lundi 28 septembre 2009

Y GUEULE ET EAGLE…

Samedi fête du club de Villennes. Compétition et déguisement, ambiance et tout et tout !
Deux partenaires de choix avec Laurence et pleine phase de descente actuellement car elle a du passer de 14 à 10 en deux compétitions seulement et Édouard, index de 5, la ceinture noire du jour, zen, calme et précis.
Depuis l’albatros de mercredi, je suis sur un travail délicat avec un changement nécessaire de prise de grip. Le practice avant le départ n’est pas très rassurant mais bon, quand faut y aller…
Je n’aurai pas du finalement, c’était un jour à rester au practice pour tranquillement remettre le swing en place avec le nouveau grip.
+25 en stroke, 36 putts, des socquettes, des pulls, des push, des slices, des hook avec pour certains coups, un subtil mélange parfois…
4 pars, 6 bogeys dont 3 avec 3 putts, je vous laisse en conclure ce qu’il se doit, 5 double bogeys et 3 triples… ça aurait été le passage de la carte verte, j’aurai été ravi mais non…
Je me suis énervé, j’ai déconcentré parfois mes partenaires avec mon attitude négative, bref, pas une bonne journée de golf.
Si au moins pour une chose cette journée a été une réussite.
J’ai assisté à un eagle et pas sur n’importe quel trou, le par5 du 17, en montée constante, green en double plateau, la bête noire de Villennes.
Laurence, fait une belle mise jeu, légèrement sur la gauche du fairway, beau coup de bois de parcours, fer7 parfait avec un fade subtil, on ne voit plus rien après car nous sommes trop bas mais conscients que le coup est remarquable.
Et le scénario dont on rêve tous, plus on approche et plus on cherche la balle sur le green.
J’annonce, pour avoir vu la trajectoire, l’eagle, Laurence doute et doutera jusqu’au moment où elle regardera dans le trou et se penchera pour relever la balle.
Grâce à ces trois superbes coups de golf qui m’ont montré que rien n’est impossible ma journée a été une réussite !
Une réussite aussi dans la prise de conscience du chemin que je dois parcourir dans la gestion de mon mental, même si ce n’est pas nouveau, le chemin est encore long !
Heureusement, la soirée qui a suivi a été sous le signe des délices de bouche, un cocktail dînatoire délicieux !
On se console avec ce que l’on peut !
Bon, on ne va pas en rester là, dimanche c’est parcours d’Apremont avec Stéphane et un joueur qu’il coache, classé -0.8.
Objectif, voir le rythme, la régularité, assister en direct à du vrai golf.
Départ 9h car ce n’est pas tout près, demi tour vers Bethemont car le jeune surdoué a eu sa demande de réservation annulée, finalement, il nous faudra aller sur l’Albatros, départ à 14h…
Et dire que je suis rentré plus tôt des délices culinaires de la veille pour…Bref !
Zen, serein, je file directement au practice de Villennes car Parrain est là bas avec Woody pour un petit fitting sur une série de fers des moins tolérants que Woody s’est fait vendre.
Cela faisait longtemps qu’on ne s’était vu avec Woody, je vais passer 2 petites heures en leur compagnie, testant des clubs que Parrain a travaillés et testant à nouveau ma prise de grip.
Certains clubs sont étonnants à jouer, mon swing avec nouveau grip est toujours aussi délicat à manier.
Je retrouve Stéphane vers 13h au golf national.
Practice et pédagogie avant tout.
J’ai besoin de comprendre physiquement ce que va m’apporter ce changement afin de le reproduire correctement quand je suis seul d’une part et surtout de l’accepter d’autre part.
C’est mon souci, si je ne comprends pas l’intérêt d’une chose, je ne la fais pas.
Heureusement Stéphane est patient et pédagogue.
L’intérêt est compris, la mise en place est plus délicate, un an d’habitudes ne peut partir en 2 jours.
Nous retrouvons ensuite notre champion, tête en l’air, pour aller nous placer sur les départs blancs.
Stéphane et Mister -0.8 ont bien sur l’honneur, deux balles fusent pour se placer au mètre près sur le fairway.
Je fais trois monstrueux tops de suite avec mon 20°, club fétiche parmi les clubs fétiches…
Ok…
Bon, avantage, les balles ne sont pas loin, je replace au PW, je top mon fer9, au dessus du bunker de green. 60°, nouveau grip, routine, coup d’essai, c’est nickel, mon putt est donné, je suis ravi !
Au 2, je slice le départ, ça commence à sentir le remake de la veille cette histoire, un joli coup et quatre mauvais !
Remake en pire car je joue avec Mister -0.8 qui cherche le birdie sur chaque trou et moi j’essaye de suivre le rythme alors que mon swing dépend d’un grip pas du tout maîtrisé…
Au 3, je ferai un bon départ au bois3 et une belle sortie de bunker au final pour rentrer le putt qui suit.
Au 4, un joli coup d’hybride pour prendre le green suite à un départ en push, au 5 un bon fer7 qui prend le green aussi suite à un autre push, au 6 c’est bof tout du long, au 7 je refais le top version trou numéro1, on laissera passer un joueur seul à ce moment là.
Stéphane n’a pas la super forme, moi je rame totalement entre essayer de ne pas faire perdre de temps et essayer de jouer comme si j’étais single…
Au 8, grande joie, je touche ce satané green des blancs avec mon 20° et je rentre le second putt, un par, un vrai, sans Mulligan !
Le 9 est désastreux, le 10 est pire, je relève au 11 et je ne termine pas le 12.
Stéphane est fatigué, j’en profite et je rentre avec lui, d’autant que le gars qu’on a laissé passer au 7 s’est incrusté depuis le 9 sans se présenter et profite de la jeunesse de Mister -0.8 pour le motiver à oublier la présence de son coach et de l’invité qui s’est réveillé pour rien ce matin !
Bref…
Un week end qui aurait du se dérouler au practice, ce qui aurait été plus sage vu les changements qui se mettent en place.
Mais au golf, on progresse par l’analyse des erreurs, alors disons que ce fut un grand week end pédagogique !

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