dimanche 21 novembre 2010

OUESTY SLICE STORY…


Ou 

« La guerre de Croix a bien eu lieu… »


Qu’un forum de golf, sport noble et sérieux par excellence, se retrouve avec les initiales GAG, est déjà une aberration en soi.
Mais qu’à l’intérieur même de ce nid douillet, feutré et néanmoins virtuel se fasse des Clans, là non !

Des Ouesty, des Burgondes, des rats, des Chtis et même la CGT !
Avouez qu’à ce niveau là d’inspiration, on frise la pathologie…

Mais ce n’est pas tout, chaque Clan a son Laird !

Le Laird est une sorte de chef, (autoproclamé bien entendu, on ne va pas faire dans la démocratie non plus…) dont la tache consiste à ne rien faire d’autre que faire joujou au golf avec ses valeureux guerriers contre d’autres ignobles trich…valeureux guerriers, voir même valeureuses guerrières en ayant prit soin, accessoirement, de passer les 15 jours précédant le combat à motiver ses troupes dans le plus pur respect scriptural imposé depuis des lustres dans ce forum de lumière…

Nota : Minifly, pour le chèque c’est à l’adresse habituelle merci…


Bref, du grand n’importe quoi à l’époque où les moyens de communication modernes nous permettent de juste passer un coup de fil, voir un mail pour les plus modernes d‘entres nous ou un fax pour les récalcitrants voir 3615 MonGolf pour le dernier mohican, à un ami pour aller faire une partie impromptue.

Pas besoin de tout ce décorum ridicule !




Je suis donc le Laird des Rats.


De la KApital Rats Team pour être plus précis.

Et j’ai même pas honte…

Et hier nous eûmes notre première bataille, à l’Isle Adam puisque nous avions tous les crocs, insulaires que nous sommes…

 En effet d’ignobl…d’adorables amis bretons avaient eu l’audace de tenter d’envah…la gentillesse d’être de passage dans notre belle région foisonnante de parcours en tout genre, c’était là une belle occasion de les massacr…de leur faire visiter un des plus charmants golfs du Val d’Oise, le parcours de Jules.

Dans le même temps les pervers Burgon…nos amis de provinces, Streetgolfeurs émérites (je vous parlerai sous peu et en détail de cette secte étrange), tentaient perfidement de forcer le passage par le sud, il était donc logique d’employer notre noble Clan à les brûler vifs sur la place publi…à les recevoir comme il se doit afin de profiter du dernier jour de soleil de l’année dans ce golf verdoyant, chatoyant et tout et tout.



Nota : Ce pot qu’on a eu avec la météo, j’en reviens toujours pas…




Samedi matin donc, à l’heure où certains vont au supermarché vérifier si le jambon est toujours en promotion passé la cinquantième tranche, je roule vers l’Isle Adam, j’y suis un peu avant 9h, à la bourre donc puisque le départ est prévu à 11h28.

Je dois faire mon échauffement, mes seaux de balles pour vérifier que mon swing n’aime toujours pas le froid et je dois en plus me coltiner 18 fois des putts de 5 à 8m parce qu’en plus dans ce forum il y a des sadiques qui proposent des activités annexes à la recherche du cinquième pack d’eau gratuit à partir du dixième acheté.

Nota : Flageller Damien…

Arrivé sur zone je vois plein de femmes en rose, y’en a partout, elles parlent fort et elles squattent tous les seaux carrés qui s’encastrent bien sous le distributeur de balles, il n’en reste qu’un seul, rond, sans anse, la moitié des balles se barrent ailleurs que dans le seau, les polos roses rigolent en douce, j’ai un tympan de percé je pense…

Heureusement, quelques second…minut…heures plus tard, les autres immond…joyeux compères arrivent, toutes et tous quasiment habillés en noir, couleur officielle de mon fier Clan, la journée commence donc dans la perplexité la plus tota…sous les meilleures auspices.

Oui, on a un Dress Code, c’est d’ailleurs la seule chose qu’on sache dresser.

Suite à une disput…une discussion constructive sur le forum, la formule de jeu sera la chouette, trois joueurs par partie et la totalité des coups rendus.

Primien, Ze Prim de la Mort sur le GAG (oui il est présent ailleurs mais pour des raisons compréhensibles il préfère taire le fait qu’il papillonne virtuellement), joueur d’excellence, affrontera un Burgonde et un Ouesty dans la première partie, stratégie simple, une victoire implacable pour commencer sera du meilleur effet.
Sauf que mon guerrier redoutable annonce que visiblement il y a en sa noble dynastie une malédiction avec les gauchers, fort heureusement rares dans le golf, ah bah non, les deux qu’il va combattre sont gauchers, Seb dit « Bouchasson Ier » parce que chez les Burgondes, ils sont tous rois de quelque chose et Zygo dit « Demi rictus » le Yvan Lendl des fairways.
C’est ballot ça…

Gun75, atout kamikaze a choisi de profiter du combat pour reconnaître le parcours des blancs en se frottant à Minifly le dresseur d’écureuils bretons et à Lilly la Diva des divots.
 

 



Je vais m’attaquer à Kokoro, notre sage bouddhiste à nous qu’on a et à Dame Flyette surnommée affectueusement « la gamine qui craque sur le retour…parfois »





Ensuite trois de mes rats, Gastel le Gentleman des greens, Djp l’homme au pseudo mystérieux et Gastro dit le nouveau meilleur ami du Pingouin se chargent de crucifier au fond des b…de faire visiter à JéJé dit « le polisseur de lie sur bitume » ce joli parcours à la verdure verdoyante bien verte…

Tout est donc en place sur le tee n°1, les parties partent, c’est quand même leur destinée, une à une en ordre et dans un silence respectueux comme le veut l’étiquette.

Nous suivons Gun le pistolero qui me fait signe jusqu’au trou n°7 que tout va bien pour lui, je suis moi aussi en tête dans ma partie, j’imagine que Ze Prim a déjà dégoutté ses adversaires, tout va bien…

Puis je commence à comprendre la faille de cette formule en me rendant compte, par exemple,  que pour gagner sur un par3 quand mes ennem…partenaires ont deux coups rendus et moi aucun, qu’il me faut faire un trou en un pour, au moins, ne pas perdre…

Et comme c’est pas le truc qu’on fait tous les jours…
Et comme je ne joue pas à mon niveau en ce moment…
Et comme Dame Flyette s’en sort très bien sur ce parcours qu’elle découvre…

Je sens la déculottée se pointer gentiment pour ne pas dire inéluctablement…

Mais fort heureusement, elle m’annonce que d’une part elle a peur des bunkers et que d’autre part son jeu a tendance à se détériorer sérieusement sur le retour.

En effet, ses sorties de bunker ne finissent qu’à 2m du mât et elle a fait un hook sur le second coup du 18…

Dame Flyette ne ment jamais, sachons le.

Je finis second dans ma partie, Kokoro a souffert mais en bouddhiste émérite a continué coûte que coûte le parcours et son reportage photo-vidéo.

Nota : Prendre des cours de Bouddhisme photographique...
Je me dirige donc vers mes valeureux tueurs et m’enquiers du déroulement de leur victoire.
Mais en fait, rien de tout cela, plutôt du que nenni même.

Mon Prim est triste comme une pierre, n’ayant pas réussi à tenir sous la pression des coups rendus et de son index sur ce parcours exigeant, quand à Gun, il a lui aussi découvert qu’une femme à l’index élevé, dans un bon jour, est tout simplement imbattable et ceci malgré son jeu qui fut bien en dessus de son niveau officiel.

Pour des raisons de savoir vivre évidentes nous décidons qu’au lieu de massacrer tout le monde à coup de sandwedge, il serait de bon ton de féliciter les grands vainqueurs de cette première version de la guerre des Clans que Minifly a finement surnommé le « Bataclan », (comme quoi je n’ai pas le monopole des jeux de mots à deux balles) le Clan Ouesty.

Fort heureusement, notre douce et délicate Lilly et notre charmant et discret Zygo ont eu la bonne idée de ramener du champagne sous le noble prétexte d’un vieillissement prématuré arrivé la semaine précédente.
Nous pouvons donc buller tranquillement sur le parking, tels de pauvres manouch…fiers combattants préférant affronter le retour de la froidure plutôt que la chaleureuse atmosphère du clubhouse tout en en profitant pour remettre à Djp le prix de la malfaisance du jour parce qu’il l’a bien mérité.

Nota : penser à faire la vaisselle.

 

Il est temps maintenant pour moi de publier car on ne m’attend pas sur le GAG afin que je mette mon grain de poivre dans le débat de mauvaise foi et injus…loyal et démocratique concernant l’élaboration de la future formule de jeu qui sera j’en suis certain aussi navran…motivante que la précédente…

Pi en plus il fait froid et ça pleut dehors et pi j’ai un de mes chats sur les genoux et je m’en voudrais de le réveiller pour aller choper la crève dehors à faire des grattes au lobwedge…




L’hiver arrive, c’est mon astrologue qui me l’a dit…

SUIVEZ L’GUIDE !


Mercredi c’est le jour des enfants alors direction le centre aéré…

L’Albatros.

Quoi ?

C’est top comme centre aéré !

Bacs à sable à foison, pièces d’eau pour jouer aux bateaux à voile, grandes pelouses pour jouer au foot…

Oui mais non pas au foot, faut pas déconner non plus !

Donc : Mercredi 17 novembre 2010, date à retenir.
C’est le jour où j’ai pu rendre la politesse au docteur House pour son accueil royal en sa demeure et sur son golf de BRESSON.
C’est aussi le jour où ce même docteur a décidé de trouver plus de balles qu’il n’en a perdu, j’ai bien dit balle perdue et non noyée.
C’est surtout le jour où nous avons réussi à 4 joueurs à faire moins bien qu’un seul amateur sur 18 trous…

Que voulez vous, il y a des jours comme ça où rien ne va.
Les fers qui ne fonctionnent pas.
Le putting j’en parle même pas.
 Et la réservation de l’hôtel, sans commentaires…

J’ai donc décidé de servir de guide plutôt que de servir de joueur.

Et quitte à faire une visite guidée sur le « lamineur de mental et de swing », autant la faire à plusieurs cette fois ci.
Dame Folgan et le Sieur Fermier sont de la partie.

En 4BMB.
+19 au final…
Ça calme…

On a tous pourtant eu de beaux coups.
Golfarmer a été exemplaire dans son jeu de fer, Dame Folgan a toujours sa régularité rassurante, Olivier a réussi à tenir la distance pour son baptême et quand à moi j’ai eu le plaisir de bien envoyer sur les départs au driver mais…

…Mais ce n’était pas du scramble…

Le parcours nous a tous gentiment mis une bonne grosse fessée.

Au moins Olivier est reparti ravi avec son par au 6 mais surtout conscient du caractère unique de l’Albatros.

Il a de la chance lui, la première fois sur ce parcours, ça compte pas le score…
J’avoue qu’en ce qui me concerne, je préfère oublier mon jeu ce jour là pour ne me souvenir que de l’ambiance !
J’ai beau être ravi d’avoir pu vivre avec Olivier sa première fois sur ce parcours, je n’arrive pas à m’enlever de la tête mon niveau pitoyable de cette fin de saison…
Je crois que le froid ne me réussit pas niveau souplesse.
Bon, on va faire simple.
Olivier tu reviens au printemps et on fait comme si je n’avais rien écrit !

sur ce je vais aller finir de noyer les balles que j'avais tenté d'enterrer vivantes...



jeudi 11 novembre 2010

AH OUI QUAND MÊME…


Dans quelques compétitions bien organisées, au hasard celles d’Arnaud Balbin, il y a un tirage au sort à la fin de la remise des prix.
Deux chances de ne pas revenir bredouille donc…
Une fois sur le terrain et là on sait avant la distribution si on a des chances d’être sur la liste.
Une fois à la fin, afin de savoir si on a de la chance tout court…
Généralement je finis juste après le podium, mais un jour j’aurai ma revanche.




Gniark, gniark et regniak…

Et pour le tirage au sort, comment dire, j’ai eu une petite période où j’entendais souvent mon nom mais depuis que je me rapproche des podiums sans y accéder, étrangement je l’entends beaucoup moins…

Ce fut donc ce scénario que j’ai vécu avec la petite bande la semaine dernière au BSC39.

Pourtant quand j’ai vu les cadeaux partir un à un j’ai repensé à cette pluie qui a transformé mon sac en aquarium à clubs de golfs car la fermeture de la grande poche ne fonctionnait plus.

La panne stupide…

J’ai même à un moment reconnu un nom qui fut associé au big cadeau de la chance, un beau gros sac de golf…
Ce même nom qui, quelques jours plus tard, me raconte qu’elle est bien embêtée avec ce beau sac certes mais ce gros sac surtout !

Et bien j’ai à peine eu le temps de lui raconter ma mésaventure avec ma décapotable sous la pluie qu’elle me demande si je veux le mastodonte rouge qui encombre son salon…

Bien entendu, adorant rendre service…

Non je rigole, j’ai été très ému par ce geste de gentillesse désintéressé.

J’ai donc récupéré le petit sac à main aujourd’hui.
Voici la bête…

C’est pas un sac c’est un meuble design de golf en fait.

Avec des rangements partout.
Tellement de rangements que c’est uniquement transportable sur l’épaule…
Donc si de bonnes âmes veulent m’aider pour les prochaines compétitions ?

Il fait à peine 20kg à plein !
Allez soyez sympas et désintéressés !

Comme Nathalie !

Merci encore Miss Nath, je vais prendre grand soin de ce beau cadeau en y mettant j’espère bientôt de jolis clubs tout neufs !

dimanche 7 novembre 2010

RINCÉS...


Albatros.
Pluie sur 15 trous, vent sur 18. Températures basses. J’ai la crève depuis 4 jours.

Mais les résultats sont là !

11 fairways touchés ! 9 greens en régulation ! Putt par GIR : 1.6 ! 5 approches putt réussies sur les GIR+1 ! 27 putts au total ! +1 sur le parcours !

YESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS !

Un score de Pro !

Certes…
Mais à 4 et en scramble…
Et oui, revenons sur terre, pour faire un score de Pro il faut 4 amateurs…

Et encore, un Pro dans un mauvais jour…

Encore une fois, le responsable de cette journée c’est Arnaud Balbin.
Je vais envoyer une lettre de réclamation à ses parents.
Quelle idée de faire naitre un golfeur organisateur de compétitions au mois de novembre !

BSC39 le 6 novembre.
La compétition annuelle pour l’anniversaire du Sieur Arnaud.
J’ai raté de la BSC0 (je ne savais même pas dire le mot golf, j’ai une excuse) à la BSC37 mais j’y étais l’an dernier et j’aimerai y participer chaque année depuis.

Quoique…

La formule dite du « Scramble à la française » qui est choisie pour cette compétition a de quoi frustrer les honnêtes gens.
Le principe est simple, celui du scramble avec une différence notoire, le joueur dont on a choisi la balle ne joue pas le coup suivant. Variante pénalisante bien compréhensible pour qui voudrait vaincre sans gloire en net en plaçant dans son équipe de très hauts index et en faisant le boulot majoritairement tout seul ensuite tout en s’aidant parfois des coups de pot de ses partenaires, on n’est jamais à l’abri d’un bon coup quel que soit le niveau…
Sans doute est ce pour cela que la dénomination « à la française » a été choisi, notre beau pays n’a pas pour habitude de mettre la réussite en avant…

Bon la remarque cynique du jour c’est fait, passons à la complainte…

Mais l’honnête golfeur qui se bat à chaque compétition pour obtenir un index au plus près de son niveau de jeu se sent bien exclu dans cette formule quand, après un bon coup de fer au green, il se retrouve privé de putting.
J’avais déjà ressenti cette frustration l’an dernier, l’équipe avait majoritairement sélectionné mes mises en jeu et je n’avais que très peu joué sur le fairway.

Cette année, l’équipe est assez homogène, Benjamin (alias Leni), Nicolas, Alain (alias Papounet et fiston of Villennes) et moi-même avons nos index compris entre 9 et 13. Nous sommes donc tous capables de bons coups dans chaque compartiment de jeu mais nous avons tous aussi des difficultés à avoir un niveau de jeu constant. Une caractéristique à ce type de niveau.

Benjamin, par exemple, a eu de grosses difficultés avec la pluie et je le comprends car de toutes les conditions climatiques « négatives » la pluie reste, pour moi aussi, la pire.
Difficultés pour la prise de grip, balles freinées de façon inégales par les gougouttes toutes mouillées, bref, pas drôle.
Et comme il a plu pendant 16 trous…

Nous n’avons que peu sorti notre meilleur jeu qui est donc soluble dans l’eau et encore moins l’appareil photo.

Et même si on peut regretter après coup, (comme à chaque fois, perfectionnistes que nous sommes) de ne pas avoir fini sous le par global qui était à notre portée, il y a eu de très belles choses et rien que pour cela je suis heureux d’être venu pour les vivre…

Putt pour eagle au 18, birdie au 4 et au 13 qui ne sont pas les trous les plus simples du parcours. À noter Ze superbe drive de Nicolas au 13 puisque nous jouons le second coup des abords de la zone de drop et le beau putt de 8 à 10m d’Alain au 4 pour avoir ce birdie ainsi son coup de wedge nickel posé au mât sur le 13 qui nous a offert le birdie sur un plateau. À ne pas oublier, le magnifique coup de fer de Nicolas pour prendre le green perfide du 15 à plus de 145m !

Un superbe putt de Benjamin au 12, un bon 3m en descente et annoncé en prime !
J’ai d’ailleurs bien regardé sa façon de jouer sur les greens car il a un putting très offensif et très efficace, un exemple à suivre…

J’ai aussi des raisons d’être satisfait à titre personnel car 9 de mes mises en jeu ont été choisies mais j’avoue en être d’autant plus frustré car le coup que j’aime par-dessus tout c’est le coup au but, l’attaque du green…
Surtout que sur les 5 par4 où mon drive n’a pas été choisi, 4 fois ce fut mon second coup qui fut choisi. Non que je sois le meilleur du groupe loin de là mais ce jour là le jeu était là et j’aurai aimé en faire profiter mes partenaires un peu plus…

Bon, c’était la formule, je le savais avant d’y aller, on ne va pas se plaindre toute la journée non plus…
Bien entendu, nous ne gagnons ni en brut (-6 les vainqueurs, chapeau !) ni en net (mais bon le net…) et encore moins au tirage au sort (mais bon le sort…).

On gagne juste le droit de revenir en troisième année.

Le BSC40…
Il va bien nous faire un truc spécial pour fêter ça le Sieur Arnaud… !

Note importante !

Arnaud organise tout l’hiver LE SWAAT !
Le « Scramble Winter Aigle Albatros Trophy » sur le golf National, rendez vous sur son site pour plus d’informations, ça promet d’être fun !