jeudi 11 novembre 2010

AH OUI QUAND MÊME…


Dans quelques compétitions bien organisées, au hasard celles d’Arnaud Balbin, il y a un tirage au sort à la fin de la remise des prix.
Deux chances de ne pas revenir bredouille donc…
Une fois sur le terrain et là on sait avant la distribution si on a des chances d’être sur la liste.
Une fois à la fin, afin de savoir si on a de la chance tout court…
Généralement je finis juste après le podium, mais un jour j’aurai ma revanche.




Gniark, gniark et regniak…

Et pour le tirage au sort, comment dire, j’ai eu une petite période où j’entendais souvent mon nom mais depuis que je me rapproche des podiums sans y accéder, étrangement je l’entends beaucoup moins…

Ce fut donc ce scénario que j’ai vécu avec la petite bande la semaine dernière au BSC39.

Pourtant quand j’ai vu les cadeaux partir un à un j’ai repensé à cette pluie qui a transformé mon sac en aquarium à clubs de golfs car la fermeture de la grande poche ne fonctionnait plus.

La panne stupide…

J’ai même à un moment reconnu un nom qui fut associé au big cadeau de la chance, un beau gros sac de golf…
Ce même nom qui, quelques jours plus tard, me raconte qu’elle est bien embêtée avec ce beau sac certes mais ce gros sac surtout !

Et bien j’ai à peine eu le temps de lui raconter ma mésaventure avec ma décapotable sous la pluie qu’elle me demande si je veux le mastodonte rouge qui encombre son salon…

Bien entendu, adorant rendre service…

Non je rigole, j’ai été très ému par ce geste de gentillesse désintéressé.

J’ai donc récupéré le petit sac à main aujourd’hui.
Voici la bête…

C’est pas un sac c’est un meuble design de golf en fait.

Avec des rangements partout.
Tellement de rangements que c’est uniquement transportable sur l’épaule…
Donc si de bonnes âmes veulent m’aider pour les prochaines compétitions ?

Il fait à peine 20kg à plein !
Allez soyez sympas et désintéressés !

Comme Nathalie !

Merci encore Miss Nath, je vais prendre grand soin de ce beau cadeau en y mettant j’espère bientôt de jolis clubs tout neufs !

dimanche 7 novembre 2010

RINCÉS...


Albatros.
Pluie sur 15 trous, vent sur 18. Températures basses. J’ai la crève depuis 4 jours.

Mais les résultats sont là !

11 fairways touchés ! 9 greens en régulation ! Putt par GIR : 1.6 ! 5 approches putt réussies sur les GIR+1 ! 27 putts au total ! +1 sur le parcours !

YESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS !

Un score de Pro !

Certes…
Mais à 4 et en scramble…
Et oui, revenons sur terre, pour faire un score de Pro il faut 4 amateurs…

Et encore, un Pro dans un mauvais jour…

Encore une fois, le responsable de cette journée c’est Arnaud Balbin.
Je vais envoyer une lettre de réclamation à ses parents.
Quelle idée de faire naitre un golfeur organisateur de compétitions au mois de novembre !

BSC39 le 6 novembre.
La compétition annuelle pour l’anniversaire du Sieur Arnaud.
J’ai raté de la BSC0 (je ne savais même pas dire le mot golf, j’ai une excuse) à la BSC37 mais j’y étais l’an dernier et j’aimerai y participer chaque année depuis.

Quoique…

La formule dite du « Scramble à la française » qui est choisie pour cette compétition a de quoi frustrer les honnêtes gens.
Le principe est simple, celui du scramble avec une différence notoire, le joueur dont on a choisi la balle ne joue pas le coup suivant. Variante pénalisante bien compréhensible pour qui voudrait vaincre sans gloire en net en plaçant dans son équipe de très hauts index et en faisant le boulot majoritairement tout seul ensuite tout en s’aidant parfois des coups de pot de ses partenaires, on n’est jamais à l’abri d’un bon coup quel que soit le niveau…
Sans doute est ce pour cela que la dénomination « à la française » a été choisi, notre beau pays n’a pas pour habitude de mettre la réussite en avant…

Bon la remarque cynique du jour c’est fait, passons à la complainte…

Mais l’honnête golfeur qui se bat à chaque compétition pour obtenir un index au plus près de son niveau de jeu se sent bien exclu dans cette formule quand, après un bon coup de fer au green, il se retrouve privé de putting.
J’avais déjà ressenti cette frustration l’an dernier, l’équipe avait majoritairement sélectionné mes mises en jeu et je n’avais que très peu joué sur le fairway.

Cette année, l’équipe est assez homogène, Benjamin (alias Leni), Nicolas, Alain (alias Papounet et fiston of Villennes) et moi-même avons nos index compris entre 9 et 13. Nous sommes donc tous capables de bons coups dans chaque compartiment de jeu mais nous avons tous aussi des difficultés à avoir un niveau de jeu constant. Une caractéristique à ce type de niveau.

Benjamin, par exemple, a eu de grosses difficultés avec la pluie et je le comprends car de toutes les conditions climatiques « négatives » la pluie reste, pour moi aussi, la pire.
Difficultés pour la prise de grip, balles freinées de façon inégales par les gougouttes toutes mouillées, bref, pas drôle.
Et comme il a plu pendant 16 trous…

Nous n’avons que peu sorti notre meilleur jeu qui est donc soluble dans l’eau et encore moins l’appareil photo.

Et même si on peut regretter après coup, (comme à chaque fois, perfectionnistes que nous sommes) de ne pas avoir fini sous le par global qui était à notre portée, il y a eu de très belles choses et rien que pour cela je suis heureux d’être venu pour les vivre…

Putt pour eagle au 18, birdie au 4 et au 13 qui ne sont pas les trous les plus simples du parcours. À noter Ze superbe drive de Nicolas au 13 puisque nous jouons le second coup des abords de la zone de drop et le beau putt de 8 à 10m d’Alain au 4 pour avoir ce birdie ainsi son coup de wedge nickel posé au mât sur le 13 qui nous a offert le birdie sur un plateau. À ne pas oublier, le magnifique coup de fer de Nicolas pour prendre le green perfide du 15 à plus de 145m !

Un superbe putt de Benjamin au 12, un bon 3m en descente et annoncé en prime !
J’ai d’ailleurs bien regardé sa façon de jouer sur les greens car il a un putting très offensif et très efficace, un exemple à suivre…

J’ai aussi des raisons d’être satisfait à titre personnel car 9 de mes mises en jeu ont été choisies mais j’avoue en être d’autant plus frustré car le coup que j’aime par-dessus tout c’est le coup au but, l’attaque du green…
Surtout que sur les 5 par4 où mon drive n’a pas été choisi, 4 fois ce fut mon second coup qui fut choisi. Non que je sois le meilleur du groupe loin de là mais ce jour là le jeu était là et j’aurai aimé en faire profiter mes partenaires un peu plus…

Bon, c’était la formule, je le savais avant d’y aller, on ne va pas se plaindre toute la journée non plus…
Bien entendu, nous ne gagnons ni en brut (-6 les vainqueurs, chapeau !) ni en net (mais bon le net…) et encore moins au tirage au sort (mais bon le sort…).

On gagne juste le droit de revenir en troisième année.

Le BSC40…
Il va bien nous faire un truc spécial pour fêter ça le Sieur Arnaud… !

Note importante !

Arnaud organise tout l’hiver LE SWAAT !
Le « Scramble Winter Aigle Albatros Trophy » sur le golf National, rendez vous sur son site pour plus d’informations, ça promet d’être fun !

mercredi 3 novembre 2010

OPEN DE LA MALFAISANCE…MATCH PLAY : FPT Vs KGB…(suite et fin)

Trou 10, par4, 1CR.
Par4 humide, j’avais passé l’eau la veille mais le vent est de face aujourd’hui, je tente à gauche mais la balle part directement vers l’obstacle d’eau pour stopper 1m devant…coup de bois de Duc, le trou est long, mais sa balle ne tourne pas comme prévu, mon wedge sur la boue dépasse le green, l’approche de Duc reste courte, il faudra deux putts ensuite, un superbe double qui nous laisse pourtant à égalité, les deux filous n’ayant pas réussi mieux que le triple…




Allez maintenant, plus de coup rendu jusqu’au 18, la voie est libre, il faut attaquer !

Trou11, par3.
Duc au petit bois ne fait pas de copeaux mais est un peu long. Golfarmer part direct dans les arbres à droite.

…Oui, la balle revient…

Mon putt d’approche est nickel, on gagne le trou, 1up pour le KGB !

Enfin en avance !

Oui, le KGB, le Kung-fu Germanik Band…

Vous n’avez qu’à nous défier et vous comprendrez pourquoi c’est le nom du duo…

On arrive au 12, par4 en descente sur lequel je n’ai jamais su avec quel club démarrer en trois visites.
J’en cause avec mon partenaire, on se met d’accord sur le bois3, je place mon tee, commence ma routine et j’aperçois du coin de l’œil les deux filous qui lorgnent la position de la balle par rapport à la ligne des plots de départ.



Ni une ni deux, je ne réfléchis même pas, je replace mon tee 30cm en arrière et je me prépare à jouer pour faire un superbe hook directement en forêt.

…Non, la balle ne revient pas…

Je ne saurai qu’après qu’on ait perdu le trou que ma balle était bien placée…
J’ai encore besoin d’expérience en malfaisance moi…

Nous revoici donc All Square.

Toujours All Square après le 13 grâce à un autre hook avec mon 20° fétiche…
Le seul moment où Duc ne fait pas un recovery c’est quand il débute le trou en ce moment…
Je suis sur qu’il doit me haïr à cet instant précis mais cela ne se voit pas, il joue dans des endroits pas possibles, ramène toujours la balle bien en jeu et reste en apparence très calme.

J’ai besoin d’expérience tout court moi !

Au 14, j’évite de justesse les arbres de gauche et ma balle traverse bien, Duc fera une approche un peu courte mais mon putt ensuite sera suffisamment proche pour obtenir le « donné »
Normal c’est Duc qui fait le petit putt…

On repart du 14 1up, la malédiction semble ne pas fonctionner, la FPT ne semble plus si imbattable.
Et si jamais c’était aujourd’hui al fin du règne ?

Oui mais pour l’instant je gâche consciencieusement les bons coups de mon partenaire !

Je rate le second coup du 15, Duc commence à souffrir de tous ces coups complexes après moi et manque son approche alors que Golfarmer nous fait dans le même temps une superbe sortie longue de bunker !
Nous revoici All Square !!!

Trou16, par5.
Plus que 3 trous et nous sommes toujours au coude à coude. Les duettistes de légende ont leur dernier coup rendu au 18, il nous faut donc absolument gagner avant.
Mon départ au drive est moyen mais reste au milieu du fairway alors que Minifly est parti voir nos amis qui nous suivent sur le fairway du 15.

Joli coup de bois de Duc qui me pose la balle à 80m du mât et Golfarmer dans le même temps rate son long coup, le green ne sera pas pour eux en trois.
Effectivement, leur balle arrive dans le bunker de green avec un coup de retard sur nous.
Je retrouve mon rythme et je plante le mât au bon moment dans cette partie pour offrir à Duc notre second birdie en foursome !

Je vois dans ses yeux qu’il est heureux, ouf !
Je rigole mais c’est vrai que je culpabilise pas mal suite à mes mauvais coups éparpillés aux mauvais endroits et aux mauvais moments.

Alors de réussir celui là à ce moment là !

Nous voici donc au départ du 17, nous sommes 1up…
Et je suis bien content de ne pas avoir à le débuter celui là…

Histoire de faire durer le suspens, je vous propose un petit aparté en vous parlant de la difficulté de vie au Moyen-âge.
Non ?
Bon ok…

Duc est court, non j’ai pas dis petit j’ai dis court et je parle de son coup de fer.
Mais Golfarmer est encore plus court, ce sera concours de petit jeu avec Minifly…
Et je vois l’histoire se réécrire mais non son approche est belle mais ne rentre pas, il laisse un putt en descente de 2m au moins.

Dans ces moments là, même les putts d’un mètre sont compliqués…

À mon tour, je vois bien la trajectoire pour une approche roulée au fer 8 alors je me lance sans hésiter en étant attentif, une fois placé, uniquement au toucher du fer sur la balle. Ça part bien, la balle vient stopper à un bon mètre, ce sera à Golfarmer de putter le premier.

J’avoue que je le regarde avec attention mais rien, Golfarmer ne craque pas et tient sa ligne, le putt rentre, il vaut de l’or celui là.
J’avoue encore ne pas avoir osé regarder le putt de Duc mais j’ai entendu le bruit qu’a fait la balle en tombant.

On conserve l’avantage au départ du 18.

Ce qui veut dire déjà une chose, la FPT ne peut plus gagner mais au mieux égaliser.

Minifly sera sans faute sur son drive, je serai sur le fairway avec mon départ, Duc décide l’attaque tout comme Golfarmer.

Je me retrouve avec une approche plus longue qu’au 17 avec ce green en plateau plutôt raide et un drapeau bien à l’abri là haut à droite.
Minifly a une approche plus délicate car il lui reste une bonne quarantaine de mètres et peu de place pour poser sa balle entre la descente du green à gauche et le bunker à droite.

Mais là encore il est impressionnant et sort un superbe coup de wedge de sa musette et réussit à faire tenir la balle sur le mini plateau du haut, il restera un putt de trois bons mètres quand même, en descente et en pente, mais j’applaudis sans retenue ce magnifique coup de golf.

Bon, à mon tour, fer7 ce coup ci car je veux rouler bien plus et grimper cette maudite pente, je garde en mémoire le rythme de mon approche du 17 et je réussis à sortir le même bon contact, la balle sort bien du club, reste très peu en l’air et retombe pour sa grande montée en roue libre. Elle finira à quelques dizaines de centimètres du mât, le putt est bien plus facile pour Duc que pour Golfarmer qui nous donnera notre putt avec une classe exemplaire.

À lui de jouer, dans son coup la victoire du trou pour l’égalisation de la partie.

Mais l’histoire s’est écrite autrement, le putt n’est pas rentré, il s’en est fallu de très peu.

Courte victoire à 1up mais solide victoire saluée par nos adversaires redevenus nos compères à nous qu’on avait avant le départ du tee n°1.
Parce que c’est ça le grand bonheur d’un match de ce genre, cela rend les amitiés encore un peu plus fortes qu’avant…

Quand à moi j’ai eu le grand plaisir de partager cette partie et cette victoire avec Duc que je ne connaissais quasiment pas avant le début de cette partie et qui est devenu en quelques heures de swings acharnés mon valeureux partenaire du KGB…

Nous prenons quelques minutes ensembles, au calme, puis nous repartons vers le green du 18 pour assister aux arrivées de nos bons camara…Des sales Malfaisants ! Des sales Malfaisants !

Une belle et grande tablée pour gâcher totalement cette horrible journée sous le soleil.

Un final des plus vulgaires avec la photo de groupe des survivants du week end et il est temps de revenir à la saine et joyeuse réalité d’une belle semaine de travail !

Ouf !

Heureusement que c’est pas tous les jours, on finirait par être heureux tout le temps, quelle horreur !

OPEN DE LA MALFAISANCE…MATCH PLAY : FPT Vs KGB…


Avec les enfants légèrement récalcitrants, en particulier devant leur soupe de légumes, (ou leur Mac Do, tout dépend comment vous les nourrissez) vient l’inévitable sujet de l’Ogre qui viendra les manger tous crus (ou n’importe quel autre animateur TV) en cas d’obstination avérée…











Et bien chez les golfeurs il y a le même genre :

La FPT.

Pour les intimes la Fait Peur Team…
Une équipe légendaire, invaincue depuis plusieurs années en match play.
Un duo démoniaque.
Voyez plutôt…

Golfarmer et Minifly, la simple évocation de ces deux noms l’un après l’autre sur le fairway du trou 13 de n’importe quel golf un soir de pluie suffit pour jeter un sort à qui l’entend.
Et là c’est socket assurée pour les plus chanceux.

Je le sais je les ai déjà affrontés…
J’étais insolent et fougueux à peine entré dans la puberté golfique, je m’étais associé avec une horde de un Belge et on avait prit, comme nombre d’équipes avant nous, une fessée retentissante.
À Marivaux…
Pour ceux qui ne seraient pas au courant, l’histoire est ICI.

Alors quand j’ai appris que le premier Open de la Malfaisance se jouait à Marivaux, le destin sonna à la porte :

-        - Ding Dong !
-        - Oui qui est ce ?
-       -C’est l’destin !

Ce destin avait prit la forme d’un golfeur légendaire que l’on surnommait entre nous « le Dragon Unique Clairvoyant »
DUC…

Joueur passionné (pléonasme) et talentueux que j’avais déjà eu le plaisir de croiser en d’autres lieux sans jamais avoir vraiment eu l’occasion de le connaître plus avant.
Lui aussi souhaitait en découdre avec la FPT, l’occasion était trop belle, je m’associais immédiatement au défi et nous jetâmes donc le gant aux deux Loup-garou des fairways.

Il y eu, comme c’est le cas entre gens de bonne compagnie, une courte discussion sur le forum dont Minifly était un des créateurs concernant la formule et nous arrivâmes prestement à un consensus (oui je sais c’est assez osé à employer ici) qui fut le suivant :

Foursome avec 5 coups rendus pour la FPT sur les trous 1, 4, 5, 10 et 18.

5 étant le nombre de points d’index de différence entre les moyennes d’index des deux équipes…
Je sais bien que la tradition veut qu’un match play se joue en brut et des blanches mais tout le monde étant en accord avec cette solution…

En bref on s’était déjà fait arnaqués sur la toile, il allait falloir assurer sur le terrain !

Et le terrain on y était donc en ce lundi de fête des saints, jour pieux s’il en est qui poussa DUC à proposer un dress code adapté, tout en blanc…

Ajoutons que ce jour là, nous n’étions pas les seuls malfaisants en goguette Matchplayienne, le Fou avait jeté le gant à Langsammer qui lui en avait aimablement prêté un pour l’occasion et je n’ose vous citer toutes les autres batailles qui ourdissaient ce jour là…

Alors comment cela s’est il donc passé ?

Je ne sais pas si nos chers adversaires avaient discuté stratégie mais Duc et moi en avions une qui débuta dès le dimanche avec l’Open par une reco-étalonnage histoire de voir sur quels départs nous étions le plus à l’aise.
Il s’est avéré que ce fut les départs impairs pour Duc, Ainsi soit il…


Après la photo traditionnelle en respect avec l’étiquette il fut temps de se lancer dans la joute, sanguinaire cela allait sans dire…





Allez go !

Trou 1, par4, 1 CR.
Duc a l’honneur et drive au loin bien droit, trop loin d’ailleurs. C’est Golfarmer qui sera son homologue dans l’impair en espérant qu’il en fasse…
Ce qui n’est pas le cas pour le moment, enfin pas trop. Je dois faire une balle basse vers le green mais je slice pour cause de fébrilité soudaine (sans doute un sort quelconque) et nous perdons le coup d’avance, le coup rendu leur sera profitable, 1up pour la FPT.
Bon nous avions prévu que le premier tiers du parcours serait délicat vu que le duo maléfique y avait 3 de leurs 5 coups rendus. Nous partions donc au 2 sans inquiétude réelle.
18 trous c’est long et il peut se passer pas mal de choses…

Trou2, par4.
Je suis donc avec Minifly en duel sur les départs pairs qui nous gratifie d’un bon coup de bois, quand à moi, je colle trop au virage et donne à mon partenaire le premier d’une longue série de recovery…
Mais Duc est d’une nature zen et rien ne semble l’agacer quand il se prépare à renvoyer la balle en jeu, ni même après mon approche trop molle, il me colle la balle à un petit mètre du mât. Putt pour égaliser sur le trou que je m’empresse de manquer.

Ma voila pas très à l’aise vis-à-vis de mon partenaire que je n’espère pas d’infortune…
Les deux autres sont attentifs à ce ratage, je sens que leur stratégie se dessine, laisser l’idiot se déstabiliser tout seul…

Les voila 2up.

Trou3, par3.
Trou partagé suite à un départ de Duc un peu court, un putt d’approche lamentable qu’il rattrape avec talent. Toujours 2up pour la FPT.

Trou4, par5, 1CR.
Minifly aux commandes pour un drive superbement slicé vers la forêt. La balle ne fait qu’un seul bruit dans les arbres et revient gentiment plein fairway.
Les écureuils comme l’an dernier avec le Belge, j’ai cru dire « décidemment je ne m’y ferai jamais » mentalement mais non ça sort à haute voix, Minifly est hilare, désolé mais hilare quand même…
Qu’à cela ne tienne, je fais le même que lui pour voir.
Il nous faudra 5mn pour retrouver ma balle, nouveau recovery pour Duc qui me replace dans le petit rough de l’autre coté du fairway, on discute stratégie technique, balle basse ou haute car il y a un arbre de 30m entre nous et le green.
Tout ça pour que je refasse un slice bas qui laisse une approche délicate…
3up au trou n°4, c’est pas le meilleur scénario ça…

Trou5, par4, 1 CR.
Le trou le plus dur du parcours sur le papier. Golfarmer ne passe pas le mur, Duc fait un superbe drive plein fairway, mon jeu de fer se réveille enfin avec un bon coup de fer9 qui laisse un putt facile à Duc, on gagne ce trou important et nous ne sommes plus que 2D.

On partage le 6 avec le par.
On partage le 7 car je rate encore un coup de fer qui nous fait perdre l’avantage de la bonne mis en jeu de Duc…

Le Foursome est une formule délicate à gérer.
On peut détruire une amitié avec ça, voir ne pas réussir à la créer…

On arrive au 8, le par3 où j’ai failli payer le champagne la veille, là mon fer6 ne vaudra même pas un champomy mais duc fait une belle approche du bord de green et je rentre le putt (enfin !), les deux compères se sont un peu éparpillés, on revient 1D.

Trou9, par4.
Le dernier trou avant le prochain coup rendu, il faut mettre le paquet ! Le drive de duc est correct, mon fer5 est trop court, son approche un peu timide mais je plante un putt de quatre bons mètres pour un par qui nous fait gagner le trou, All Square !

Golfarmer se demande bien pourquoi on vient de se fatiguer sur tout l’aller pour arriver à égalité au final.



À suivre…