…
Pas du tout même.
Heureusement, la bonne grosse crise économique est passée par là, m’obligeant à remettre en question quelques certitudes bien ancrées en moi, quoique n’ayant pas servi dans la Marine.
La première fut de comprendre et d’accepter que l’on ne réussit pas du premier coup, que parfois on échoue mais que cela ne veut pas dire que l’on échouera toujours.
La seconde, qu’une réussite peut n’être qu’une vérité temporaire.
Et quelques autres encore bien entendu sinon ce ne serait pas drôle.
Comme quoi le savoir empirique peut servir à quelque chose quand les choses empirent…
Il m’a fallu donc quelques mois pour constater certaines évidences, me remettre en question, accepter mes erreurs et chercher d’autres voies…
Il semble aujourd’hui que je sois sur la bonne, disons plutôt que celle que j’ai décidé de prendre ne semble pas la plus mauvaise dans l’état actuel des choses en tout cas…
Et bien figurez vous qu’il y a peu, je me suis rendu compte que d’une certaine manière j’agissais de la même façon pour le golf.
J’ai appris à accepter l’imperfection de mon jeu et mes nombreuses erreurs en comprenant que cela ne signifiait en rien que je me résignais à ne plus évoluer.
J’ai eu une belle révélation aussi en regardant une vidéo sur le mental quand j’ai lu que ce qui importe n’est pas le mauvais coup mais la façon dont on va réagir suite à ce mauvais coup, aussi bien mentalement que stratégiquement.
Petit à petit certains messages que je n’ai qu’entendus ou aperçus font leur chemin et prennent un sens.
Non, je ne suis pas devenu plus intelligent.
Faut pas déconner non plus.
Non, juste que je suis désormais un peu plus capable de les entendre puis de les écouter, des les accepter et de les mettre en œuvre…
Pas tous non plus, certains messages ne produisent rien encore parce que je ne suis tout simplement pas arrivé à un niveau suffisant pour identifier, comprendre et résoudre le problème, l’erreur…
Einstein avait raison…

Voici donc dans quel domaine je pense avoir progressé durant cette seconde année, non dans le score en lui-même, parce que je n’ai pas pu jouer autant que je l’aurais souhaité, mais dans la façon dont je vais aborder mon évolution dans ce sport passionnant qui comme dirait l’autre, n’est pas une question de vie ou de mort, c’est bien plus que ça…
Je crois aussi et maintenant que les progrès que l’on peut faire au golf aident à faire des progrès dans la vie en général et lycée d’Versailles…
Je crois surtout que j’ai bien fait de ne pas m’obstiner à rester sous les ordres d’un général…


lundi 13 septembre 2010

LA POUPÉE VAUDOU…


Il a avoué.
Un ami qui me voulait du bien a planté des tees dans une des poupées de sa fille.
La petite ne s’en est même pas rendu compte car elle préfère désormais les clubs de golfs aux barbies.
Pourquoi ?
La raison véritable reste assez floue.
J’ai cru comprendre lors de la séance de torture que je lui infligeais, c'est-à-dire quand je l’ai menacé par téléphone interposé de jouer avec lui la prochaine fois, qu’il voulait me faire prendre conscience qu’au golf, rien n’est gagné, rien n’est jamais définitivement acquis.
Enfin, acquis, surtout à moi…
Donc j’ai pris une bonne grosse fessée sur l’Albatros et visiblement le pouvoir maléfique n’a que trop bien fonctionné puisque mes deux compagnons de jeu ont prit la fessée aussi.
Et pourtant tout allait bien au début.
Sur le practice.
Et au premier coup du premier départ…
Pour faire court, 6 suicides de balles par noyade.
Pour faire simple il n’y a qu’au 18 que j’ai manqué la flotte, j’ai même manqué l’Eagle de 30cm, ce qui en soit n’est pas un drame, c’eut été du gâchis de faire -2 sur ce trou vu le score global.
3 quadruples bogeys, un triple et 3 doubles, ce qui fait quand même +21 sur 7 trous, c’est pas mal.
Et +4 sur les 11 autres…
Comme dirait l’autre, ça rentabilise le green fee…
Et pourtant sur les 14 fairways, j’en prends 8, j’en rate 5 de peu et bien sur j’ai planté mon top sur le départ du 5 comme d’habitude !
Et pourtant je fais 33 putts avec en prime 3 fois 3 putts.
Donc au début et à la fin ça ne se passait pas si mal.
C’est entre les deux que les choses ont été un peu, disons,  « étonnantes ».
L’attaque de green au fer…
Premier green en régulation au trou n°10.
Oui je sais, si un truc comme ça m’était arrivé, je ne serais pas très serein…
Ensuite, deux autres, sur le 12, là j’aurai presque sorti le champagne car j’ai levé la malédiction sur ce trou avec un par, et sur le 18 donc avec drive et fer7.
Revenons sur le 12 quelques instants car j’ai vécu un signe clair de ce qui se tramait de façon occulte autours de mon jeu de fer.
Voici la preuve !

Donc là c’est certain, on m’avait bel et bien jeté un sort !
Le message est clair et limpide, le rapace qui rappelle l’Aigle de samedi, qui regarde le l’outil d’un air de dire « tu vas te prendre un grand râteau aujourd’hui… »

Et qui ensuite part se fondre dans le décor histoire de dire « je serai toujours là à t’observer et à bien vérifier que la malédiction agit… »
Pas possible que cela vienne de moi voyons !




Ou alors…
Peut être…
 Une autre explication…
Digestion difficile des modifications mises en place grâce à Yan.
Et oui finalement des modifications profondes ne se mettent pas en place aussi vite que je ne l’aurais cru…
Et c’est plutôt normal d’ailleurs.
Comme l’a remarqué Audrey qui a de vrais talents d’observation, swing en déséquilibre avec les fers pour cause de stance trop étroit.
C’est possible puisque j’ai travaillé là-dessus vu qu’il était trop large.
Erreur, correction, exagération, correction, acquisition.
J’en suis donc à la phase 3.
On va donc retourner au practice très vite pour identifier, vérifier et corriger.
Si ça se trouve, il n’y a pas que ça…
En même temps, un grain de sable dans un rouage et tout le système par en sucette…
Et sur l’Albatros quand on est déjà +12 au départ du 6 avec un total de 19 coups rendus, comment dire… Pas évident évident…
On va retenir quelques bonnes choses tout de même.

Le birdie du 18, le par au 7 et au 12, ce qui améliore mon eclectic, la bonne qualité des mises en jeu et un putting sur lequel je peux m’appuyer sans crainte.
Quelques petites choses qui peuvent avoir de grandes conséquences à vérifier et ensuite je repars à l’attaque !
Et si j’allais jouer l’Albatros un lundi pour voir ?